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Aide à la réhabilitation

Mis à jour le 20/04/2026
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Le Département peut attribuer aux propriétaires aux revenus modestes une aide pour financer les travaux de réhabilitation de leur logement indigne, dégradé ou présentant des risques en matière de sécurité ou de salubrité. Cette aide intervient en complément de celle de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH). Cumulées, les aides du Département et de l’ANAH peuvent financer entre 80 et près de 100 % du coût des travaux.

Une aide pour quoi ?

L’aide vise à financer des travaux permettant de rendre le logement plus confortable et plus sécurisé, par exemple : la rénovation du réseau électrique et de gaz, le changement de la toiture ou encore le renforcement des fondations du logement. Pour garantir un suivi tout au long des travaux de rénovation, l’accompagnement par un Assistant à Maîtrise d’Ouvrage (AMO) habilité par l’ANAH est obligatoire.

Pour être éligible, le logement doit également faire l’objet d’un audit énergétique. L’octroi de l’aide est conditionné à l’atteinte au minimum d’une classe E après travaux.

Plus d’infos ici sur les critères d’éligibilité de l’ANAH.

ATTENTION : Les travaux intègrent fréquemment des travaux de rénovation énergétique pour lesquels l’entreprise doit être Reconnue Garante de l’Environnement (RGE). 
Les travaux ne doivent pas avoir débuté avant la notification d’accord de subvention ou l’autorisation
de commencement anticipé formelle délivrée par la Département.

Qui peut en bénéficier ?

Tout propriétaire occupant (en résidence principale) répondant aux critères d’éligibilité et de revenus définis par l’ANAH :

  • Votre revenu fiscal de référence doit s’inscrire dans l’une de ces catégories :
Nombre de personnes de l’habitatRessources très modestesRessources modestes
1Jusqu’à 17 363 €Jusqu’à 22 259 €
2Jusqu’à 25 393 €Jusqu’à 32 553 €
3Jusqu’à 30 540 €Jusqu’à 39 148 €
4Jusqu’à 35 676 €Jusqu’à 45 735 €
5Jusqu’à 40 835 €Jusqu’à 52 348 €
Par personne supplémentaire5 151 €6 598 €
  • Votre logement doit être construit depuis plus de 15 ans à la date de demande d’aide.
  • Vous devez y être domicilié en tant que résidence principale et ce jusqu’à 3 ans après la fin des travaux.

Quel montant d’aide ?

Les montants de l’aide du Département

Le montant de l’aide à la réhabilitation de l’habitat du Département dépend de vos ressources :

– Pour les ménages aux ressources modestes selon les critères de l’ANAH (voir tableau ci-dessus) : le montant de la subvention correspond à 20% du montant total HT des travaux (aide maximale : 8 000 €).

– Pour les ménages aux ressources très modestes selon les critères de l’ANAH (voir tableau ci-dessus) : le montant de la subvention correspond à 25% du montant total HT des travaux (aide maximale : 10 000 €).

Le bénéficiaire prendra en charge au minimum 5 % du montant des travaux plafonné à 40 000 €. Pour les ménages très modestes, le reste à charge pourra être inférieur à 5 %, avec un minimum de 600 €.

Les montants de l’aide Ma Prime Logement décent de l’ANAH

L’aide à la réhabilitation du Département vient en complément de l’aide Ma Prime Logement décent de l’ANAH dont les montants sont les suivants :

Pour les revenus « modestes » (voir tableau en haut de page) :

  • l’ANAH prend en charge 60 % du montant total des travaux hors taxes (HT)
  • l’aide maximale est de 42 000 €
  • le total de toutes les aides attribuées (ANAH, Département, autres aides) peut financer jusqu’à 90 % maximum du coût total TTC des travaux.

Pour les revenus « très modestes » (voir tableau en haut de page) :

  • l’ANAH prend en charge 80 % du montant total des travaux hors taxes (HT)
  • l’aide maximale est de 56 000 €
  • le total de toutes les aides attribuées (ANAH, Département, autres aides) peut financer jusqu’à 95 % du coût total TTC des travaux, ou près de 100 % pour les ménages très modestes (un reste à charge compris entre 600 € et 2 000 € est à respecter).

Un bonus de 10 % (valable à la fois pour les revenus modestes et très modestes) peut être accordé en cas de sortie de passoire énergétique (logements classés F ou G avant travaux, et obtenant une classe D ou supérieure après travaux).

Le fonds d’avance pour travaux du Département

Très souvent, les aides ne sont versées que sur présentation des factures acquittées des travaux : le ménage doit d’abord payer la totalité du coût des travaux, avant de recevoir les aides. Les ménages ne disposant pas des ressources suffisantes pour payer les travaux sont alors contraints de renoncer à leur projet de rénovation, et ne peuvent donc plus bénéficier des aides.

Pour aider les ménages qui ne peuvent avancer les sommes correspondant au coût des travaux, le Département met un place un fonds d’avance : l’opérateur, chargé du montage du dossier par le ménage, perçoit du Département une somme correspondant à la totalité des aides attribuées. L’opérateur va utiliser ce fonds d’avance pour payer les travaux, avant de restituer les sommes au Département, après perception des aides. Le ménage paye uniquement le reste à charge qui lui incombe, après déduction de toutes les aides.

Exemple : le coût des travaux s’élève à 22 000 € TTC, le ménage reçoit 15 640 € d’aides. Le ménage débourse uniquement la somme correspondant à son reste à charge : 6 360 €.

Comment faire la demande ?

Pour le montage du dossier : faire appel à un accompagnateur Renov

Pour le montage de votre projet de travaux, l’intervention d’un accompagnateur Renov‘ (association ou bureau d’étude privé agréé par l’État, ou désigné par une commune ou communauté de communes) est obligatoire. L’accompagnateur se chargera du montage et du dépôt de votre dossier auprès de l’ANAH, du Département et des autres financeurs.

L’opérateur effectuera la demande d’aide départementale sur le portail de demande de subvention en ligne du Département.

L’accompagnateur évalue avec vous votre besoin, définit les travaux utiles. Il pourra notamment réaliser les évaluations et diagnostics techniques nécessaires à l’établissement de votre projet. Il a pour mission de vous aider à constituer vos demandes d’aide et de paiement. Il sollicite l’avis d’un travailleur social du Département notamment pour vérifier la compatibilité du projet avec le budget du ménage et les financements possibles.

L’accompagnement est pris en charge financièrement par l’ANAH.

Première étape : faire appel à un conseiller France Rénov

Vous avez une ou plusieurs questions ? Vous ne comprenez pas comment fonctionnent les aides, quelles sont les démarches à effectuer, quels sont les opérateurs à contacter ?

Partout en France, un Conseiller France Rénov’ vous aide gratuitement. Il vous renseigne et vous oriente dans votre démarche.

Les Conseillers France Rénov’ sont les experts du service public de la rénovation de l’habitat. Ce service public vous guide dans votre projet de travaux et vous informe sur les aides financières mobilisables. Il vous apporte des conseils personnalisés et vous propose des accompagnateurs pour le montage de votre dossier.

Cliquez ici pour trouver un conseiller France Rénov’ ou contactez le 0 808 800 700.

Contact

Conseil départemental de la Somme
Direction de la Cohésion Sociale et du Logement / Pôle Logement Habitat
Service Amélioration de l’offre de logement
43, rue de la République
B.P. 32615
80026 Amiens cedex 1
Téléphone : 03 22 71 83 87

aideshabitat.cd80@somme.fr

Le collège numérique et les espaces numériques de travail (ENT)

Mis à jour le 20/04/2026
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Parents, élèves, vous avez des difficultés à vous connecter à votre Espace numérique de travail (ENT) ? Cliquez ici.

Dans le cadre d’une politique volontariste en faveur de la réussite éducative des jeunes Samariens, le Conseil départemental a adopté un « plan collège numérique ». Son objectif : équiper tous les établissements publics des outils informatiques les plus récents, pour favoriser les apprentissages au collège. 1,5 M€ sont consacrés chaque année au renouvellement des équipements numériques.

Le plan collège numérique a permis d’augmenter de manière significative les équipements informatiques des collèges publics de la Somme. Les collèges de la Somme présentent un taux d’informatisation élevé avec en moyenne un ordinateur pour 3 élèves, quand la moyenne nationale s’établit autour de 4 élèves.

Le plan collège numérique 3.0 (2022/2027) permettra de renouveler le parc informatique pédagogique et administratif. Les collèges sont déjà équipés en tableaux blancs numériques, en vidéoprojecteurs interactifs, webcams HD et à large champ, caméras de visioconférence…

Une attention particulière est portée au déploiement du wifi et à la mise à disposition de classes mobiles et à la dotation de tablettes numériques pour favoriser les usages pédagogiques. 56 bornes wifi ont été installées dans 4 collèges (Arthur Rimbaud et Auguste Janvier à Amiens, Jacques Prévert à Nouvion et Jules Ferry à Conty).

Grâce aux investissements réalisés au titre du plan collège numérique, les collégiens du département disposent de nombreux outils pédagogiques, pour les aider dans leurs apprentissages, à l’école, mais aussi en dehors du collège.

L’équipement des collèges en ordinateurs et salles permet aux professeurs des collèges de proposer des dispositifs pédagogiques innovants, plus adaptés aux matières enseignées.

De nombreux collèges bénéficient ainsi d’espaces de différenciation où, grâce aux ordinateurs, webcam, casques, tableaux blancs interactifs, baladeurs MP3, l’apprentissage des langues vivantes ou d’autres matières se fait non plus seulement dans les manuels, mais aussi en contact avec des supports vivants et interactifs : les élèves participent davantage aux exercices sonores sur le tableau blanc interactif. Il est aussi possible de faire des vidéo-conférences avec des correspondants d’autres pays. Une mise en situation parfaite, avec en prime une bonne qualité de son, utile pour l’apprentissage des accents de la langue étudiée.

Pour accompagner les équipes éducatives et les personnels administratifs dans l’utilisation de ces outils, le Département met à disposition des établissements 10 « animateurs du collège numérique ». Outre la maintenance des matériels et services numériques, ces agents du Conseil départemental interviennent auprès des équipes pédagogiques pour les épauler dans l’appropriation de ces nouvelles technologies de l’éducation.

Les Espaces numériques de travail (ENT)

Le Conseil départemental a déployé dans les 50 collèges publics de la Somme des espaces numériques de travail (ENT).
Les ENT permettent aux élèves et à leur famille d’accéder avec un code personnalisé au cahier de texte, aux notes, aux devoirs à faire, aux dates de réunions, à des manuels, des dictionnaires… Élèves, professeurs et parents s’échangent ainsi des informations, des questions, prennent des rendez-vous.

C’est quoi un ENT ?

Comment accéder à l’ENT ?

Et si je ne possède pas d’ordinateur ?

L’interface de l’ENT

Les maisons des ados

Mis à jour le 20/04/2026
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Les Maisons des adolescents accueillent, écoutent et accompagnent les adolescents de 11 à 21 ans, mais aussi leurs parents et les professionnels. L’accueil est gratuit et confidentiel.

Pour entrer dans une Maison des adolescents, pas besoin d’autorisation des parents, de rendez-vous ou d’ordonnance.

L’accueil se veut gratuit, confidentiel, convivial, anonyme, avec ou sans-rendez-vous. Dans un cadre chaleureux et confortable, il apporte une écoute immédiate et/ou propose, si nécessaire, un accompagnement vers la structure adaptée.

La MDA est un lieu bienveillant, à distance des enjeux familiaux ou scolaires.
Un lieu où rencontrer des adultes de confiance, qui vont aider à mettre des mots sur des difficultés personnelles : éducateurs spécialisés, psychologues, infirmier(e)s, pédopsychiatres, conseiller(e)s conjugaux(ales) et familiaux(ales).

La MDA assure accueil et écoute quelles que soient les problématiques : scolarité, harcèlement, relations familiales, mal-être, isolement, tristesse, écrans, violence, conduites à risque, santé, troubles alimentaires, addictions, sexualité, amour, etc.

La MDA organise des ateliers et des sorties guidées pour les ados : expositions, bien-être, cinéma, jardins urbains, musique, spectacle…

Un lieu d’écoute et d’accompagnement pour tous

La Maison des adolescents (MDA) est un lieu ressource pour tous :

  • pour les adolescents de 11 à 21 ans : la MDA est un lieu ouvert. Les professionnels sont là pour écouter l’adolescent, l’aider, évaluer ses besoins, lui donner conseils, le guider vers les interlocuteurs ressources en fonction de sa situation.
  • pour les parents des ados : les parents peuvent être accueillis, informés et soutenus, sur rendez-vous.
  • pour les professionnels experts dans le champs de l’adolescence : éducateurs, enseignants, infirmiers… la MDA est là pour échanger sur des situations complexes, les pratiques professionnelles.

Les jours et horaires d’ouverture

Maison des adolescents d’Amiens

20 boulevard de Belfort

Tél. 03 60 03 90 90 / E-mail : mda-amiens@somme.fr

Le lundi : 8h30-12h30

Du mardi au vendredi : 12h45-17h30

Maison des adolescents d’Abbeville

9 avenue du général Leclerc

Tél. 03 60 03 90 50 (accueil téléphonique du mardi au vendredi de 12h45 à 17h30)
E-mail : mda-abbeville@somme.fr

Le lundi : 12h45-17h30

Du mardi au vendredi : 9h-12h / 12h45-17h30

Maison des adolescents Péronne – Antenne mobile

Maison départementale des solidarités et de l’insertion (MDSI), 20 place du jeu de paume

Tél. 03 60 03 90 90
E-mail : mda-est@somme.fr

Le lundi et le mercredi : 13h30-17h

Maison des adolescents Albert – Antenne mobile

Le Zèbre, 7 avenue de la République

Tél. 03 60 03 90 90
E-mail : mda-est@somme.fr

Le mardi : 10h30-12h30 / 13h30-17h

Maison des adolescents Ham – Antenne mobile

Centre social Est Somme, 12 rue Louis Braille

Tél. 03 60 03 90 90
E-mail : mda-est@somme.fr

Le jeudi : 10h30-12h30 / 13h30-17h (fermeture le premier jeudi matin de chaque mois)

Maison des adolescents Montdidier – Antenne mobile

Pôle intergénérationnel, 966 rue Pasteur prolongée

Tél. 03 60 03 90 90
E-mail : mda-est@somme.fr

Le vendredi : 10h30-12h30 / 13h30-16h30

Vous êtes une personne sourde ou malentendante ? Vous pouvez contacter les Maisons des adolescents grâce au dispositif Acceo en cliquant ici.

Plus d’infos sur l’actualité des MDA en cliquant ici.

Le Département, dans le cadre de ses missions obligatoires en matière de protection de l’enfance, s’engage fortement dans la Maison des adolescents, à Amiens et Abbeville.
Ses objectifs ? Mettre en œuvre une stratégie de prévention globale, innover et diversifier les modes de prise en charge, renforcer le travail partenarial et inter-institutionnel.
À Amiens, le Département s’est associé à plusieurs partenaires : le Centre Hospitalier Universitaire (CHU), la Direction de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, l’Éducation nationale, le Centre Hospitalier Philippe Pinel.
À Abbeville, la Maison des adolescents a passé une convention de partenariat avec l’hôpital d’Abbeville.

Les centres de santé sexuelle

Mis à jour le 16/07/2026
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Une question sur la contraception, la grossesse, l’IVG, les infections sexuellement transmissibles ? Besoin d’un conseil, d’un accompagnement, pour mieux vivre une relation difficile ? Les centres de santé sexuelle vous accueillent pour répondre à toutes vos questions.

Dans les centres de santé sexuelle (anciennement « centres de planification et d’éducation familiale »), médecins, sages-femmes et conseillères conjugales et familiales vous accueillent, avec ou sans rendez-vous, lors de consultations ouvertes à tous, confidentielles et gratuites.

Les mineurs peuvent y bénéficier gratuitement de contraceptifs (pilules, préservatifs, etc.), de tests de grossesse, de dépistages et plus largement de tout le suivi médical lié à la contraception et aux infections sexuellement transmissibles, sans l’accord de leurs parents.

Dans 5 centres de santé sexuelle (Albert, Friville-Escarbotin, Roye, Amiens et Flixecourt), l’IVG médicamenteuse est accessible à toutes les femmes souhaitant interrompre une grossesse.

13 centres de santé sexuelle distribuent gratuitement des protections périodiques : Ailly-sur-Noye, Albert, Amiens Etouvie, Amiens Gare, Amiens Maurice Ravel, Corbie, Flixecourt, Ham, Friville-Escarbotin, Montdidier, Moreuil, Roye, Rue.
Consultez ci-dessous sur la carte les jours et horaires d’ouverture des centres de santé sexuelle.

Dans quels cas faire appel aux centres de santé sexuelle ?

Les professionnels des centres de santé sexuelle vous accompagnent et vous aident à  choisir la contraception qui vous conviendra le mieux. La distribution de moyens de contraception (pilules, préservatifs, etc.) et le suivi médical sont gratuits et confidentiels pour les mineurs et les personnes qui ne relèvent pas d’un régime de base d’assurance maladie. L’examen gynécologique n’est pas systématique lors de la première consultation.

Un oubli de pilule, un préservatif défectueux, un rapport sexuel non protégé ? Les professionnels des centres de santé sexuelle vous délivrent gratuitement et sans ordonnance la «pilule du lendemain» et peuvent vous proposer, si nécessaire, un dépistage des infections sexuellement transmissibles ou du virus du sida (gratuitement pour les mineurs dans le cadre du suivi de la contraception).

Test de grossesse, IVG 
Vous avez un retard de règles … vous pensez être enceinte ? Vous pouvez faire un test de grossesse gratuitement dans les centres de santé sexuelle du département. Le médecin ou la sage-femme vous conseilleront en fonction du résultat et pourront vous proposer un entretien avec la conseillère conjugale et familiale en cas de demande d’interruption volontaire de grossesse (IVG). Si vous souhaitez poursuivre votre grossesse la sage-femme du service de Protection Maternelle et Infantile (PMI) pourra vous proposer un suivi prénatal.
Plus d’informations sur l’IVG en cliquant ici.

L’IVG médicamenteuse
Le Département a décidé de mettre en place l’IVG médicamenteuse dans 5 centres de santé sexuelle : Amiens, Roye, Albert, Friville-Escarbotin, Flixecourt. Objectif : offrir des lieux supplémentaires et de proximité, en dehors des établissements de santé, et ainsi faciliter l’accès à cette méthode.

L’IVG médicamenteuse peut se pratiquer jusqu’à 7 semaines de grossesse, 9 semaines après la dernière date des règles, sous certaines conditions.

Les professionnels de Protection maternelle et infantile (PMI) du Département vérifient lors d’une première consultation que l’IVG médicamenteuse est possible, réalisent une échographie et prescrivent une prise de sang.

Un deuxième rendez-vous est ensuite programmé pour recueillir le consentement et donner les deux médicaments à prendre à 24h ou 48h d’intervalle.

Après 2 à 3 semaines, une consultation de contrôle permet de vérifier que la méthode a fonctionné et de proposer une contraception.

Si vous avez eu des relations sexuelles sans protection et que vous avez pris des risques, pour éviter les complications, le diagnostic précoce des I.S.T est essentiel. Un dépistage peut être effectué lors de la consultation médicale du centre de santé sexuelle par le médecin ou la sage-femme de PMI, et selon les cas un traitement vous sera prescrit ou délivré gratuitement.
Les vaccinations contre l’Hépatite B et contre le Papillomavirus (en prévention du cancer du col de l’utérus) sont recommandées et peuvent vous être prescrites.
Mais la seule prévention efficace des I.S.T et du sida reste le préservatif. Il vous en sera remis gratuitement sur place sur simple demande.

Prenez contact avec le Centre de prévention des maladies transmissibles 16 et 16 bis rue Fernel à Amiens (03 22 66 75 10)

Vaccinations, médecine des voyages : Tél 03 22 66 75 11

Les médecins, sages-femmes assurent également une mission de prévention sur les effets du tabac, de l’alcool, de l’alimentation sur le corps. Vous pouvez aussi rencontrer une conseillère conjugale et familiale de façon confidentielle sur rendez-vous, seul, en couple ou en famille, pour un entretien en  cas de difficultés de couple ou intrafamiliales, de violences vécues avec votre entourage scolaire ou familial.

Les centres de santé sexuelle de la Somme

Vous pouvez prendre rendez-vous en ligne sur le site Rdv-solidarites.fr

La prévention des expulsions

Mis à jour le 05/05/2026
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Les bailleurs privés ont l’obligation de signaler à la CCAPEX les commandements de payer délivrés pour leur compte par voie d’huissier de justice.

Qu’est-ce que la CCAPEX ?

La CCAPEX, Commission de Coordination des Actions de Prévention des Expulsions locatives, installée depuis 2011, est co-présidée par le Conseil départemental et l’État.

Le décret n°2015-1384 du 30 octobre 2015 vise à préciser les modalités de détermination du montant et de l’ancienneté de la dette au-delà desquels les commandements de payer, délivrés pour le compte d’un bailleur personne physique ou SCI familiale, doivent être signalés par l’huissier de justice à la CCAPEX.

La loi du 27 juillet 2023 visant à protéger les logements contre l’occupation illicite (dénommée Kasbarian-Bergé) prévoit d’harmoniser sur l’ensemble du territoire le seuil de signalement des commandements de payer par le commissaire de justice à la CCAPEX en faisant référence à deux critères :

  • des impayés (loyer ou charges) sans interruption depuis une durée de deux mois ;
  • ou lorsque la dette de loyer ou de charges est égale à deux fois le montant du loyer mensuel hors charges.

Ce signalement doit être fait dès lors que l’un des deux seuils est atteint. 

En partenariat avec les services de l’État, dans la Somme, il a été décider de faire évoluer les critères de priorisation des situations examinées par la CCAPEX de l’arrondissement d’Amiens, à compter du 1er janvier 2025.

L’année 2026 a vu le déploiement des CCAPEX territorialisées, à l’échelle de chaque arrondissement du département, dans un objectif de fonctionnement harmonisé dont ces critères sont une première étape.

Seront désormais étudiés par la CCAPEX d’Amiens puis par les instances territoriales les dossiers répondant à au moins l’un des critères suivants :

1. Critères liés au profil du ménage :
– Personne âgée de +70 ans vivant au foyer ;
– Enfants de -3 ans ou naissance attendue au foyer ;
– Personne vivant au foyer et souffrant de handicap, maladie invalidante ou grave ;

2. Critères liés au profil locatif :
– Entrée au logement datant de – 8 mois au démarrage de la procédure ;
– Ancienneté au logement de + 10 ans au démarrage de la procédure;

3. Critères liés au profil de la dette :
– Rapport de la dette au montant du loyer+charges ≥ 10 mois d’impayés ;
– Multiples commandements de payer sur les 12 derniers mois ;

4. Critères liés à la procédure :
– Ménages ayant fait l’objet de procédures, dès le stade assignation, sur les 5 dernières années ;
– Toutes procédures engagées pour troubles, défaut d’entretien, incurie…(avec ou sans impayés) ;

5. Saisine :
– Examen de tout dossier ayant fait l’objet d’une saisine par le locataire, par le bailleur (hors signalements réglementaires des bailleurs publics), ou par un partenaire P.Ex., même hors critères.

Comment signaler ?

Les signalements peuvent être réalisés par voie électronique via le formulaire de saisine téléchargeable ci-dessous auprès du secrétariat de la CCAPEX : ddets-ccapex@somme.gouv.fr ou par courrier à :

Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités de la Somme
40 rue de la vallée
80 017 Amiens Cedex 1

L’état de compte ou de dette actualisée est à joindre obligatoire au formulaire de saisine lorsque celle-ci est réalisée par un bailleur ou pour le compte d’un bailleur.

Le Revenu de Solidarité Active (RSA)

Mis à jour le 05/05/2026
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Le Revenu de solidarité active (RSA) a pour objectif d’offrir un revenu minimum à toute personne privée de ressources et de favoriser le retour à l’emploi.

En fonction de la situation du bénéficiaire, le RSA est :

  • un revenu minimum pour ceux qui ne travaillent pas
  • un complément de revenu pour ceux qui travaillent (y compris pour les salariés en contrat aidé), ou qui prennent ou reprennent un emploi mais dont les ressources n’atteignent pas un certain niveau, variable selon la composition du foyer
  • un dispositif d’accompagnement social et professionnel pour faciliter l’accès à l’emploi, ou consolider les capacités professionnelles de ceux qui sont sans activité ou qui ne tirent de leur activité que des ressources limitées.

Le RSA s’adresse aux plus de 25 ans.
Pour les personnes de moins de 25 ans, le « RSA jeunes actifs » peut être versé aux personnes sans enfant à charge, en activité ou sans activité, qui ont, dans les 3 années précédant la demande, travaillé 2 ans, soit au moins 3 214 heures.

Toutes les personnes sans emploi sont désormais inscrites automatiquement à France Travail : les allocataires du RSA mais aussi les personnes en recherche d’emploi accompagnés par les Missions locales et Cap Emploi.
Cette inscription est automatique, sans aucune démarche, pour permettre à chacun de bénéficier de toute l’offre de service de France Travail et d’un accompagnement global personnalisé.
Plus d’informations dans la rubrique « Qui accompagne l’allocataire du RSA ? » ci-dessous.

La composition et les ressources du foyer déterminent le montant du RSA. Le foyer se compose du demandeur et éventuellement :

  • de son conjoint, concubin ou partenaire d’un PACS ;
  • des personnes suivantes vivant au foyer, sous réserve du montant de leurs ressources :
    • les enfants ouvrant droit aux prestations familiales ;
    • les autres enfants et les personnes âgées de moins de 25 ans qui sont à la charge effective et permanente du foyer, à condition, lorsqu’elles sont arrivées au foyer après leur 17ème anniversaire, d’avoir avec le demandeur ou son conjoint, concubin ou partenaire un lien de parenté jusqu’au 4ème degré inclus.

Le site de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) et celui de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) vous proposent de réaliser une simulation qui vous donnera des indications sur votre éventuelle éligibilité au RSA, ou de réaliser votre demande de RSA en ligne.
Pour faire ce test ou votre demande de RSA, vous aurez à donner des informations sur :

  • la composition de votre famille,
  • votre situation professionnelle actuelle,
  • vos revenus d’activité des 3 derniers mois,
  • le montant des autres ressources perçu au cours de ce trimestre, de toutes les personnes du foyer
  • le montant des prestations familiales reçu le mois dernier, à l’exclusion de l’allocation logement qui sera prise en compte automatiquement dans le test sous la forme d’un forfait logement.
  • le dernier avis d’imposition, les coordonnées bancaires
  • Si l’allocataire du RSA n’a pas d’obligation d’insertion, il peut demander une fois par an un rendez-vous auprès de l’organisme qui assure son accompagnement, afin d’évoquer les conditions permettant l’amélioration de sa situation professionnelle.
  • Si l’allocataire du RSA est soumis aux obligations d’insertion, les services départementaux examinent sa situation et déterminent l’accompagnement le plus adapté pour faciliter son accès à l’emploi ou consolider ses capacités professionnelles.

L’allocataire peut se voir proposer 3 types d’orientation :

  • L’orientation sociale : il s’agit en premier lieu de résoudre les difficultés sociales de la personne ;
  • L’orientation professionnelle : l’objectif est de rechercher un emploi, l’accompagnement est en principe confié à France Travail ;
  • L’orientation socioprofessionnelle : il s’agit de résoudre les difficultés sociales de la personne, tout en l’aidant à rechercher un emploi ou à créer son activité professionnelle.

Le Département confie l’accompagnement de l’allocataire à un référent unique, qui peut être par exemple un travailleur social du Département, un conseiller d’insertion ou un conseiller de France Travail.

L’inscription automatique à France Travail

Depuis le 1er janvier 2025, la loi pour le plein emploi est entrée en vigueur, avec, pour ambition, de favoriser l’emploi pour tous.

Toutes les personnes sans emploi sont désormais inscrites automatiquement à France Travail : les allocataires du RSA, leurs conjoints, concubins ou partenaires liés par PACS, mais aussi les personnes en recherche d’emploi accompagnés par les Missions locales et Cap Emploi (plus d’informations à ce sujet sur le site de France Travail ou sur celui de la Caisse d’allocations familiales).

Cette inscription est automatique, sans aucune démarche, pour permettre à chacun de bénéficier de toute l’offre de service de France Travail et d’un accompagnement global personnalisé.

Concrètement, toute personne sans emploi dispose d’un espace personnel sur le site de France Travail pour gérer ses démarches.

Et pour découvrir les opportunités d’emploi et de formation disponibles en proximité, dans la Somme, ou ailleurs, toute personne sans emploi a accès sur le site de France Travail aux informations suivantes :

  • Des offres d’emploi et de formation
  • Des ateliers de préparation à l’emploi et de découverte des métiers
  • Le guide des métiers existants
  • Des immersions pour aller en entreprises afin d’observer et tester des métiers.

L’actualisation de l’inscription est obligatoire pour tous les demandeurs d’emploi. Sauf si vous ne recevez pas d’indemnisation de la part de France Travail et que :

  • vous êtes en parcours à vocation d’insertion sociale
  • vous êtes en attente de signature de votre Contrat d’engagement

L’accompagnement du Département

Le Département a mis en place de nouvelles actions pour l’emploi des bénéficiaires du RSA. Celles-ci visent notamment à les accompagner dès l’ouverture des droits, à organiser un suivi mensuel et à développer les relations avec les entreprises.

Un référent RSA est désigné pour chaque bénéficiaire. Celui-ci prend contact au moins une fois par mois avec les allocataires : entretien en présentiel, entretien téléphonique ou échanges de courriels. Les référents accompagnent les bénéficiaires du RSA vers l’accès ou la reprise d’une activité professionnelle en construisant avec eux un parcours d’insertion via des formations, des ateliers ou chantiers d’insertion…

Ces référents spécialisés développent également les relations avec les entreprises afin d’identifier les besoins de main d’œuvre en proximité et de recueillir les offres.

Pour résumer, le Département accompagne les bénéficiaires du RSA dès leur entrée dans le dispositif, révèle et développe leur savoir-être et leur savoir-faire, et les rapproche des entreprises et des organismes de formation.

Si vous êtes allocataire du RSA, vous avez des droits et, en contrepartie, un certain nombre d’obligations à respecter.
Vous devez vous engager dans un parcours d’insertion social ou professionnel, formalisé par un contrat d’engagement (CE).

En cas de non-respect de vos obligations (CE non établi ou non renouvelé dans les délais sans motif légitime, non-respect sans motif légitime des dispositions du contrat, radiation de la liste des demandeurs d’emploi, non-soumission aux contrôles prévus par le dispositif RSA, etc.), vous risquez une suspension voire une suppression de votre allocation puis une radiation du dispositif RSA.

Il est impératif de signaler à la CAF de la Somme ou à la MSA de Picardie tout changement dans votre situation sociale, familiale ou professionnelle :

– vous vous mariez, ou vous vous installez en couple

– vous vous séparez de votre conjoint

– vous, ou votre concubin, ou votre enfant :

  • reprenez un emploi, créez une entreprise
  • vous inscrivez à une formation (rémunérée ou non), reprenez des études
  • quittez le domicile, déménagez ou êtes incarcéré
  • êtes hospitalisé plus de 60 jours
  • percevez une pension alimentaire, de réversion, une rente accident du travail, une allocation adulte handicapé (AAH), des loyers ou toutes autres ressources
  • avez des sommes d’argent placées
  • hébergez un tiers

Tout allocataire du RSA doit vérifier les montants affichés dans sa déclaration trimestrielle de ressources (DTR), les valider (et si besoin les corriger). Il doit aussi accepter les éventuels contrôles et fournir les pièces justificatives demandées.
Toute somme perçue à tort est récupérée, et en cas de fausse déclaration avérée, l’allocataire s’expose en plus du remboursement des sommes indûment perçues à des pénalités administratives ou des poursuites pénales.

Le Département a mis en place un  nouveau service en ligne teleservices.somme.fr
Grâce à ce nouveau site, gratuit et confidentiel, les allocataires du RSA peuvent :
– consulter leur dossier
– savoir qui est leur référent
– consulter les actions qui existent

L’accès au service en ligne est facultatif. Il ne remplace pas les courriers adressés par le Département.

Le Département a créé le Coup de pouce insertion. Il vise à soutenir les Samariens dans leurs démarches liées à la reprise d’une activité : achat de matériel professionnel, frais liés à la garde d’enfants…

Le montant de l’aide est plafonné à 1 200 € par an. La demande est établie par un travailleur social après évaluation complète de la situation du demandeur.

Le micro-crédit personnel peut faciliter les démarches auprès de certains organismes bancaires pour financer un projet, une formation, l’achat d’un équipement… Ce dispositif s’adresse à toute personne qui n’a pas accès au crédit bancaire classique, et permet d’emprunter de 300 à 8 000 € avec un taux d’intérêt faible, à rembourser sur une période de 6 mois à 7 ans, tout en étant accompagné.

Le Fonds d’aide aux jeunes en difficulté s’adresse aux jeunes de 18 à 25 ans, dépourvus de soutien familial ou ne bénéficiant pas d’une autre prise en charge, pour les soutenir et les encourager dans leurs démarches concrètes, en vue de leur insertion professionnelle et sociale.

Le Département peut vous aider à financer le passage du permis de conduire, et des frais de déplacement. En lien avec la CAF, le Département peut vous attribuer d’autres aides à la mobilité pour financer l’achat ou la réparation d’un véhicule.

Des solutions de garde d’enfants existent et sont disponibles : crèches, assistantes maternelles. Des aides sont mobilisables par le référent de parcours insertion.

Des conseillers numériques peuvent vous aider à réaliser vos démarches numériques : recherche d’emploi en ligne, rédaction de CV, apprentissages de base au bon usage d’Internet. La prise de rendez-vous avec un conseiller se fait en contactant la Maison départementale des solidarités et de l’insertion (MDSI) la plus proche ou en ligne.

Les bénéficiaires du RSA peuvent cumuler les revenus du RSA et ceux issus d’un emploi saisonnier, dans la limite de 300 heures sur une année civile (soit environ 2 mois d’activité à taux plein).

En pratique
Pour en savoir plus, rendez-vous dans la Maison départementale des solidarités et de l’insertion (MDSI) la plus proche de chez vous.