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La prévention des expulsions

Mis à jour le 27/02/2025
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Les bailleurs privés ont l’obligation de signaler à la CCAPEX les commandements de payer délivrés pour leur compte par voie d’huissier de justice.

Qu’est-ce que la CCAPEX ?

La CCAPEX, Commission de Coordination des Actions de Prévention des Expulsions locatives, installée depuis 2011, est co-présidée par le Conseil départemental et l’État.

Le décret n°2015-1384 du 30 octobre 2015 vise à préciser les modalités de détermination du montant et de l’ancienneté de la dette au-delà desquels les commandements de payer, délivrés pour le compte d’un bailleur personne physique ou SCI familiale, doivent être signalés par l’huissier de justice à la CCAPEX.

La loi du 27 juillet 2023 visant à protéger les logements contre l’occupation illicite (dénommée Kasbarian-Bergé) prévoit d’harmoniser sur l’ensemble du territoire le seuil de signalement des commandements de payer par le commissaire de justice à la CCAPEX en faisant référence à deux critères :

  • des impayés (loyer ou charges) sans interruption depuis une durée de deux mois ;
  • ou lorsque la dette de loyer ou de charges est égale à deux fois le montant du loyer mensuel hors charges.

Ce signalement doit être fait dès lors que l’un des deux seuils est atteint. 

En partenariat avec les services de l’État, dans la Somme, il a été décider de faire évoluer les critères de priorisation des situations examinées par la CCAPEX de l’arrondissement d’Amiens, à compter du 1er janvier 2025.

L’année 2025 verra le déploiement des CCAPEX territorialisées, à l’échelle de chaque arrondissement du département, dans un objectif de fonctionnement harmonisé dont ces critères sont une première étape.

Seront désormais étudiés par la CCAPEX d’Amiens puis par les instances territoriales les dossiers répondant à au moins l’un des critères suivants :

1. Critères liés au profil du ménage :
– Personne âgée de +70 ans vivant au foyer ;
– Enfants de -3 ans ou naissance attendue au foyer ;
– Personne vivant au foyer et souffrant de handicap, maladie invalidante ou grave ;

2. Critères liés au profil locatif :
– Entrée au logement datant de – 8 mois au démarrage de la procédure ;
– Ancienneté au logement de + 10 ans au démarrage de la procédure;

3. Critères liés au profil de la dette :
– Rapport de la dette au montant du loyer+charges ≥ 10 mois d’impayés ;
– Multiples commandements de payer sur les 12 derniers mois ;

4. Critères liés à la procédure :
– Ménages ayant fait l’objet de procédures, dès le stade assignation, sur les 5 dernières années ;
– Toutes procédures engagées pour troubles, défaut d’entretien, incurie…(avec ou sans impayés) ;

5. Saisine :
– Examen de tout dossier ayant fait l’objet d’une saisine par le locataire, par le bailleur (hors signalements réglementaires des bailleurs publics), ou par un partenaire P.Ex., même hors critères.

Comment signaler ?

Les signalements peuvent être réalisés par voie électronique via le formulaire de saisine téléchargeable ci-dessous auprès du secrétariat de la CCAPEX : ddets-ccapex@somme.gouv.fr ou par courrier à :

Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités de la Somme
40 rue de la vallée
80 017 Amiens Cedex 1

L’état de compte ou de dette actualisée est à joindre obligatoire au formulaire de saisine lorsque celle-ci est réalisée par un bailleur ou pour le compte d’un bailleur.

Le Revenu de Solidarité Active (RSA)

Mis à jour le 27/02/2026
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Le Revenu de solidarité active (RSA) a pour objectif d’offrir un revenu minimum à toute personne privée de ressources et de favoriser le retour à l’emploi.

En fonction de la situation du bénéficiaire, le RSA est :

  • un revenu minimum pour ceux qui ne travaillent pas
  • un complément de revenu pour ceux qui travaillent (y compris pour les salariés en contrat aidé), ou qui prennent ou reprennent un emploi mais dont les ressources n’atteignent pas un certain niveau, variable selon la composition du foyer
  • un dispositif d’accompagnement social et professionnel pour faciliter l’accès à l’emploi, ou consolider les capacités professionnelles de ceux qui sont sans activité ou qui ne tirent de leur activité que des ressources limitées.

Le RSA s’adresse aux plus de 25 ans.
Pour les personnes de moins de 25 ans, le « RSA jeunes actifs » peut être versé aux personnes sans enfant à charge, en activité ou sans activité, qui ont, dans les 3 années précédant la demande, travaillé 2 ans, soit au moins 3 214 heures.

Toutes les personnes sans emploi sont désormais inscrites automatiquement à France Travail : les allocataires du RSA mais aussi les personnes en recherche d’emploi accompagnés par les Missions locales et Cap Emploi.
Cette inscription est automatique, sans aucune démarche, pour permettre à chacun de bénéficier de toute l’offre de service de France Travail et d’un accompagnement global personnalisé.
Plus d’informations dans la rubrique « Qui accompagne l’allocataire du RSA ? » ci-dessous.

La composition et les ressources du foyer déterminent le montant du RSA. Le foyer se compose du demandeur et éventuellement :

  • de son conjoint, concubin ou partenaire d’un PACS ;
  • des personnes suivantes vivant au foyer, sous réserve du montant de leurs ressources :
    • les enfants ouvrant droit aux prestations familiales ;
    • les autres enfants et les personnes âgées de moins de 25 ans qui sont à la charge effective et permanente du foyer, à condition, lorsqu’elles sont arrivées au foyer après leur 17ème anniversaire, d’avoir avec le demandeur ou son conjoint, concubin ou partenaire un lien de parenté jusqu’au 4ème degré inclus.

Le site de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) et celui de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) vous proposent de réaliser une simulation qui vous donnera des indications sur votre éventuelle éligibilité au RSA, ou de réaliser votre demande de RSA en ligne.
Pour faire ce test ou votre demande de RSA, vous aurez à donner des informations sur :

  • la composition de votre famille,
  • votre situation professionnelle actuelle,
  • vos revenus d’activité des 3 derniers mois,
  • le montant des autres ressources perçu au cours de ce trimestre, de toutes les personnes du foyer
  • le montant des prestations familiales reçu le mois dernier, à l’exclusion de l’allocation logement qui sera prise en compte automatiquement dans le test sous la forme d’un forfait logement.
  • le dernier avis d’imposition, les coordonnées bancaires
  • Si l’allocataire du RSA n’a pas d’obligation d’insertion, il peut demander une fois par an un rendez-vous auprès de l’organisme qui assure son accompagnement, afin d’évoquer les conditions permettant l’amélioration de sa situation professionnelle.
  • Si l’allocataire du RSA est soumis aux obligations d’insertion, les services départementaux examinent sa situation et déterminent l’accompagnement le plus adapté pour faciliter son accès à l’emploi ou consolider ses capacités professionnelles.

L’allocataire peut se voir proposer 3 types d’orientation :

  • L’orientation sociale : il s’agit en premier lieu de résoudre les difficultés sociales de la personne ;
  • L’orientation professionnelle : l’objectif est de rechercher un emploi, l’accompagnement est en principe confié à France Travail ;
  • L’orientation socioprofessionnelle : il s’agit de résoudre les difficultés sociales de la personne, tout en l’aidant à rechercher un emploi ou à créer son activité professionnelle.

Le Département confie l’accompagnement de l’allocataire à un référent unique, qui peut être par exemple un travailleur social du Département, un conseiller d’insertion ou un conseiller de France Travail.

L’inscription automatique à France Travail

Depuis le 1er janvier 2025, la loi pour le plein emploi est entrée en vigueur, avec, pour ambition, de favoriser l’emploi pour tous.

Toutes les personnes sans emploi sont désormais inscrites automatiquement à France Travail : les allocataires du RSA, leurs conjoints, concubins ou partenaires liés par PACS, mais aussi les personnes en recherche d’emploi accompagnés par les Missions locales et Cap Emploi (plus d’informations à ce sujet sur le site de France Travail ou sur celui de la Caisse d’allocations familiales).

Cette inscription est automatique, sans aucune démarche, pour permettre à chacun de bénéficier de toute l’offre de service de France Travail et d’un accompagnement global personnalisé.

Concrètement, toute personne sans emploi dispose d’un espace personnel sur le site de France Travail pour gérer ses démarches.

Et pour découvrir les opportunités d’emploi et de formation disponibles en proximité, dans la Somme, ou ailleurs, toute personne sans emploi a accès sur le site de France Travail aux informations suivantes :

  • Des offres d’emploi et de formation
  • Des ateliers de préparation à l’emploi et de découverte des métiers
  • Le guide des métiers existants
  • Des immersions pour aller en entreprises afin d’observer et tester des métiers.

L’actualisation de l’inscription est obligatoire pour tous les demandeurs d’emploi. Sauf si vous ne recevez pas d’indemnisation de la part de France Travail et que :

  • vous êtes en parcours à vocation d’insertion sociale
  • vous êtes en attente de signature de votre Contrat d’engagement

L’accompagnement du Département

Le Département a mis en place de nouvelles actions pour l’emploi des bénéficiaires du RSA. Celles-ci visent notamment à les accompagner dès l’ouverture des droits, à organiser un suivi mensuel et à développer les relations avec les entreprises.

Un référent RSA est désigné pour chaque bénéficiaire. Celui-ci prend contact au moins une fois par mois avec les allocataires : entretien en présentiel, entretien téléphonique ou échanges de courriels. Les référents accompagnent les bénéficiaires du RSA vers l’accès ou la reprise d’une activité professionnelle en construisant avec eux un parcours d’insertion via des formations, des ateliers ou chantiers d’insertion…

Ces référents spécialisés développent également les relations avec les entreprises afin d’identifier les besoins de main d’œuvre en proximité et de recueillir les offres.

Pour résumer, le Département accompagne les bénéficiaires du RSA dès leur entrée dans le dispositif, révèle et développe leur savoir-être et leur savoir-faire, et les rapproche des entreprises et des organismes de formation.

Si vous êtes allocataire du RSA, vous avez des droits et, en contrepartie, un certain nombre d’obligations à respecter.
Vous devez vous engager dans un parcours d’insertion social ou professionnel, formalisé par un contrat d’engagement (CE).

En cas de non-respect de vos obligations (CE non établi ou non renouvelé dans les délais sans motif légitime, non-respect sans motif légitime des dispositions du contrat, radiation de la liste des demandeurs d’emploi, non-soumission aux contrôles prévus par le dispositif RSA, etc.), vous risquez une suspension voire une suppression de votre allocation puis une radiation du dispositif RSA.

Il est impératif de signaler à la CAF de la Somme ou à la MSA de Picardie tout changement dans votre situation sociale, familiale ou professionnelle :

– vous vous mariez, ou vous vous installez en couple

– vous vous séparez de votre conjoint

– vous, ou votre concubin, ou votre enfant :

  • reprenez un emploi, créez une entreprise
  • vous inscrivez à une formation (rémunérée ou non), reprenez des études
  • quittez le domicile, déménagez ou êtes incarcéré
  • êtes hospitalisé plus de 60 jours
  • percevez une pension alimentaire, de réversion, une rente accident du travail, une allocation adulte handicapé (AAH), des loyers ou toutes autres ressources
  • avez des sommes d’argent placées
  • hébergez un tiers

Tout allocataire du RSA doit vérifier les montants affichés dans sa déclaration trimestrielle de ressources (DTR), les valider (et si besoin les corriger). Il doit aussi accepter les éventuels contrôles et fournir les pièces justificatives demandées.
Toute somme perçue à tort est récupérée, et en cas de fausse déclaration avérée, l’allocataire s’expose en plus du remboursement des sommes indûment perçues à des pénalités administratives ou des poursuites pénales.

Le Département a mis en place un  nouveau service en ligne teleservices.somme.fr
Grâce à ce nouveau site, gratuit et confidentiel, les allocataires du RSA peuvent :
– consulter leur dossier
– savoir qui est leur référent
– consulter les actions qui existent

L’accès au service en ligne est facultatif. Il ne remplace pas les courriers adressés par le Département.

Le Département a créé le Coup de pouce insertion. Il vise à soutenir les Samariens dans leurs démarches liées à la reprise d’une activité : achat de matériel professionnel, frais liés à la garde d’enfants…

Le montant de l’aide est plafonné à 1 500 € par an. La demande est établie par un travailleur social après évaluation complète de la situation du demandeur.

Le micro-crédit personnel peut faciliter les démarches auprès de certains organismes bancaires pour financer un projet, une formation, l’achat d’un équipement… Ce dispositif s’adresse à toute personne qui n’a pas accès au crédit bancaire classique, et permet d’emprunter de 300 à 8 000 € avec un taux d’intérêt faible, à rembourser sur une période de 6 mois à 7 ans, tout en étant accompagné.

Le Fonds d’aide aux jeunes en difficulté s’adresse aux jeunes de 18 à 25 ans, dépourvus de soutien familial ou ne bénéficiant pas d’une autre prise en charge, pour les soutenir et les encourager dans leurs démarches concrètes, en vue de leur insertion professionnelle et sociale.

Le Département peut vous aider à financer le passage du permis de conduire, et des frais de déplacement. En lien avec la CAF, le Département peut vous attribuer d’autres aides à la mobilité pour financer l’achat ou la réparation d’un véhicule.

Des solutions de garde d’enfants existent et sont disponibles : crèches, assistantes maternelles. Des aides sont mobilisables par le référent de parcours insertion.

Des conseillers numériques peuvent vous aider à réaliser vos démarches numériques : recherche d’emploi en ligne, rédaction de CV, apprentissages de base au bon usage d’Internet. La prise de rendez-vous avec un conseiller se fait en contactant la Maison départementale des solidarités et de l’insertion (MDSI) la plus proche ou en ligne.

Les bénéficiaires du RSA peuvent cumuler les revenus du RSA et ceux issus d’un emploi saisonnier, dans la limite de 300 heures sur une année civile (soit environ 2 mois d’activité à taux plein).

En pratique
Pour en savoir plus, rendez-vous dans la Maison départementale des solidarités et de l’insertion (MDSI) la plus proche de chez vous.

Le soutien aux agriculteurs fragilisés

Mis à jour le 04/12/2024
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Vous rencontrez des difficultés dans l’exercice de votre métier d’agriculteur ? Vous pouvez, selon vos besoins, être accompagnés sur le plan financier, technique, familial et social par le Conseil départemental et ses partenaires.

Qui peut en bénéficier ?

Vous êtes agriculteur exploitant, bénéficiaire ou non du RSA. Vous rencontrez des soucis personnels, des problèmes de santé, des aléas dans votre production… Le dispositif de soutien aux exploitations agricoles fragilisées vous propose, selon les difficultés que vous rencontrez :  

  • l’accès au RSA
  • des conseils techniques
  • le remplacement pour des travaux agricoles en cas d’accident ou de maladie
  • la recherche d’un emploi complémentaire
  • l’indemnisation exceptionnelle de frais vétérinaires
  • le traitement de vos difficultés économiques et de votre endettement
  • la médiation des conflits professionnels, familiaux, sociaux…

Un diagnostic à poser

Avant d’engager avec vous un accompagnement personnalisé, un technicien vous rendra visite pour établir – de manière confidentielle – un diagnostic de la situation de votre exploitation agricole. Le Conseil départemental a confié cette mission d’accompagnement à deux organismes : la Chambre d’agriculture de la Somme pour son expertise technique et l’Association Solidarité Paysans Picardie pour assurer le soutien familial et social ou le traitement de la dette. A travers ses compétences, le Département mobilise également ses travailleurs sociaux. Ce travail est aussi mis en œuvre en collaboration avec la Mutualité sociale agricole.

Un suivi confidentiel

Vos dossiers seront étudiés en toute confidentialité. Le diagnostic permettra de vous proposer un accompagnement ou un contrat d’engagement réciproque si vous êtes bénéficiaire du RSA. 

Quels que soient les obstacles à surmonter, commencez par appeler le numéro suivant : 03 22 71 80 84 . Vous serez ainsi conseillé et orienté.
Allez plus loin : En savoir + sur le RSA

ANNUAIRE D’ACCOMPAGNEMENT A DESTINATION DES EXPLOITANTS ET SALARIES AGRICOLES

L’objectif de cet annuaire est de pouvoir présenter aux exploitants agricoles, aux salariés et retraités agricoles, selon leurs difficultés (sociale et santé, professionnelle et comptable, ou judiciaire), un contact dans un organisme pouvant les accompagner et les aider. 
Cet annuaire est également un outil pour toute personne en contact avec les exploitants agricoles, les salariés et retraités agricoles.
Pour accéder à l’annuaire, cliquez ici.

Les aides juridiques de partenaires extérieurs

Mis à jour le 21/07/2023
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Vous rencontrez un problème d’ordre juridique et avez besoin d’une assistance ? Vous vous posez une question sur vos droits et vos devoirs ? Vous pouvez rencontrer en différents points du département un professionnel du droit pour une consultation gratuite.

Le Conseil départemental d’accès au droit de la Somme oriente toute personne qui le souhaite vers les professionnels compétents pour les aider dans la résolution de leurs difficultés juridiques. Ces professionnels du droit assurent gratuitement des consultations au cours desquelles ils informent, conseillent, assistent dans des démarches ou offrent leur service pour une médiation.

Ces professionnels peuvent aider dans des domaines très variés qui touchent directement au quotidien de chacun : logement, divorce, lieu de résidence habituelle des enfants, pensions alimentaires, droit du travail, contrats commerciaux etc.

Pour contacter le Conseil départemental d’accès au droit, appelez au 03 22 45 03 51, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h.

Des points d’accès au droit

Par ailleurs, différents points d’accès au droit (PAD) sont ouverts au public et proposent des permanences sans rendez-vous dans différents lieux [ voir document ci dessous ]

En savoir + : cdad-somme.fr

Des permanences sur rendez-vous (pris au 03 22 45 03 51) sont accessibles dans les lieux suivants :

  • Abbeville au Palais de Justice, 79 rue du Maréchal Foch, les premiers et troisièmes jeudis de chaque mois de 9h30 à 11h30
  • Corbie au CCAS, le troisième lundi du mois de 9h30 à 11h30
  • Doullens au CCAS, le deuxième lundi du mois de 9h30 à 12h
  • Ham à la Mairie, le deuxième mercredi du mois de 9h30 à 12h
  • Longueau au CCAS, le mardi de 9h à 12h
  • Montdidier à la Mairie, le deuxième mardi du mois de 9h30 à 12h
  • Péronne au Palais de Justice, le premier jeudi de chaque mois de 14h30 à 16h30
  • Roye à la Mairie, le quatrième lundi du mois de 14h à 16h30

Des professionnels – juristes  y assurent des consultations gratuites et ouvertes à tous.

Des consultations d’avocats

Des avocats assurent des consultations gratuites en divers lieux à :

  • Amiens, à la Maison de l’avocat, 21 square Jules Bocquet, sans rendez-vous, le samedi de 9 h à midi (sauf en période estivale). A la maison de l’égalité d’Amiens, une demi-journée par semaine. (www.barreau-amiens.avocat.fr)
  • Abbeville, au Point d’accès au droit au Palais de Justice, les 1er, 2e et 3e lundis de chaque mois de 9h à 12h – sans rendez-vous (www.avocat-abbeville.com)
  • Friville Escarbotin, le premier samedi de chaque mois à la mairie
  • Péronne au Point d’accès au droit au Tribunal de Grande Instance, le 4e jeudi du mois de 13h45 à 17h
  • Ham, à la demande du Maire, le 3e vendredi du mois à la Maison de Quartier Émile Luciani de 18h à 19h
  • Albert, à la Mairie, le premier jeudi de chaque mois de 10h30 à 12h  

Des consultations de notaires

Les notaires du département assurent également des consultations hebdomadaires gratuites :

  • dans les locaux de la Chambre départementale des notaires de la Somme – 11 place d’Aguesseau à Amiens, le lundi de 14h à 17h30 h sauf en juillet et août, rendez-vous à prendre au 03 22 82 08 92 et au tribunal d’instance d’Abbeville et de Péronne sur rendez-vous au 03 22 82 08 92.

La conciliation est un mode amiable de règlement des conflits qui permet de trancher un litige civil entre deux personnes physiques ou morales, avec l’aide du conciliateur, sans passer par un procès.

C’est une démarche simple, rapide, gratuite et efficace.

Qui sont les conciliateurs de justice ?

Les conciliateurs de justice favorisent la justice de proximité et permettent de régler de manière amiable et apaisée les litiges du quotidien.

Les conciliateurs de justice sont des auxiliaires de justice, nommés par le Premier Président de chaque Cour d’appel et placés auprès de chaque Tribunal.

Ils sont indépendants, impartiaux, tenus à la neutralité et à la confidentialité .

La conciliation concerne divers litiges de la vie quotidienne :

• conflits de voisinage ou de famille

• conflits entre propriétaire et locataire

• conflits entre consommateur et professionnel

• problèmes de copropriété

• difficultés de recouvrement d’une somme d’argent

• problèmes de mitoyenneté

• désaccords entre fournisseur et client

• contestations d’une facture

• etc

À l’exclusion des litiges liés au Droit de la famille (autorité parentale, divorce, résidence des enfants, pensions alimentaires), des questions pénales et des litiges avec l’Administration.

Guide de la conciliation de justice

Les conciliateurs de justice tiennent des permanences, dans un lieu public (mairies, points d’accès au Droit…) sur l’ensemble du Département.

Liste des conciliateurs 2020 / Cour d’appel d’Amiens

Le Fonds de solidarité logement (FSL)

Mis à jour le 09/10/2025
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Locataires ou propriétaires, le Fonds de solidarité logement peut vous aider si vous disposez de ressources modestes et rencontrez des difficultés pour accéder ou vous maintenir dans un logement.

Qui peut en bénéficier ?

Le Fonds de solidarité logement est destiné aux personnes bénéficiant de faibles ressources et en difficulté financière pour accéder au logement ou s’y maintenir, après évaluation de la situation par un travailleur social.

Vous avez besoin d’accéder à un logement décent et indépendant 
Le Fonds de Solidarité Logement peut vous aider à régler le dépôt de garantie si vous accédez pour la première fois à un logement autonome adapté et décent et si vous n’êtes pas éligible à d’autres dispositifs (Action Logement, prêt CAF ou échéancier avec le bailleur notamment).

Il participe au règlement du premier mois de loyer, si celui-ci n’est pas déjà couvert par une aide au logement. Il peut vous aider à régler les frais d’agence, les frais de déménagement, l’ouverture des compteurs d’énergie ou d’eau, votre assurance locative (incendie, dégât des eaux, responsabilité civile).
Il peut sous certaines conditions vous aider à solder une dette locative, si celle-ci vous empêche d’accéder à un logement plus adapté à votre situation sociale et familiale.

Vous avez des difficultés pour payer votre loyer
Le Fonds de solidarité logement peut soutenir vos efforts de règlement de dettes de loyer et de charges locatives.

Vous ne pouvez plus régler vos factures d’énergie, d’eau et de télécommunications
Le Fonds de solidarité logement peut vous accorder une aide exceptionnelle au règlement de vos consommations d’énergie, d’eau, de téléphone ou d’internet (si votre opérateur a signé une convention avec le Département), selon certains critères (niveau du patrimoine et des ressources, importance des difficultés).

Quel montant ?

Toutes les aides financières du FSL sont plafonnées et des délais entre deux sollicitations de même nature sont appliqués. Ces montants et ces délais sont variables selon le dispositif concerné et sont précisés dans un règlement intérieur spécifique à chaque département.

Pour plus d’information, adressez-vous à votre Maison Départementale des solidarités et de l’Insertion

Le Département pilote le Fonds de solidarité pour le logement (FSL), outil financier de mise en œuvre du Plan Départemental d’Actions pour le Logement et l’Hébergement des Personnes Défavorisées (PDALHPD) qui permet, conformément à la loi n° 90-449 du 31 mai 1990, d’intervenir auprès des ménages les plus démunis rencontrant des difficultés dans l’accès ou le maintien dans un logement adapté ainsi que la fourniture de fluides, de téléphone et d’accès à internet.

Le FSL peut financer des actions d’accompagnement de publics cibles, complémentaires à l’accompagnement social lié au logement exercé par les travailleurs sociaux des Maisons départementales des Solidarités et de l’Insertion. A ce titre, le subventionnement de structures associatives d’insertion par le logement fait partie des attributions du FSL.

Les demandes de subvention peuvent être déposées de manière dématérialisée sur l’extranet dédié aux subventions, pour chacun des dispositifs disponibles. En cas de multiples projets, il est nécessaire de soumettre un dossier distinct pour chaque demande spécifique. Une attention particulière sera portée sur la présentation du projet ainsi que sur l’organisation interne de la structure, permettant ainsi d’identifier clairement les éléments suivants :

  • Le caractère innovant du projet ou son objectif d’amélioration de l’offre existante, ainsi que l’analyse des besoins justifiant la demande de subvention ;
  • Les modalités d’intervention prévues ;
  • La qualification, les compétences et l’expérience des intervenants et encadrants, l’organisation du travail des professionnels et le soutien à leur égard (encadrement, supervision) ;
  • La méthodologie et les modalités d’accompagnement des ménages ;
  • Le partenariat développé autour de l’action : qualité, pertinence et nature du partenariat, ainsi que les modalités de communication et de mobilisation des partenaires ;
  • La capacité à travailler en réseau ;
  • Les modalités de participation des bénéficiaires des actions d’accompagnement à l’évaluation de ces dernières, ainsi que la proposition d’indicateurs permettant de mesurer l’impact de l’action ;
  • La conformité avec les exigences du RGPD concernant la transmission des données personnelles.

Les contributeurs du Fonds de solidarité logement : Département de la Somme, Caisse d’allocations familiales de la Somme, Centres communaux d’action sociale d’Amiens et Abbeville, communes de Doullens, Montdidier, Péronne, Ailly-sur-Somme, Mers-les-Bains, Moreuil, Ailly-sur-Noye, communauté de communes Nièvre et Somme, communauté d’agglomération Amiens Métropole, AMSOM Habitat, SIP, Clésence, OPAC de l’Oise, Baie de Somme Habitat, SAIP, LAESSA, Habitats Hauts-de-France, 3F Notre Logis, ICF Nord Est, ADOMA, EDF, Engie, SICAE, Régie de Montdidier, Gazelec, Proxelia, Total direct énergie, Veolia, Suez, Orange.

Solution Mobilité Emploi

Mis à jour le 27/02/2026
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Le Département associé aux services de la Caisse d’allocations familiales (CAF) peut attribuer des aides à la mobilité pour faciliter l’insertion sociale et professionnelle des habitants de la Somme.

Une aide pour quoi ?

Les aides à la mobilité peuvent financer :

  • réparation de véhicule
  • achat d’un véhicule (dont vélo électrique, deux roues, casque)
  • transport en commun (participation aux abonnements en complément de la participation des employeurs et des aides des collectivités)

Quel montant d’aide ?

Cette aide peut prendre la forme d’une aide financière ponctuelle non remboursable et/ou d’un prêt.

Le coût restant à la charge des familles doit être au moins égal à 10 %. Le coût du permis de conduire n’est pas pris en charge dans le cadre de cette aide mobilité mais doit être sollicité auprès de France Travail ou de la Mission Locale.

Le montant des aides non remboursables mobilisables peut atteindre jusqu’à 1 200 € pour les usagers éligibles ou jusqu’à 2 200 € pour les familles monoparentales avec enfant à charge de moins de 20 ans.

Le montant des aides remboursables (emprunt) mobilisables peut atteindre jusqu’à 2 000 € pour les familles monoparentales avec enfant à charge de moins de 20 ans.

Qui peut en bénéficier ?

L’éligibilité à cette aide est conditionnée au fait :

  • de résider dans le département de la Somme,
  • que le projet professionnel doit être formalisé auprès d’un référent social ou professionnel,
  • que le quotient social du foyer doit être inférieur au seuil de pauvreté
  • toute demande devra faire l’objet d’une décision d’opportunité

Une attention particulière sera observée pour les métiers en tensions notamment pour le personnel des Services d’Aide A Domicile (SAAD) dont le quotient social est inférieur ou égal au seuil de pauvreté.

Les demandes d’aides seront examinées et validées dans la limite des crédits disponibles ; une fois l’enveloppe budgétaire annuelle épuisée, aucune attribution ne pourra plus être accordée pour l’année civile en cours.

Comment faire la demande ?

Le demandeur doit effectuer sa demande sur la plateforme Démarches simplifiées (vidéo tutoriel ci-dessous), avant d’engager les frais d’achat ou de réparation du véhicule ou de l’abonnement.

Le demandeur peut se rendre dans l’une des Maisons départementales des solidarités et de l’insertion (MDSI) pour être accompagné dans la complétude du formulaire. La demande d’aide ne peut être validée que si tous les documents justificatifs demandés ont été joints au formulaire. La demande d’attribution est ensuite examinée par les services du Conseil départemental.

Retrouvez plus d’informations sur les aides à la mobilité en contactant les plateformes de mobilité solidaire.
Consultez également les aides à la mobilité de la Région Hauts-de-France.