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L’élevage herbager est une activité qui contribue à l’entretien des paysages ouverts (zones humides, pelouses calcicoles, etc.). Il permet de maintenir le tissu économique et social rural, de préserver les paysages attractifs, de valoriser la biodiversité des prairies humides et d’en limiter les coûts d’entretien.
Le programme de maintien de l’agriculture en zone humide (PMAZH)
Le Département co-pilote avec la Chambre d’agriculture de la Somme et le Conservatoire d’espaces naturels des Hauts-de-France un programme de maintien de l’agriculture en zones humides (PMAZH). Il s’agit d’un outil mis en place par l’Agence de l’eau Artois Picardie afin de maintenir une agriculture durable en zones humides. Ce programme d’actions se décline sur 8 sites pilotes du bassin dont deux en Picardie : un en plaine maritime picarde et un deuxième en moyenne vallée de la Somme.
Acteurs : agriculteurs, Conservatoires d’espaces naturels des Hauts-de-France, Chambre d’agriculture de la Somme, Département, Agence de l’eau Artois-Picardie, etc.
Période : 2021-2023
Objectifs du programme : proposer et expérimenter des solutions permettant un équilibre entre le maintien et le développement d’une agriculture viable et économiquement intégrée dans les territoires et la préservation des zones humides et de leurs fonctionnalités.
Axes de travail :
optimisation de l’action publique (mesures agro-environnementales et climatiques – MAEC)
maîtrise du foncier
accompagnement technique des agriculteurs
valorisation des productions agricoles issues des zones humides
Le concours général des pratiques agro-écologiques
Dans le cadre du PMAZH, un « Concours général des pratiques agro-écologiques – prairies et parcours » (anciennement concours prairies fleuries) est organisé pour les agriculteurs de la Moyenne Vallée de la Somme (entre Corbie et Abbeville).
3 bonnes raisons de participer au concours :
Pour faire reconnaître les bonnes pratiques agronomiques,
Pour partager avec un groupe d’experts (botanistes, agronomes, apiculteurs),
Pour mettre en avant le lien entre la qualité des prairies et la qualité des produits.
Qui peut participer ?
Les éleveurs de la Moyenne Vallée de la Somme entre Corbie et Abbeville possédant un atelier d’élevage d’un minimum 5 UGB, dont les parcelles inscrites au concours sont situées dans un des territoires organisateurs. L’éleveur s’engage à présenter une parcelle représentative des pratiques agro-écologiques mises en œuvre sur son exploitation et participant au fonctionnement fourrager effectif de l’exploitation. La catégorie ouverte pour cette année est la fauche. La participation des éleveurs au concours est gratuite.
Où et quand s’inscrire ?
Auprès de la Chambre d’agriculture, Marion BELLERY, 06 86 57 05 89. Jusqu’au 15 mai de chaque année. Le jury se rendra en juin sur les parcelles des lauréats pour évaluer la qualité écologique des prairies en lien avec les pratiques agronomiques.
Les mesures agro-environnementales climatiques (MAEC)
Dans le cadre du PMAZH, le Département est opérateur d’un programme de mesures agro-envrionnementales et climatiques (MAEC) dans la vallée de Somme entre Corbie et Abbebille et sur certains affluents, sur les thématiques « Zones humides » et « Natura 2000 ». Il pilote cette action en partenariat avec deux co-animateurs : la Chambre d’agriculture de la Somme, chargée de l’expertise techique, et le Conservatoire d’espaces naturels des Hauts-de-France, chargé de l’expertise scientifique. Le financement de ces mesures est assuré par le FEADER, l’État, la Région Hauts-de-France et l’Agence de l’eau Artois-Picardie.
Le Département poursuit le dispositif des MAEC sur la moyenne vallée de la Somme et sur 6 affluents de la Somme : Nièvre, Scardon, Airaines, Hallue, Le Saint-Landonet la confluence Avre-Noye. Les agriculteurs se trouvant dans cette zone géographique ont la possibilité de souscrire un contrat de cinq ans sur des pratiques respectueuses de l’environnement, moyennant une rémunération annuelle.
D’autres mesures sont ouvertes sur le territoire
La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 15 mai de chaque année dans le cadre de TéléPAC.
Plus d’informations dans la plaquette ci-dessous :
Pour tout contact, demande de renseignement, souscription ou renouvellement de contrat veuillez contacter la Chambre d’agriculture de la Somme au 03 22 33 69 00.
Le Département assure depuis le 1er janvier 2006 l’ensemble de la compétence « aménagement foncier » en application de la Loi du 23 février 2005 relative au Développement des Territoires Ruraux (LDTR).
L’aménagement foncier agricole, forestier et environnemental (AFAFE), ou par le passé le remembrement dont l’unique but était une restructuration foncière des exploitations agricoles, est devenu aujourd’hui un véritable outil d’aménagement du territoire poursuivant trois objectifs : – améliorer les conditions d’exploitations des propriétés rurales agricoles et forestières, – assurer la mise en valeur des espaces naturels ruraux, – contribuer à l’aménagement des territoires communaux et intercommunaux.
Il existe deux types d’opérations d’aménagement foncier :
L’opération d’Aménagement Foncier Agricole, Forestier et Environnemental (AFAFE), dite « opération classique », régie par les articles L123-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. Les frais liés à cette opération sont à la charge du Département à l’exception des travaux connexes.
4 opérations communales initiées sur les territoires de :
Longavesnes (410 ha) dont la Commission Communale d’Aménagement Foncier (CCAF) a été constituée par arrêté départemental du 5 mars 2025. Celle-ci a souhaité le lancement d’une étude d’aménagement.
Frettemeule (775 hectares) dont l’enquête publique « projet » s’est tenue en octobre et novembre 2025. La Commission Communale d’Aménagement Foncier (CCAF) a ainsi modifié le projet qui sera soumis prochainement à la Commission Départementale d’Aménagement Foncier (CDAF).
Davenescourt (530 hectares) qui a été ordonnée en mars 2018 et dont la clôture a été fixée par arrêté du président du Conseil départemental de la Somme en date du 21 juin 2023.
Etalon (environ 415 ha). Une enquête publique portant sur le périmètre, le mode d’aménagement foncier et les prescriptions environnementales, diligentée par le Conseil départemental, s’est tenue du 22 septembre au 24 octobre 2025.
3 opérations intercommunales sur les territoires de :
Briquemesnil-Floxicourt, Cavillon, Seux, Fluy, Bovelles, Saisseval, Pissy, Fourdrinoy, Oissy, Le Mesge, Ferrières (4 540 hectares) qui a été ordonnée en 2014 et dont la clôture a été fixée par arrêté du président du Conseil départemental de la Somme en date du 24 octobre 2022.
Fescamps, Laboissière-en-Santerre (1 000 hectares), qui a été ordonnée fin 2016 et dont la clôture a été fixée par arrêté du président du Conseil départemental de la Somme en date du 14 décembre 2023.
Carnoy-Mametz/Bazentin/Montauban-de-Picardie/Maricourt et extensions (2080 hectares) dont l’enquête publique « projet » s’est tenue en novembre et décembre dernier. La Commission Intercommunale d’Aménagement Foncier (CIAF) a ainsi modifié le projet qui sera soumis prochainement à la Commission Départementale d’Aménagement Foncier (CDAF).
L’opération d’Aménagement Foncier Agricole, Forestier et Environnemental liée à la réalisation d’un grand ouvrage (voie rapide, ligne grande vitesse, canal, ZAC…) qui a pour objet de réparer les dommages causés par l’ouvrage et dont la procédure est menée en application des articles L123-24 et suivants du code rural et de la pêche maritime. L’ensemble des frais est à la charge du maître d’ouvrage excepté pour les travaux connexes qui ne seraient pas directement liés aux impacts de l’ouvrage.
2 opérations foncières liées aux grands ouvrages publics sont également en cours :
la création de la plate-forme aéro-industrielle de Haute-Picardie à Fricourt (1 300 hectares) avec sa déviation routière évitant le bourg. Celle-ci nécessite des prélèvements de terrains. Pour résorber les dommages ainsi causés, une opération d’aménagement foncier a été engagée. Elle a été ordonnée en 2013 et clôturée le 15 juin 2021.
l’opération d’aménagement foncier liée au Canal Seine-Nord Europe(33 500 hectares) est quant à elle consécutive à la réalisation du canal à grand gabarit. Le 4 avril 2017 s’est tenue la Commission intercommunale Interdépartementale d’Aménagement Foncier (CIIAF) validant le périmètre et le mode d’aménagement foncier avec inclusion de l’emprise. Concernant cette opération, le Département engage et règle les dépenses qui sont intégralement remboursées par la Société du Canal Seine-Nord Europe, maître de l’ouvrage. Elle a été ordonnée le 20 avril 2018. L’opération d’aménagement foncier est actuellement dans sa phase avant-projet (identification de blocs d’exploitation, schémas de voirie et chemins…). En parallèle, l’étude d’impact se poursuit avec la réalisation de l’état initial.
Le Département construit, entretient, rénove et modernise les collèges publics de la Somme.
Le Département lance un vaste programme d’investissements pluri-annuels (100 M€ sur la période 2023-2028) visant à améliorer l’accueil des élèves et leurs conditions d’apprentissage.
Les prochaines grandes opérations de rénovation concerneront :
le collège Rosa Parks à Amiens : restructuration d’un bâtiment et reconstruction de quatre bâtiments à haute performance énergétique. Mise aux normes de sécurité, d’accessibilité, et de réglementation thermique. Coût de l’opération : 17 M€.
le collège de Oisemont : reconstruction en haute performance énergétique. La capacité du collège sera de 300 places, sur une surface de 4 000 m². Coût de l’opération : 10 M€.
collèges de Moreuil (5 M€) et de Crécy-en-Ponthieu (1,7 M€) : rénovation des façades
Collège Alain Jacques d’Ailly-le-Haut-Clocher : réhabilitation complète de l’établissement et construction d’un bâtiment administratif et d’une demi-pension (cuisine + réfectoires). Le capacité d’accueil du collège est passée de 300 à 450 places. Les travaux ont débuté à l’été 2018 et se sont achevés en 2022. Coût total TTC de l’opération : 10 M€.
Collège Jacques-Prévert de Nouvion : amélioration des performances énergétiques (travaux d’isolation extérieure des façades, remplacement des menuiseries extérieures) et aménagement des anciens locaux de la Section d’enseignement général et professionnel adapté (SEGPA) avec création de deux salles supplémentaires. Travaux achevés à l’été 2019. Coût : 1,4 M€ TTC.
Collège du Bois-l’eau de Bernaville : un nouveau bâtiment d’une surface de 665 m² a été construit avec 8 nouvelles salles de classes, de nouveaux sanitaires et un nouveau préau. Le bâtiment existant a été partiellement aménagé pour optimiser les surfaces (agrandissement du CDI, nouvelle infirmerie), les menuiseries extérieures ont été remplacées. Travaux achevés à l’été 2019. Coût total TTC de l’opération : 2,9 M€.
Collège Jacques Brel à Villers-Bretonneux : extension achevée en mars 2018. Création d’un pôle langues et d’un centre de ressources franco-australien.
Collège Artistide Briand à Chaulnes : mise en conformité-accessibilité. Le collège a désormais son ascenseur qui dessert tous les niveaux, et d’autres aménagements ont été réalisés pour accueillir tous les élèves. Les travaux se sont achevés en 2017.
Collège Jules Verne de Rivery : reconstruction du collège en établissement à Haute Qualité Environnementale (achevée à la rentrée 2016).
Sur la période 2019-2022 : 11 M€ ont été dédiés à 7 programmes thématiques d’investissement dans les collèges relatifs aux conditions d’accueil des élèves (locaux de restauration, préaux, sanitaires, abri-vélos), aux locaux d’enseignement (salles de sciences et de technologie), aux performances énergétiques des bâtiments (menuiseries extérieures, systèmes de chauffage).
En raison du succès rencontré par les dispositifs d’aide à l’habitat et de l’afflux exceptionnel de demandes, l’enveloppe budgétaire allouée aux dispositifs d’aides à l’habitat pour 2025 est épuisée. Le Département n’est plus en mesure d’accepter de nouvelles demandes de subvention à compter de ce jour. Les dossiers déjà saisis seront instruits par ordre d’arrivée dans la limite des crédits restants.
Le Département peut attribuer aux propriétaires aux revenus modestes une aide pour financer les travaux de réhabilitation de leur logement indigne, dégradé ou présentant des risques en matière de sécurité ou de salubrité. Cette aide intervient en complément de celle de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH). Cumulées, les aides du Département et de l’ANAH peuvent financer entre 80 et 95 % du coût des travaux.
Une aide pour quoi ?
L’aide vise à financer des travaux permettant de rendre le logement plus confortable et plus sécurisé, par exemple : la rénovation du réseau électrique et de gaz, le changement de la toiture ou encore le renforcement des fondations du logement. Pour garantir un suivi tout au long des travaux de rénovation, l’accompagnement par un Assistant à Maîtrise d’Ouvrage (AMO) habilité par l’ANAH est obligatoire.
Pour être éligible, le logement doit également faire l’objet d’un audit énergétique. L’octroi de l’aide est conditionné à l’atteinte au minimum d’une classe E après travaux.
ATTENTION : Les travaux intègrent fréquemment des travaux de rénovation énergétique pour lesquels l’entreprise doit être Reconnue Garante de l’Environnement (RGE). Ils ne devront pas être commencés avant le dépôt de la demande de subvention auprès du Département.
Votre revenu fiscal de référence doit s’inscrire dans l’une de ces catégories :
Nombre de personnes de l’habitat
Ressources très modestes
Ressources modestes
1
Jusqu’à 17 009 €
Jusqu’à 21 805 €
2
Jusqu’à 24 875 €
Jusqu’à 31 889 €
3
Jusqu’à 29 917 €
Jusqu’à 38 349 €
4
Jusqu’à 34 948 €
Jusqu’à 44 802 €
5
Jusqu’à 40 002 €
Jusqu’à 51 281 €
Par personne supplémentaire
5 045 €
6 462 €
Votre logement doit être construit depuis plus de 15 ans à la date de demande d’aide.
Vous devez y être domicilié en tant que résidence principale et ce jusqu’à 3 ans après la fin des travaux.
Quel montant d’aide ?
Les montants de l’aide du Département
Le montant de l’aide à la réhabilitation de l’habitat du Département dépend de vos ressources :
– Pour les ménages aux ressources supérieures au seuil national de pauvreté* : le montant de la subvention correspond à 20% du montant total HT des travaux (aide maximale : 10 000 €).
– Pour les ménages aux ressources inférieures ou égales au seuil national de pauvreté* : le montant de la subvention correspond à 25% du montant total HT des travaux (aide maximale : 12 500 €).
* Le seuil national de pauvreté est fixé à 1 158 € en 2024 par mois pour une personne seule.
Les montants de l’aide Ma Prime Logement décent de l’ANAH
L’aide à la réhabilitation du Département vient en complément de l’aide Ma Prime Logement décent de l’ANAH dont les montants sont les suivants :
Pour les revenus « modestes » (voir tableau en haut de page) :
l’ANAH prend en charge 60 % du montant total des travaux hors taxes (HT)
l’aide maximale est de 42 000 €
le total de toutes les aides attribuées (ANAH, Département, autres aides) peut financer jusqu’à 80 % maximum du coût total TTC des travaux.
Pour les revenus « très modestes » (voir tableau en haut de page) :
l’ANAH prend en charge 80 % du montant total des travaux hors taxes (HT)
l’aide maximale est de 56 000 €
le total de toutes les aides attribuées (ANAH, Département, autres aides) peut financer jusqu’à 95 % du coût total TTC des travaux (un reste à charge compris entre 600 € et 2 500 € est à respecter).
Un bonus de 10 % (valable à la fois pour les revenus modestes et très modestes) peut être accordé en cas de sortie de passoire énergétique (logements classés F ou G avant travaux, et obtenant une classe D ou supérieure après travaux).
Le fonds d’avance pour travaux du Département
Très souvent, les aides ne sont versées que sur présentation des factures acquittées des travaux : le ménage doit d’abord payer la totalité du coût des travaux, avant de recevoir les aides. Les ménages ne disposant pas des ressources suffisantes pour payer les travaux sont alors contraints de renoncer à leur projet de rénovation, et ne peuvent donc plus bénéficier des aides.
Pour aider les ménages qui ne peuvent avancer les sommes correspondant au coût des travaux, le Département met un place un fonds d’avance : l’opérateur, chargé du montage du dossier par le ménage, perçoit du Département une somme correspondant à la totalité des aides attribuées. L’opérateur va utiliser ce fonds d’avance pour payer les travaux, avant de restituer les sommes au Département, après perception des aides. Le ménage paye uniquement le reste à charge qui lui incombe, après déduction de toutes les aides.
Exemple : le coût des travaux s’élève à 22 000 € TTC, le ménage reçoit 15 640 € d’aides. Le ménage débourse uniquement la somme correspondant à son reste à charge : 6 360 €.
Comment faire la demande ?
Pour le montage du dossier : faire appel à un accompagnateur Renov
Pour le montage de votre projet de travaux, l’intervention d’un accompagnateur Renov‘ (association ou bureau d’étude privé agréé par l’État, ou désigné par une commune ou communauté de communes) est obligatoire. L’accompagnateur se chargera du montage et du dépôt de votre dossier auprès de l’ANAH, du Département et des autres financeurs.
L’accompagnateur évalue avec vous votre besoin, définit les travaux utiles. Il pourra notamment réaliser les évaluations et diagnostics techniques nécessaires à l’établissement de votre projet. Il a pour mission de vous aider à constituer vos demandes d’aide et de paiement. Il sollicite l’avis d’un travailleur social du Département notamment pour vérifier la compatibilité du projet avec le budget du ménage et les financements possibles.
Dans la Somme, certaines communes ou communautés de communes ont désigné un accompagnateur Rénov’. L’accompagnement est alors gratuit et vous pouvez bénéficier de financements supplémentaires.
Dans les territoires qui n’ont pas désigné d’accompagnateur Rénov, c’est à vous de choisir et payer un accompagnateur.
Première étape : faire appel à un conseiller France Rénov
Vous avez une ou plusieurs questions ? Vous ne comprenez pas comment fonctionnent les aides, quelles sont les démarches à effectuer, quels sont les opérateurs à contacter ?
Partout en France, un Conseiller France Rénov’ vous aide gratuitement. Il vous renseigne et vous oriente dans votre démarche.
Les Conseillers France Rénov’ sont les experts du service public de la rénovation de l’habitat. Ce service public vous guide dans votre projet de travaux et vous informe sur les aides financières mobilisables. Il vous apporte des conseils personnalisés et vous propose des accompagnateurs pour le montage de votre dossier.
Conseil départemental de la Somme Direction de la Cohésion Sociale et du Logement / Pôle Logement Habitat Service Amélioration de l’offre de logement 43, rue de la République B.P. 32615 80026 Amiens cedex 1 Téléphone : 03 22 71 83 87
Le collège numérique et les espaces numériques de travail (ENT)
Mis à jour le 28/08/2025
Parents, élèves, vous avez des difficultés à vous connecter à votre Espace numérique de travail (ENT) ? Cliquez ici.
Dans le cadre d’une politique volontariste en faveur de la réussite éducative des jeunes Samariens, le Conseil départemental a adopté un « plan collège numérique ». Son objectif : équiper tous les établissements publics des outils informatiques les plus récents, pour favoriser les apprentissages au collège. 1,5 M€ sont consacrés chaque année au renouvellement des équipements numériques.
Le plan collège numérique a permis d’augmenter de manière significative les équipements informatiques des collèges publics de la Somme. Les collèges de la Somme présentent un taux d’informatisation élevé avec en moyenne un ordinateur pour 3 élèves, quand la moyenne nationale s’établit autour de 4 élèves.
Le plan collège numérique 3.0 (2022/2027) permettra de renouveler le parc informatique pédagogique et administratif. Les collèges sont déjà équipés en tableaux blancs numériques, en vidéoprojecteurs interactifs, webcams HD et à large champ, caméras de visioconférence…
Une attention particulière est portée au déploiement du wifi et à la mise à disposition de classes mobiles et à la dotation de tablettes numériques pour favoriser les usages pédagogiques. 56 bornes wifi ont été installées dans 4 collèges (Arthur Rimbaud et Auguste Janvier à Amiens, Jacques Prévert à Nouvion et Jules Ferry à Conty).
Grâce aux investissements réalisés au titre du plan collège numérique, les collégiens du département disposent de nombreux outils pédagogiques, pour les aider dans leurs apprentissages, à l’école, mais aussi en dehors du collège.
L’équipement des collèges en ordinateurs et salles permet aux professeurs des collèges de proposer des dispositifs pédagogiques innovants, plus adaptés aux matières enseignées.
De nombreux collèges bénéficient ainsi d’espaces de différenciation où, grâce aux ordinateurs, webcam, casques, tableaux blancs interactifs, baladeurs MP3, l’apprentissage des langues vivantes ou d’autres matières se fait non plus seulement dans les manuels, mais aussi en contact avec des supports vivants et interactifs : les élèves participent davantage aux exercices sonores sur le tableau blanc interactif. Il est aussi possible de faire des vidéo-conférences avec des correspondants d’autres pays. Une mise en situation parfaite, avec en prime une bonne qualité de son, utile pour l’apprentissage des accents de la langue étudiée.
Pour accompagner les équipes éducatives et les personnels administratifs dans l’utilisation de ces outils, le Département met à disposition des établissements 10 « animateurs du collège numérique ». Outre la maintenance des matériels et services numériques, ces agents du Conseil départemental interviennent auprès des équipes pédagogiques pour les épauler dans l’appropriation de ces nouvelles technologies de l’éducation.
Les Espaces numériques de travail (ENT)
Le Conseil départemental a déployé dans les 50 collèges publics de la Somme des espaces numériques de travail (ENT). Les ENT permettent aux élèves et à leur famille d’accéder avec un code personnalisé au cahier de texte, aux notes, aux devoirs à faire, aux dates de réunions, à des manuels, des dictionnaires… Élèves, professeurs et parents s’échangent ainsi des informations, des questions, prennent des rendez-vous.
Les Maisons des adolescents accueillent, écoutent et accompagnent les adolescents de 11 à 21 ans, mais aussi leurs parents et les professionnels.L’accueil est gratuit et confidentiel.
Pour entrer dans une Maison des adolescents, pas besoin d’autorisation des parents, de rendez-vous ou d’ordonnance.
L’accueil se veut gratuit, confidentiel, convivial, anonyme, avec ou sans-rendez-vous. Dans un cadre chaleureux et confortable, il apporte une écoute immédiate et/ou propose, si nécessaire, un accompagnement vers la structure adaptée.
La MDA est un lieu bienveillant, à distance des enjeux familiaux ou scolaires. Un lieu où rencontrer des adultes de confiance, qui vont aider à mettre des mots sur des difficultés personnelles : éducateurs spécialisés, psychologues, infirmier(e)s, pédopsychiatres, conseiller(e)s conjugaux(ales) et familiaux(ales).
La MDA assure accueil et écoute quelles que soient les problématiques : scolarité, harcèlement, relations familiales, mal-être, isolement, tristesse, écrans, violence, conduites à risque, santé, troubles alimentaires, addictions, sexualité, amour, etc.
La MDA organise des ateliers et des sorties guidées pour les ados : expositions, bien-être, cinéma, jardins urbains, musique, spectacle…
La Maison des adolescents (MDA) est un lieu ressource pour tous :
pour les adolescents de 11 à 21 ans : la MDA est un lieu ouvert. Les professionnels sont là pour écouter l’adolescent, l’aider, évaluer ses besoins, lui donner conseils, le guider vers les interlocuteurs ressources en fonction de sa situation.
pour les parents des ados : les parents peuvent être accueillis, informés et soutenus, sur rendez-vous.
pour les professionnels experts dans le champs de l’adolescence : éducateurs, enseignants, infirmiers… la MDA est là pour échanger sur des situations complexes, les pratiques professionnelles.
Le Département, dans le cadre de ses missions obligatoires en matière de protection de l’enfance, s’engage fortement dans la Maison des adolescents, à Amiens et Abbeville. Ses objectifs ? Mettre en œuvre une stratégie de prévention globale, innover et diversifier les modes de prise en charge, renforcer le travail partenarial et inter-institutionnel. À Amiens, le Département s’est associé à plusieurs partenaires : le Centre Hospitalier Universitaire (CHU), la Direction de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, l’Éducation nationale, le Centre Hospitalier Philippe Pinel. À Abbeville, la Maison des adolescents a passé une convention de partenariat avec l’hôpital d’Abbeville.
Une question sur la contraception, la grossesse, l’IVG, les infections sexuellement transmissibles ? Besoin d’un conseil, d’un accompagnement, pour mieux vivre une relation difficile ?Les centres de santé sexuelle vous accueillent pour répondre à toutes vos questions.
Dans les centres de santé sexuelle (anciennement « centres de planification et d’éducation familiale »), médecins, sages-femmes et conseillères conjugales et familiales vous accueillent, avec ou sans rendez-vous, lors de consultations ouvertes à tous, confidentielles et gratuites.
Les mineurs peuvent y bénéficier gratuitement de contraceptifs (pilules, préservatifs, etc.), de tests de grossesse, de dépistages et plus largement de tout le suivi médical lié à la contraception et aux infections sexuellement transmissibles, sans l’accord de leurs parents.
Dans 5 centres de santé sexuelle (Albert, Friville-Escarbotin, Roye, Amiens et Flixecourt), l’IVG médicamenteuse est accessible à toutes les femmes souhaitant interrompre une grossesse.
13 centres de santé sexuelle distribuent gratuitement des protections périodiques : Ailly-sur-Noye, Albert, Amiens Etouvie, Amiens Gare, Amiens Maurice Ravel, Corbie, Flixecourt, Ham, Friville-Escarbotin, Montdidier, Moreuil, Roye, Rue. Consultez ci-dessous sur la carte les jours et horaires d’ouverture des centres de santé sexuelle.
Dans quels cas faire appel aux centres de santé sexuelle ?
Les professionnels des centres de santé sexuelle vous accompagnent et vous aident à choisir la contraception qui vous conviendra le mieux. La distribution de moyens de contraception (pilules, préservatifs, etc.) et le suivi médical sont gratuits et confidentiels pour les mineurs et les personnes qui ne relèvent pas d’un régime de base d’assurance maladie. L’examen gynécologique n’est pas systématique lors de la première consultation.
Un oubli de pilule, un préservatif défectueux, un rapport sexuel non protégé ? Les professionnels des centres de santé sexuelle vous délivrent gratuitement et sans ordonnance la «pilule du lendemain» et peuvent vous proposer, si nécessaire, un dépistage des infections sexuellement transmissibles ou du virus du sida (gratuitement pour les mineurs dans le cadre du suivi de la contraception).
Test de grossesse, IVG Vous avez un retard de règles … vous pensez être enceinte ? Vous pouvez faire un test de grossesse gratuitement dans les centres de santé sexuelle du département. Le médecin ou la sage-femme vous conseilleront en fonction du résultat et pourront vous proposer un entretien avec la conseillère conjugale et familiale en cas de demande d’interruption volontaire de grossesse (IVG). Si vous souhaitez poursuivre votre grossesse la sage-femme du service de Protection Maternelle et Infantile (PMI) pourra vous proposer un suivi prénatal. Plus d’informations sur l’IVG en cliquant ici.
L’IVG médicamenteuse Le Département a décidé de mettre en place l’IVG médicamenteuse dans 5 centres de santé sexuelle : Amiens, Roye, Albert, Friville-Escarbotin, Flixecourt. Objectif : offrir des lieux supplémentaires et de proximité, en dehors des établissements de santé, et ainsi faciliter l’accès à cette méthode.
L’IVG médicamenteuse peut se pratiquer jusqu’à 7 semaines de grossesse, 9 semaines après la dernière date des règles, sous certaines conditions.
Les professionnels de Protection maternelle et infantile (PMI) du Département vérifient lors d’une première consultation que l’IVG médicamenteuse est possible, réalisent une échographie et prescrivent une prise de sang.
Un deuxième rendez-vous est ensuite programmé pour recueillir le consentement et donner les deux médicaments à prendre à 24h ou 48h d’intervalle.
Après 2 à 3 semaines, une consultation de contrôle permet de vérifier que la méthode a fonctionné et de proposer une contraception.
Si vous avez eu des relations sexuelles sans protection et que vous avez pris des risques, pour éviter les complications, le diagnostic précoce des I.S.T est essentiel. Un dépistage peut être effectué lors de la consultation médicale du centre de santé sexuelle par le médecin ou la sage-femme de PMI, et selon les cas un traitement vous sera prescrit ou délivré gratuitement. Les vaccinations contre l’Hépatite B et contre le Papillomavirus (en prévention du cancer du col de l’utérus) sont recommandées et peuvent vous être prescrites. Mais la seule prévention efficace des I.S.T et du sida reste le préservatif. Il vous en sera remis gratuitement sur place sur simple demande.
Prenez contact avec le Centre de prévention des maladies transmissibles 16 et 16 bis rue Fernel à Amiens (03 22 66 75 10)
Les médecins, sages-femmes assurent également une mission de prévention sur les effets du tabac, de l’alcool, de l’alimentation sur le corps. Vous pouvez aussi rencontrer une conseillère conjugale et familiale de façon confidentielle sur rendez-vous, seul, en couple ou en famille, pour un entretien en cas de difficultés de couple ou intrafamiliales, de violences vécues avec votre entourage scolaire ou familial.
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