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Pour percevoir l’allocation départementale de scolarité, il faut :
être bénéficiaire de la bourse nationale de collège ou de la bourse nationale de lycée pour les élèves de 4e et 3e de l’enseignement technique ou agricole
résider dans la Somme.
Pour plus d’informations, consulter le règlement de l’allocation départementale de scolarité :
Les montants de l’allocation départementale de scolarité pour les collégiens résidant dans la Somme sont les suivants.
Pour les élèves de 4e et 3e de l’enseignement technique ou agricole titulaires de la bourse nationale de lycée et résidant dans la Somme, le montant de l’allocation départementale de scolarité est le suivant :
échelons 1 et 2 de la bourse nationale : 95 € pour les externes ou demi-pensionnaires, 120 € pour les internes
échelons 3 et 4 de la bourse nationale : 120 € pour les externes ou demi-pensionnaires, 180 € pour les internes
échelons 5 et 6 de la bourse nationale : 175 € pour les externes ou demi-pensionnaires, 250 € pour les internes
L’allocation est versée en une seule fois au cours du premier semestre de l’année civile.
Comment faire la demande ?
Le formulaire est remis aux élèves boursiers de l’Éducation nationale au sein de leur établissement, début novembre. Pour les élèves inscrits au Centre national d’enseignement à distance (CNED) ou scolarisés dans un établissement situé en dehors du département, demander un formulaire par messagerie à l’adresse a.galland@somme.fr ou par téléphone au 03 22 71 81 27.
Quand et à qui transmettre la demande ?
Pour les collégiens : au chef d’établissement au plus tard le 5 décembre 2025.
Pour les élèves en 4e et 3e de l’enseignement technique ou agricole : au chef d’établissement avec une copie de la notification de la bourse nationale au plus tard le 19 décembre 2025.
Pour les élèves de la 6e à la 3e inscrits au Centre national d’enseignement à distance (CNED) ou scolarisés hors département de la Somme : envoyer le formulaire avec la photocopie de la notification de bourse nationale au plus tard le 19 décembre 2025 (cachet de la Poste faisant foi), à l’adresse suivante :
Conseil départemental de la Somme Direction de la Jeunesse et des Collèges Pôle actions éducatives 43 rue de la République CS 32615 80026 Amiens Cedex 1
Afin d’encourager les territoires à affirmer une ambition culturelle, le Département développe depuis plusieurs années une politique culturelle territoriale, à travers la mise en œuvre d’undispositif de soutien en fonctionnement aux projets culturels de territoire.
Cette aide s’inscrit dans une démarche globale visant à accompagner les territoires dans la définition, la structuration et le développement d’un Projet culturel de territoire, en cohérence avec les champs d’intervention culturelle du Département (schéma départemental de développement des enseignements artistiques, schéma départemental de la lecture publique, préconisations et contrôle technique et scientifique des Archives départementales, éducation artistique et culturelle au collège, soutien aux structures et projets culturels, soutien à la restauration et à la valorisation du patrimoine, etc.).
La Communauté d’agglomération d’Amiens Métropole fait quant à elle l’objet d’un partenariat stratégique spécifique autour de priorités culturelles partagées.
Les EPCI (établissements publics de coopération intercommunale) investis dans l’élaboration et la mise en œuvre d’un Projet culturel de Territoire.
Certains groupements d’EPCI positionnés sur des missions d’ingénierie culturelle, de coordination et d’animation des réseaux culturels et investis dans l’élaboration et la mise en œuvre d’un Projet culturel de Territoire.
Conditions d’élaboration du Projet culturel de Territoire : • être élaboré à l’échelle du périmètre intercommunal (à l’exception des groupements d’EPCI), selon une démarche relevant de la méthodologie de projet (diagnostic préalable partagé, préconisations, définitions d’orientations déclinées en objectifs et en programme d’actions, phasage pluriannuel, définition d’une méthode d’évaluation du Projet) • prendre en compte les orientations de la politique culturelle du Département • investir au moins un champ culturel prioritaire du Département (livre et lecture publique, • enseignements artistiques, ou archives) • prendre en compte l’enjeu de la structuration et de la professionnalisation de l’offre et des équipes culturelles du territoire • être partagé et validé par les élus du territoire concerné.
Conditions de suivi et de renouvellement du Projet culturel de territoire →faire le point annuellement autour du Projet culturel de territoire (bilan annuel, point sur les projets en cours, perspectives…) avec la direction de la culture et des patrimoines du Département (coordonnateur de la politique culturelle territoriale à à l’occasion d’un rdv technique annuel) → organiser un comité de suivi du Projet culturel de territoire au moins bisannuel (tous les 2 ans) en y associant le Département et les autres partenaires culturels institutionnels du projet (DRAC, Région, Education Nationale…). Cette réunion sera l’occasion de présenter un bilan d’étape du Projet culturel de territoire, d’échanger avec les partenaires culturels institutionnels, d’évoquer les éventuelles évolutions et les perspectives. Le comité de suivi pourra le cas échéant être complété par des comités techniques spécifiques en fonction des thématiques concernées. → intégrer une dimension de concertation au Projet culturel de territoire, afin de favoriser son appropriation par les habitants et les acteurs culturels. → le Projet culturel de territoire doit être un véritable outil de politique publique pour le territoire concerné ; les élus du territoire doivent être pleinement associés à la démarche de Projet culturel de territoire. → le Projet culturel de territoire doit régulièrement (au moins tous les 3 ans, même si le Projet culturel de territoire fait l’objet d’un phasage global sur une durée plus longue), faire l’objet d’une évolution ou d’un renouvellement à l’appui d’un bilan d’étape (démarche d’évaluation) permettant de faire le point sur les réussites, les points négatifs, les besoins et les perspectives envisageables. → les principaux partenaires institutionnels du Projet (en particulier le Département) doivent être étroitement associés à la démarche. → les territoires devront s’inscrire progressivement dans une démarche de mise en réseau et de coopération culturelle structurelle avec les territoires à proximité et à l’échelle départementale. → lorsqu’un territoire intercommunal est situé sur un Groupement d’EPCI qui est lui-même positionné sur des missions d’ingénierie culturelle et de coordination d’actions culturelles visant à animer les différents réseaux culturels implantés sur le territoire, l’intercommunalité devra mettre en œuvre le projet culturel du territoire de l’intercommunalité en cohérence et en complémentarité avec le Projet culturel de territoire du Groupement d’EPCI.
Condition supplémentaire pour l’aide au Projet culturel de territoire : – employer ou recruter un coordonnateur culturel généraliste ; le positionnement ou le recrutement du coordonnateur culturel devant se faire en partenariat étroit avec le Département. Profil attendu du coordonnateur culturel : formation supérieure liée à la mise en œuvre des politiques publiques (avec spécialisation ou expérience significative dans le champ culturel), BAC + 3 minimum. Le coordonnateur culturel a vocation à être positionné sur un grade de catégorie A au regard des responsabilités, de la charge de travail, de la complexité des missions et de la nécessaire légitimité à affirmer au sein des services communautaires et à l’extérieur.
Comment faire la demande ?
Les demandes de subvention doivent être déposées en ligne au plus tardlevendredi 22 mai 2026 inclus sur la plateforme de demande de subvention du Département. Tout dépôt sera impossible dès le samedi 23 mai.
Ce dispositif vise à soutenir les projets d’investissement des communes et garantir un maillage territorial équilibré de l’intervention départementale en répartissant les crédits d’appui aux communes par canton et en fonction de la population et du nombre de communes.
À qui s’adresse cette aide ?
– Toutes les communes de la Somme – Les maîtres d’ouvrages tels que les SISCO, les SIVU, les SIVOM, la SPL Vallée idéale développement, le Syndicat mixte Baie de Somme Grand Littoral Picard, et Territoire d’énergie 80 sont également éligibles dans la limite du nombre de dossiers autorisés à être accompagnés dans l’année par la commune sur laquelle les travaux ont lieu
Quelles sont les dépenses éligibles ?
Ce dispositif permet d’accompagner financièrement des dépenses relevant de la section investissement du budget communal.
Dépenses exclues : travaux réalisés en régie, columbariums, panneaux solaires et photovoltaïques, acquisitions foncières non présentées dans le cadre d’un projet global et concret comprenant d’autres investissements associés au terrain acquis.
Quelles sont les modalités d’intervention ?
– taux de subvention maximal : 25 % du coût HT des dépenses éligibles, ou 30 % du coût HT des dépenses éligibles pour les opérations relevant des priorités départementales,
– aide financière plafonnée à 100 000 € par projet (300 000 € par projet pour les villes d’Amiens et Abbeville),
– nombre de dossiers accompagnés limité à 2 par commune et par an,
– possibilité de présenter un dossier constitué de plusieurs opérations,
– participation minimale du maître d’ouvrage : 20 % du coût HT de l’opération (sauf en cas de dérogation préfectorale),
– aide départementale cumulable avec d’autres financements publics (à l’exception du produit des amendes de police),
– prise en compte des dépenses à compter de la date de dépôt du dossier au Conseil départemental,
– date limite de dépôt des dossiers : 31 décembre 2028.
7 priorités départementales
– Transition écologique : rénovation énergétique, isolation, huisseries, végétalisation des cours d’école, modernisation de l’éclairage public,
– Accessibilité : mise en accessibilité des bâtiments, espaces publics et naturels pour les personnes en situation de handicap,
– Éducation : tous les investissements effectués au sein d’un établissement scolaire intégrant la dynamique « école d’avenir » pilotée par le Préfet de la Somme et l’Académie d’Amiens,
– Santé :création de maisons de santé pluriprofessionnelles, sous réserve d’un avis favorable de l’ARS basé sur un projet de santé porté par les professionnels,
– Commerces de proximité en milieu rural : soutien aux communes rurales de moins de 2500 habitants, lorsque l’initiative privée est défaillante ou insuffisante, pour la création d’un service nécessaire aux besoins de la population (activité artisanale ou commerciale dans des locaux dont elles sont propriétaires à l’exclusion des activités suivantes : professions libérales, secteur paramédical, commerces de gros, restaurants gastronomiques et hôtels).
Constitution du dossier
– note explicative du projet : contexte, objectifs poursuivis, nature et durée d’amortissement de l’équipement à subventionner (indiquer le cas échéant que l’investissement n’est pas amortissable dans la comptabilité),
– délibération du maître d’ouvrage approuvant l’opération, sollicitant l’accompagnement financier du Département et adoptant le plan de financement prévisionnel,
– plans et photos (plan de situation, plan des travaux projetés, photos de l’existant…),
Modifications du règlement budgétaire et financier
Commencement d’exécution :
Le bénéficiaire d’une subvention au titre du fonds d’appui aux communes devra justifier du commencement d’exécution de l’opération dans un délai de 6 mois (si absence d’autres cofinanceurs) ou 12 mois (si autres cofinanceurs) à compter de la notification de l’arrêté, par la transmission des pièces suivantes :
Pour les projets dont le coût est inférieur ou égal à 100 000 € HT : ordre de service signé et daté, bon de commande signé ou devis signé
Pour les projets dont le coût est supérieur à 100 000 € HT : justification de lancement des marchés (copie avis publicité, copie publication plateforme marché, …).
Délai de réalisation de l’opération :
Pour les projets dont le coût est inférieur ou égal à 100 000 € HT : deux ans à compter de la notification de l’acte attributif,
Pour les projets dont le coût est supérieur à 100 000 € HT : quatre ans à compter de la notification de l’acte attributif.
Service instructeur :
Direction de l’attractivité et du développement des territoires Tél. 03 22 71 81 71
Enveloppes par canton
Canton
Dotation
Abbeville-1
800 376 €
Abbeville-2
780 081 €
Ailly-sur-Noye
753 673 €
Ailly-sur-Somme
837 120 €
Albert
1 016 096 €
Amiens-1
867 698 €
Amiens-2
790 327 €
Amiens-3
925 267 €
Amiens-4
837 814 €
Amiens-5
820 869 €
Amiens-6
1 006 053 €
Amiens-7
1 008 155 €
Corbie
830 637 €
Doullens
695 847 €
Flixecourt
676 865 €
Friville-Escarbotin
855 876 €
Gamaches
761 100 €
Ham
1 033 833 €
Moreuil
739 846 €
Péronne
971 194 €
Poix-de-Picardie
741 987 €
Roye
927 411 €
Rue
868 498 €
Depuis 40 ans, les experts du Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de la Somme, architecte, urbaniste ou paysagiste, vous conseillent dans l’ensemble de vos projetsd’aménagement. Leurs compétences et leur connaissance du territoire constituent de précieux atouts pour identifier les clés de réussite de vos projets. N’hésitez pas à les contacter ! CAUE de la Somme – 35 mail Albert 1er – 80000 Amiens 03 22 91 11 65 – caue80@caue80.asso.fr Chaîne Youtube du CAUE : cliquez ici.
Aides agricoles et agroalimentaires aux investissements
Mis à jour le 21/04/2026
Sur une superficie totale de 620 800 hectares, l’agriculture occupe 464 170 hectares, soit les trois quarts de la surface départementale. Cette surface agricole est valorisée par 5 070 agriculteurs et 8 910 salariés agricoles dans 4 740 exploitations agricoles.
L’agriculture samarienne représente des milliers d’emplois (8 500 actifs agricoles dont 4 920 chefs d’exploitation) et crée chaque année une part importante de la richesse du territoire.
Dans le domaine de l’agroalimentaire, 18 établissements de plus de 100 salariés représentent un effectif d’employés permanents de 4 440 personnes sur l’ensemble des filières (légumes céréales, alimentation animale, pomme de terre, lait…). La Somme est l’un des premiers départements français pour le blé tendre, les pommes de terre de consommation et les pommes de terre féculières, les betteraves sucrières et les endives.
Les productions animales concernent les bovins, laitiers ou allaitants, sans oublier les ovins, avec l’AOP Agneaux de pré-salé de la Baie de Somme.
Le Département a mis en place un ensemble de dispositifs d’aide afin que l’agriculture s’adapte, se modernise et se renouvelle dans un contexte mondial de plus en plus concurrentiel et pour répondre au plus près à la demande des consommateurs et notamment les Samariens.
Chaque porteur de projet est accompagné par le Département et ses partenaires dont la Chambre d’agriculture de la Somme et Agro-sphères.
La diversification en agriculture doit permettre de créer de la valeur ajoutée, d’améliorer la solidité financière des exploitations en multipliant les ressources de ces dernières.
A travers ces aides en faveur des exploitations agricoles, le Conseil départemental de la Somme souhaite encourager la création et le développement d’ateliers de diversification pour les exploitations agricoles et développer des activités agricoles créatrices de valeur ajoutée.
Pour quels investissements ?
Sont éligibles :
Les investissements spécifiques liés aux productions agricoles nouvelles ou à développer (Volet 1)
cultures végétales spécialisées : pleine terre, sous tunnel, sous serre
viticulture, cultures pérennes à bas niveau d’intrants et plants de haies et arbres sous conditions
élevages spécialisés
toutes productions sous SIQO (Signes officiels de Qualité et d’Origine)
IMPORTANT : Le volet 1 du dispositif PAFI a un nouveau cadre juridique national validé le 30 novembre 2023. Le dépôt des dossiers sur ce volet est donc de nouveau possible sur la plateforme régionale. Néanmoins ce nouveau régime implique des modifications, dont certaines sont encore à l’étude. Un nouveau cadre PAFI va donc être mis en œuvre dans les prochaines semaines. Le Département vous tiendra informé dès que possible. Merci pour votre compréhension.
Les investissements liés à la transformation et à la commercialisation des produits issus de l’exploitation agricole sous conditions, toutes filières confondues (Volet 2)
Ne sont pas éligibles :
les investissements immobiliers
les équipements et matériels d’occasion.
Qui peut en bénéficier ?
Les exploitants agricoles.
Quel montant ?
Le Pass’Agri filières mobilise des crédits :
Départementaux sur des projets avec des investissements éligibles compris entre 2 000 € et 3 999 €HT.
Régionaux et Départementaux sur des projets avec des investissements éligibles compris entre 4 000 € et 30 000 €HT.
Cette aide prend la forme d’une subvention d’investissement.
Les taux d’interventions du Département sont de (sous réserve d’éligibilité) :
Tranche 2 000 € à 3 999 €HT Département seul
Tranche 4 000 € à 30 000 €HT Département + Région
Volet 1 Productions agricoles nouvelles ou à développer
40% projet conventionnel 60% projet en Agriculture Biologique
10% + 30% soit 40% projet conventionnel 5% + 35% soit 40% projet sous SIQO ou agro écologique 10% + 50% soit 60% projet en Agriculture Biologique
Volet 2 Transformation et commercialisation sur l’exploitation
40% selon les projets
10% + 30% soit 40% hors projet sous SIQO 5% + 35% soit 40% projet sous SIQO
Les demandes d’aide doivent être déposées sur la plateforme dématérialisée :
Investissements matériels et équipements en lien avec la transformation, le conditionnement, le stockage, et la commercialisation de produits agricoles. Ces investissements doivent permettre d’accroître la compétitivité de l’entreprise et la création d’emplois nouveaux (ou à défaut le maintien d’emplois locaux le cas échéant).
Qui peut en bénéficier ?
Les chefs d’entreprise agroalimentaire.
Quel montant ?
Le dispositif d’aide à la méthanisation du Département propose une aide maximale et cumulée de 40 % sur les investissements éligibles avec une subvention plafonnée à 50 000 € par projet.
Le
dispositif d’aide du Département aux projets de développement et
de création d’emploi des entreprises agroalimentaires propose une
aide maximale et cumulée de 40 %. Un minimum de 50 000 € HT
d’investissement est requis.
La
subvention départementale sera déterminée en fonction des
investissements, des créations d’emplois envisagées et du respect
des taux d’intensité des aides publiques autorisées.
Depuis 2016, 7 projets agroalimentaires ont été accompagnés pour un montant de subventions de 935 849 € et une prévision de 275 emplois créés. Plus d’informations au 03 22 71 83 57.
Dans la Somme, les productions animales représentent 30 % du chiffre d’affaires agricole. Une exploitation agricole sur deux, soit près de 2 500 exploitations, pratique l’élevage, souvent avec d’autres cultures.
L’élevage
bovin est prédominant dans les fermes samariennes orientées vers
les productions animales, notamment grâce au système polyculture
élevage.
Au niveau des races laitières, la Prim’Holstein représente plus de 80 % du cheptel du département, la Montbéliarde environ 10 % et la Normande environ 5 %. Près de 900 livreurs de lait sont dénombrés actuellement ; leurs livraisons annuelles moyennes atteignent les 479 000 litres.
Concernant les races allaitantes, la Charolaise et la Blonde d’Aquitaine représentent près de 90 % du cheptel bovin viande.
22
% du cheptel ovin de la région Hauts-de France est présent sur le
territoire de la Somme, notamment grâce à la filière AOP des
agneaux prés salésde la Baie de Somme.
En
2016, année de crise pour l’élevage français (fin des quotas
laitiers, embargo russe, baisse de la demande asiatique…), on
observe une baisse d’environ 8 % des vaches laitières du
département, couplée avec la diminution du nombre d’éleveurs
laitiers constatée précédemment.
Avenir élevage 80
Pour faire face à la crise, le Conseil départemental a été à l’initiative d’un plan d’actions intitulé « Avenir élevage 80 », avec la Chambre d’agriculture de la Somme et co-financé par le Conseil régional. Il s’adressait aux éleveurs qui souhaitaient moderniser leur exploitation en bénéficiant d’un appui technique complet via deux principales mesures : le plan de performance et le contrat de progrès.
Les partenaires de ce plan d’actions avaient mis en place une charte pour définir les engagements respectifs de chacun : la charte « Avenir élevage 80 ». Elle réunissait le Conseil départemental de la Somme, l’État, le Conseil régional des Hauts-de-France, les organisations professionnelles agricoles et des opérateurs économiques.
De plus, le Département cofinance à hauteur de 280 000 € le Plan de compétitivité et d’adaptation des exploitations agricoles (PCAEA) pour soutenir les investissements dans les élevages samariens.
Pendant 2 ans, les chambres d’agriculture des Hauts-de-France se sont engagées dans la démarche Eurodairy avec pour objectifs :
d’étudier la résilience socio-économique des exploitations laitières dans leur environnement
de développer l’attractivité du métier d’éleveur
d’échanger-vulgariser afin de pérenniser les élevages laitiers de notre région.
Le groupe EuroDairy Hauts-de-France, composé d’éleveurs et d’acteurs de la filière lait régionale, a travaillé sur des solutions concrètes pour aider les éleveurs laitiers à faire face aux aléas externes et internes et ainsi assurer la pérennité de leur exploitation.
Pour cela, l’outil 2MAINS a été développé afin d’aider l’éleveur à réfléchir sur la cohérence de son système et de sa stratégie, en se positionnant sur chacun des cinq volets de la résilience (stratégie, technique, économique, social et environnement). La mise en œuvre de l’outil 2MAINS par la Chambre d’agriculture de la Somme auprès des éleveurs volontaires bénéficie d’un financement du Conseil départemental.
Sur la base d’un échange avec un conseiller, la saisie des données se fait en 2 heures et permet de fournir une interprétation immédiate des résultats. En fonction des réflexions de l’éleveur sur ses résultats, des approfondissements sont possibles par la suite.
Le ministère chargé du Tourisme s’est engagé en 2001 dans une démarche de sensibilisation des professionnels et candidats des secteurs du tourisme et des loisirs, à l’accueil des personnes en situation de handicap qui veulent choisir leurs vacances et leurs loisirs en toute liberté et sécurité.
Tourisme & Handicap (T&H) est une marque d’État dite « collective simple ». Ce n’est pas un label.
La
marque permet au consommateur de choisir librement des prestations
touristiques accessibles et adaptées concernant 4 déficiences :
auditive
mentale
moteur
visuelle
Qui peut obtenir la marque ?
Les activités susceptibles d’obtenir la marque sont nombreuses : – Hébergement : camping, chambre d’hôtes, hébergement collectif, hébergement insolite, hôtel, meublé de tourisme, résidence de tourisme et village de vacances
– Les lieux d’information touristique : partenaire du tourisme et
office de tourisme,
– Les équipement de loisir : établissement de
loisir, loisir éducatif, parc de
loisir, sport de nature et sortie nature,
– Les lieux de restauration : café, bar, brasserie et restaurant, – Les lieux de visite : écomusée, lieu de visite, parc à thème, site de préhistoire, visite d’entreprise et visite guidée.
Une démarche volontaire et simplifiée
La marque « Tourisme et handicap » est le principal outil pour favoriser l’accès aux vacances des personnes en situation de handicap.
Il apporte une information fiable et objective sur l’accès des structures d’hébergement, des sites et des équipements touristiques .
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