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Vivre dans une famille d’accueil

Mis à jour le 07/10/2025
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Vivre dans un cadre familial, disposer d’un logement compatible avec les besoins liés à son âge ou à son handicap, bénéficier d’une présence aidante et stimulante et d’un accompagnement personnalisé, telles sont les aspirations de certaines personnes âgées qui ne peuvent plus ou ne souhaitent plus rester à leur domicile.

L’accueil familial de personnes âgées de plus de 60 ans et de personnes en situation de handicap de plus de 18 ans au domicile d’un accueillant familial est une offre d’hébergement intermédiaire entre le maintien à domicile et l’hébergement collectif en établissement. Il s’agit d’une solution souple permettant de répondre à des prises en charge durable ou d’accueil temporaire, à temps complet ou à temps partiel.

La personne âgée ou en situation de handicap intègre et partage la vie quotidienne de la famille qui l’accueille, tout en bénéficiant d’un accompagnement attentif, sécurisant et rassurant.
L’accueil s’adapte à la situation et aux besoins de la personne accueillie.

Il y a actuellement dans le département de la Somme plus de 140 familles d’accueil pour un peu plus de 260 places d’accueil.

Qui peut être accueilli ?

Un contrat entre l’accueillant et l’accueilli

Un contrat doit obligatoirement être signé entre l’accueillant et l’accueilli ou son représentant légal. Ce contrat de gré à gré doit préciser :
– la durée et le type de l’accueil (permanent, temporaire ou séquentiel, à temps complet ou partiel)
– les droits et obligations de chacun
– les conditions matérielles et financières

L’agrément par le Département

Les accueillants familiaux, qui accueillent  à leur domicile des personnes âgées ou handicapées, sont agréés par la présidente du Conseil départemental. Cet agrément certifie que la personne accueillie bénéficie :

  • de conditions d’accueil permettant d’assurer la santé, la sécurité, le bien-être physique et moral de la personne accueillie, avec notamment une présence attentive, sécurisante et stimulante auprès de la personne accueillie.
  • d’un logement conforme aux normes en vigueur (9 m² pour une personne seule et de 16 m² pour deux personnes) et adapté aux contraintes liées à l’âge et/ou au handicap des personnes pouvant être accueillies.
  • l’assurance d’un suivi social et médico-social assuré par le Département
  • une continuité de l’accueil. En effet, si l’accueillant familial doit s’absenter, il doit assurer une continuité de l’accueil en se faisant remplacer à son domicile.

À savoir

L’agrément d’accueillant familial à titre onéreux, délivré par la présidente du Conseil départemental, vaut habilitation à accueillir des bénéficiaires de l’Aide sociale. 
En savoir plus sur le métier d’accueillant familial.

Un accompagnement et un suivi personnalisé

Toutes les familles d’accueil du département de la Somme, ainsi que les personnes accueillies, bénéficient d’un suivi régulier effectué par des agents du Département. Les professionnels chargés du suivi médico-social accompagnent les accueillants familiaux dans l’exercice de leur activité, les conseillent et les aident au quotidien. Ils sont également présents auprès des personnes accueillies, les aident et les accompagnent dans leur projet de vie, en lien avec leur famille et/ou leur représentant légal.

Selon la situation, la personne accueillie peut bénéficier de :

Vous souhaitez devenir accueillant familial ?
Cliquez ici pour plus d’infos sur le métier d’accueillant familial.

Contact

Vous recherchez une famille d’accueil ? Contactez les services du Département :

Centre autonomie d’Amiens
Site départemental Simone Veil
49 boulevard de Châteaudun
80000 AMIENS
Tél : 03 22 97 23 18
Mail : autonomie.amiens@somme.fr

Centre Autonomie Hauts-de-Somme
1, rue du Bois Le Comte
80300 ALBERT
Tél : 03 22 97 23 33
Mail : autonomie.hautsdesomme@somme.fr

La téléassistance

Mis à jour le 09/10/2025
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Un malaise, une chute, un accident, un coup de mou ? Le service de téléassistance mis en place par le Conseil départemental permet aux personnes âgées ou handicapées de bénéficier, 24h sur 24 et 7 jours sur 7, d’une aide en cas d’urgence et d’une écoute bienveillante. Un dispositif rassurant et sécurisant pour les personnes seules en perte d’autonomie.

  • les Samariens de plus de 60 ans
  • les Samariens en situation de handicap ayant une reconnaissance de la Commission des droits à l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), sans condition d’âge

Une simple pression sur une télécommande, portée autour du cou ou du poignet, déclenche un appel à distance. Selon votre situation, un opérateur peut alerter immédiatement :

  • la personne que vous avez désignée à l’avance : un membre de votre famille, des amis, un voisin ;
  • et/ou votre médecin traitant ;
  • et/ou les secours d’urgence.

L’opérateur reste en liaison avec vous jusqu’à l’arrivée des secours.

Bon à savoir
Besoin de parler ? Il vous suffit d’appuyer sur le bouton de votre télécommande et de préciser à l’opérateur que vous souhaitez entrer en contact avec un psychologue. Ce dernier vous rappellera dans les meilleurs délais.
Ce service d’assistance psychologique est gratuit.

En complément du transmetteur de téléassistance, et si vous êtes fragilisé par les risques de chutes, un bracelet détecteur de chutes lourdes peut vous être proposé gratuitement.

Le détecteur est destiné essentiellement aux personnes qui effectuent des chutes lourdes avec perte de connaissance qui entraine une impossibilité à appuyer sur le bouton déclencheur. Il n’y aura pas de déclenchement automatique de l’alarme en cas de chute légère ou glissement.

Un choc suivi d’une immobilisation est nécessaire au déclenchement d’alarme automatique.

En cas de chute lourde, le bracelet envoie au bout de 40 secondes une alarme automatique vers le centre de veille et d’assistance qui contactera vos proches et organisera les secours si nécessaire. Si besoin, l’alarme peut aussi être déclenchée manuellement par simple pression.

7,20 € par mois (tarif donné à titre indicatif en 2024), incluant le matériel, l’installation, le service, la maintenance.

Premier mois offert, à compter de la date d’installation.
Sans engagement de durée.
Résiliation gratuite sur simple demande à l’aide du formulaire de demande de résiliation. Tout mois entamé est facturé.

Sous certaines conditions, une réduction d’impôt sur le revenu, égale à 50% des sommes payées pour la téléassistance, peut également vous être accordée.

À noter
Le service de téléassistance est gratuit pour certains bénéficiaires de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie ou de l’aide ménagère départementale.

La Direction de l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées du Département de la Somme est votre interlocuteur privilégié.

Contact
Direction de l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées
49 boulevard de Châteaudun
80000 AMIENS
Tél. 03 22 97 24 83
Courriel : teleassistance@somme.fr

Si vous avez des questions, le Centre autonomie de votre lieu de résidence peut également répondre à vos questions et vous accompagner dans vos démarches.

Un « avis des sommes à payer » trimestriel, envoyé par la paierie départementale, fait office de facture. C’est une facture normale, ce n’est pas une relance.

Il est envoyé uniquement au domicile de l’abonné.

Tout mois entamé est facturé.

Trois moyens de paiement possibles :

  • par Carte Bleue sur www.payfip.gouv.fr en indiquant bien l’identifiant de la structure publique (qui est 021884) et la référence notée sur l’avis.

  • par virement bancaire sur le compte bancaire du comptable public IBAN : FR65 3000 1001 23C8 0300 0000 027 BIC : BDFEFRPPCCT

  • par chèque, à l’ordre de la paierie départementale de la Somme, à envoyer à l’adresse suivante avec le talon de paiement :
    Centre d’encaissement des finances publiques – TSA 61110 – 78 924 YVELINES Cedex 9

Pour toute question, contactez le 03 22 97 24 83 ou par mail à teleassistance@somme.fr

Les documents utiles

Aide à l’adaptation du logement

Mis à jour le 24/09/2025
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En raison du succès rencontré par les dispositifs d’aide à l’habitat et de l’afflux exceptionnel de demandes, l’enveloppe budgétaire allouée aux dispositifs d’aides à l’habitat pour 2025 est épuisée.
Le Département n’est plus en mesure d’accepter de nouvelles demandes de subvention à compter de ce jour.
Les dossiers déjà saisis seront instruits par ordre d’arrivée dans la limite des crédits restants.

Afin de favoriser le maintien des seniors plus longtemps chez eux, le Département peut attribuer une aide pour financer les travaux d’accessibilité et d’adaptation du logement. Cette aide intervient en complément de celle de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Les aides du Département et de l’ANAH peuvent, cumulées, financer entre 65 et 90 % du coût des travaux, sans compter d’autres aides éventuelles.

Aide à l’adaptation du logement – Facile à lire et à comprendre (FALC)

Une aide pour quoi ?

L’aide vise à financer des travaux qui doivent permettre le maintien à domicile et concerner l’adaptation, l’accessibilité et/ou la sécurité du logement. Ils doivent être préconisés par un opérateur-conseil agréé par l’ANAH.

Exemples de travaux : remplacement d’une baignoire par une douche extra-plate, WC rehaussé, rampe d’accès, monte-escalier…

Les travaux ne devront pas être commencés avant l’accord des financeurs (ANAH, Département).

Qui peut en bénéficier ?

L’aide du Département s’adresse aux :

  • propriétaires occupants,
  • locataires du parc privé, sous réserver d’avoir l’accord du bailleur pour le projet de travaux

Vous devez être dans l’une de ces situations :

  • être âgé de 60 ans à 69 ans avec un GIR compris entre 1 et 6
  • être âgé de plus de 70 ans

Le revenu fiscal de référence doit s’inscrire dans l’une de ces catégories :

Nombre de personnes de l’habitatRessources très modestesRessources modestes
1Jusqu’à 17 009 €Jusqu’à 21 805 €
2Jusqu’à 24 875 €Jusqu’à 31 889 €
3Jusqu’à 29 917 €Jusqu’à 38 349 €
4Jusqu’à 34 948 €Jusqu’à 44 802 €
5Jusqu’à 40 002 €Jusqu’à 51 281 €
Par personne supplémentaire5 045 €6 462 €

Pour vérifier votre éligibilité aux aides, consultez le site de l’ANAH.

Quel montant d’aide ?

Le montant de l’aide à l’adaptation du logement du Département

Le montant de l’aide à l’adaptation du logement du Département dépend de vos ressources :

– Pour les ménages aux ressources supérieures au seuil national de pauvreté* : le montant de la subvention correspond à 15 % du montant total TTC des travaux d’adaptation.

– Pour les ménages aux ressources inférieures ou égales au seuil national de pauvreté* : le montant de la subvention correspond à 20 % du montant total TTC des travaux d’adaptation.

* Le seuil de pauvreté est fixé à 1 158 € en 2024 par mois pour une personne.

Le montant de l’aide MaPrimeAdapt’ de l’ANAH

L’aide à l’adaptation du logement du Département vient en complément de MaPrimeAdapt’ de l’ANAH dont les montants sont les suivants :

Pour les revenus « modestes » (voir tableau en haut de page) : l’Anah prend en charge 50 % du montant total des travaux hors taxes (HT). L’aide maximale est de 11 000 €.

Pour les revenus « très modestes » (voir tableau en haut de page) : l’Anah prend en charge 70 % du montant total des travaux hors taxes (HT). L’aide maximale est de 15 400 €.

Avant de réaliser leurs travaux, les ménages aux revenus modestes et très modestes peuvent bénéficier d’une avance à hauteur de 70% du montant de leur prime.

Comment faire la demande ?

Pour bénéficier des aides du Département et de l’ANAH, vous devez être accompagné obligatoirement par un accompagnateur Renov’ (association ou bureau d’étude privé agréé par l’État, ou désigné par une commune ou communauté de communes).

L’accompagnateur se chargera du montage et du dépôt de votre dossier auprès de l’ANAH, du Département et des autres financeurs.

L’opérateur effectuera la demande d’aide départementale sur le portail de demande de subvention en ligne du Département.

L’accompagnateur évalue avec vous votre besoin, définit les travaux utiles, peut vous aider à choisir les entreprises pour les réaliser. Il pourra notamment réaliser les évaluations et diagnostics techniques nécessaires à l’établissement de votre projet. Il a pour mission de vous aider à constituer vos demandes d’aide et de paiement.

Dans la Somme, certaines communes ou communautés de communes ont désigné un accompagnateur Rénov’. L’accompagnement est alors gratuit et vous pouvez bénéficier de financements supplémentaires.

Dans les territoires qui n’ont pas désigné d’accompagnateur Rénov, c’est à vous de choisir un accompagnateur. L’intervention de l’opérateur sera alors prise en charge financièrement seulement si le projet de travaux est réalisé.

Première étape : faire appel à un conseiller France Rénov’

Partout en France, un Conseiller France Rénov’ vous aide gratuitement. Il vous renseigne et vous oriente dans votre démarche.

Les Conseillers France Rénov’ sont les experts du service public de la rénovation de l’habitat. Ce service public vous guide dans votre projet de travaux et vous informe sur les aides financières mobilisables. Il vous apporte des conseils personnalisés et vous propose des accompagnateurs pour le montage de votre dossier.

Cliquez ici pour trouver un conseiller France Rénov’ ou contactez le 0 808 800 700.

Contact

Conseil départemental de la Somme
Direction de la Cohésion Sociale et du Logement
Service Amélioration de l’offre de logement
43, rue de la République
B.P. 32615
80026 Amiens cedex 1
Téléphone : 03 22 71 83 87 ou 03 22 71 97 69
E-mail : aideshabitat.cd80@somme.fr

Information d’ordre générale sur le programme de travaux et les aides :

www.jamenagemonlogement.fr

www.pourbienvieillir.fr

www.pour-les-personnes-agees.gouv.fr

Téléphone grand danger

Mis à jour le 02/10/2023
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Violences intra-familiales : cliquez ici pour consulter tous les numéros d’urgence

Après une phase d’expérimentation dans 13 départements, la Somme bénéficie du déploiement du dispositif national téléphone Grand Danger dans le cadre du plan de lutte contre les violences faites aux femmes. 6 téléphones portables d’alerte sont ainsi mis à disposition afin de mieux protéger les victimes de violences conjugales.

Le Département de la Somme s’est engagé depuis plusieurs années aux cotés de l’État pour mieux prévenir les violences conjugales ou intrafamiliales en participant notamment à l’élaboration du plan départemental de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes.

Un téléphone d’urgence

Un nouveau dispositif est mis en place : le téléphone portable d’alerte, aussi appelé téléphone Grand danger.

Il s’agit d’un dispositif simple : un téléphone portable muni d’un bouton d’appel d’urgence pré-programmé permet par simple pression sur la touche d’alerte d’être mis en relation avec un télé-opérateur. Si la situation le nécessite, ce dernier demande l’intervention des forces de l’ordre afin de protéger la victime. À travers ce téléphone d’urgence qui peut être actionné 24H sur 24, 7 jours sur 7, la victime se sent « reliée », entourée en permanence et sécurisée.

Un accompagnement global de la victime

Ce dispositif a permis de sauver des vies, d’interpeller et de sanctionner les auteurs. Il repose également sur un accompagnement global de la victime, mobilisant le partenariat des acteurs de lutte contre les violences faites aux femmes : l’État, les associations et les collectivités territoriales.  Une association locale impliquée dans le dispositif, accompagne la victime, en dehors des cas de danger imminent.  

Dans la Somme, 6 téléphones grand danger sont mis à disposition dans le cadre du plan de lutte contre les violences faites aux femmes, cofinancé par l’État et le Département. Ils sont accordés par le procureur de la République après évaluation du danger encouru par la femme victime de violences.

Intervenants sociaux en commissariat et gendarmerie

Mis à jour le 25/11/2025
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Violences intra-familiales : cliquez ici pour consulter tous les numéros d’urgence

Si vous êtes confronté à de la violence conjugale et/ou familiale (violence physique, psychologique, sexuelle, économique, harcèlement…), si vous êtes victime, auteur, ou témoins, des intervenants sociaux en commissariat et gendarmerie :
– vous accueillent,
– vous écoutent,
– vous soutiennent,
– vous informent
– et peuvent vous orienter.

Leurs bureaux sont situés à Amiens, Montdidier, Abbeville, Péronne et Domart-en-Ponthieu mais ils interviennent sur l’ensemble du département.
Les entretiens sont confidentiels et se font avec ou sans rendez-vous.

Territoire d’Amiens

Secteur concerné : agglomération d’Amiens

Les intervenantes sociales en commissariat d’Amiens sont :
Mme Elisabeth POUTRAIN : 06 47 48 45 05
Mme Mathilde LECLERCQ : 06 47 41 00 17
L’adresse du commissariat d’Amiens est :
23 rue des otages
80000 Amiens
03 64 51 80 26

L’intervenante sociale en gendarmerie est :
Mme Mathilde LECLERCQ : 06 47 41 00 17
Elle intervient pour les communes d’Amiens métropole. Son bureau se trouve à la Maison de confiance et de protection des familles dont l’adresse est la suivante :
54 rue des Jacobins
80000 Amiens
03 22 80 09 67

Territoire de Picardie Maritime

Secteurs concernés : Abbeville, Rue, Friville-Escarbotin, Ailly-le-Haut-Clocher, Hallencourt, Crécy-en-Ponthieu, Nouvion, Gamaches, Saint-Valery-sur-Somme.

L’intervenante sociale en commissariat d’Abbeville est :
Mme Dorothée Legris : 06 30 12 91 56
L’adresse du commissariat est :
36 rue Boucher de Perthes
80100 Abbeville
03 22 25 28 34

Les intervenantes sociales en gendarmerie sont :
Mme Dorothée Legris : 06 30 12 91 56
Elle intervient dans les brigades de gendarmerie d’Abbeville, Ailly-le-Haut-Clocher et Hallencourt.
Mme Sabine Bourgeois : 06 03 86 59 90
Elle intervient dans les brigades de gendarmerie de Crécy-en-Ponthieu, Friville-Escarbotin, Nouvion, Rue, Gamaches et Saint-Valery-sur-Somme.

L’adresse de la gendarmerie d’Abbeville est :
31 avenue du Général Leclerc
80100 Abbeville
03 22 24 29 90

Territoire des 5 vallées

Secteurs concernés : Domart-en-Ponthieu, Flixecourt, Poix-de-Picardie, Doullens.

L’intervenante sociale en gendarmerie est :
Mme Marie-France Diot : 06 47 38 94 00

L’adresse de la gendarmerie de Domart-en-Ponthieu est :
22 rue de l’Etang
80620 Domart-en-Ponthieu
03 22 54 62 17

Territoire de Somme Santerre

Secteurs concernés : Montdidier, Roye, Chaulnes, Rosières-en-Santerre, Ham, Nesle, Moreuil, Ailly-sur-Noye.

L’intervenante sociale en gendarmerie est :
Mme Anne-Sophie Grossi : 07 86 36 65 52

L’adresse de la brigade de gendarmerie est :
635 rue Pasteur
80500 Montdidier
03 22 37 53 17
Mme Grossi intervient également dans les brigades de gendarmerie de Roye, Chaulnes, Rosières-en-Santerre, Ham, Nesle, Moreuil, Ailly-sur-Noye.

Territoire des Hauts de Somme

Secteurs concernés : Albert, Péronne, Corbie, Roisel, Bray-sur-Somme, Acheux-en-Amiénois, Villers-Bretonneux.

L’intervenante sociale en gendarmerie est :
Mme Anne MALARME : 06 17 62 50 28
L’adresse de la gendarmerie de Péronne est :
97 avenue des Australiens
80200 Péronne
03 22 85 35 15
Mme MALARME intervient également dans les brigades de gendarmerie de Roisel, Bray-sur-Somme, Albert, Acheux-en-Amienois, Corbie et Villers-Bretonneux.

Les assistants familiaux

Mis à jour le 09/12/2025
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Le Département recrute et forme des assistants familiaux. Près de 500 exercent actuellement dans la Somme. Leur mission : accueillir à leur domicile des enfants ou jeunes de moins de 21 ans confiés au service de l’Aide sociale à l’enfance, et leur offrir un cadre de vie éducatif, affectif, familial, structurant et sécurisant.

Qu’est-ce qu’un(e) assistant(e) familial(e) ?

Lorsqu’un enfant est en danger ou en risque de danger, le Conseil départemental assure sa protection via le service de l’Aide sociale à l’enfance. Celui-ci accueille des enfants ou jeunes de moins de 21 ans, dont les parents se trouvent temporairement dans l’incapacité d’assumer leur prise en charge.

Pour mener à bien ses missions de protection de l’enfance, le Département s’appuie sur des professionnels, parmi lesquels les assistants familiaux.

Leur mission est d’accueillir, à leur domicile, de manière continue ou intermittente, un ou plusieurs mineurs ou jeunes de moins de 21 ans, au parcours de vie souvent fragilisés, séparés de leur famille pour un temps donné, à la suite d’une décision judiciaire ou à la demande de leurs parents.

Les assistants familiaux apportent un cadre éducatif, affectif, familial, sécurisant et rassurant aux enfants ou jeunes qu’ils accueillent. Ils leur permettent d’acquérir des repères pour les aider à grandir et s’épanouir.

L’assistant familial participe à la construction et à la réalisation des projets de l’enfant, en lien constant avec les équipes pluridisciplinaires du Département en charge de la protection de l’enfance (éducateurs, psychologues, etc.), dont il est membre à part entière.

Tous les membres de la famille font partager à l’enfant accueilli leur vie familiale et lui donnent une place, sans toutefois oublier que cet enfant accueilli n’est pas le leur et qu’il maintient le plus souvent des contacts réguliers avec ses parents.

Une formation diplômante

Depuis une réforme de 2005, le statut de l’assistant(e) familial(e) s’est beaucoup professionnalisé pour améliorer la qualité d’accueil des enfants. Avant d’accueillir le premier enfant, l’assistant(e) familial(e) commence par effectuer un stage de préparation de 60 heures. En tant que travailleur social, il doit ensuite obligatoirement suivre une formation de 240 heures sur 18 mois relative à :
–    l’intégration de l’enfant ou l’adolescent dans sa famille d’accueil ;
–    l’accompagnement éducatif ;
–    la communication professionnelle.

Cette formation lui offre la possibilité, à terme, de passer le diplôme d’État d’assistant familial.

Un accompagnement dans l’exercice du métier

Le Département de la Somme a mis en place un réseau d’assistants familiaux ressource qui a pour objectif d’assurer une écoute et un soutien auprès des assistants familiaux, de contribuer au développement de leur professionnalisation et d’être un relais avec l’institution.

Des réunions sont organisées pour les assistants familiaux dans l’ensemble de la Somme afin de favoriser des échanges et des réflexions sur leurs pratiques professionnelles.

Plusieurs modalités d’accueil d’enfants sont possibles :

  • accueil permanent : 7 jours sur 7
  • accueil familial d’urgence : 7 jours sur 7
  • accueil de jour et accueil relais : accueil en journée et/ou accueil nuit et jour

Votre situation personnelle :

  • vous disposez d’un domicile en adéquation avec l’accueil permanent d’un enfant
  • vous êtes titulaire du permis de conduire et disposez d’un véhicule
  • vous n’avez pas fait l’objet de condamnation pénale incompatible avec l’exercice de la profession. Cette obligation s’étend aux personnes de plus de 13 ans vivant dans votre foyer.
  • vous êtes sans emploi, en reclassement professionnel, salarié à temps partiel ou retraité
  • vous avez une expérience parentale
  • aucun diplôme n’est requis

Votre motivation, votre savoir-être :

  • vous souhaitez accueillir à votre domicile un, deux ou trois enfants (maximum) âgés de moins de 21 ans et votre famille adhère à ce projet
  • vous êtes prêt à vous engager dans la durée
  • vous êtes disponible, bienveillant et à l’écoute des besoins des enfants
  • vous êtes prêt à veiller à leur bien-être, leur développement et leur éducation
  • vous avez le sens des responsabilités liés à la prise en charge de ces enfants aux parcours de vie parfois douloureux
  • vous êtes capable de poser un cadre éducatif structurant, cohérent
  • vous savez observer, écouter et prendre en compte les besoins spécifiques d’un enfant
  • vous respectez l’enfant accueilli dans son histoire familiale, sans jugement

Salaire mensuel net (sans ancienneté) pour un accueil permanent :

Pour l’accueil d’un enfant : 1 490,72 €

Pour l’accueil de 2 enfants : 2 267,23 €

Pour l’accueil de 3 enfants : 3 109,90 €

À ce montant s’ajoutent des indemnités et allocations (entre 508 et 609 € par mois, selon l’âge de l’enfant) pour couvrir les frais liés à la vie quotidienne, l’entretien, l’habillement, l’argent de poche, les fournitures scolaires, les loisirs, le cadeau de Noël, le cadeau d’anniversaire, etc.

Une prise en charge des déplacements et de certains frais liés aux projets des enfants (achat de vélo, colonie de vacances, etc.) pourra également être attribuée.

Etre assistant familial est une activité à plein temps qui exige une grande disponibilité afin d’assurer les divers déplacements liés aux droits de visite, aux suivis spécifiques pour l’enfant ou encore aux réunions et formations professionnelles.
Certaines activités accessoires peuvent néanmoins être cumulées si elles sont compatibles avec la prise en charge prioritaire de l’enfant (vente à distance, création artistique…).

Les assistants familiaux bénéficient d’abattements fiscaux calculés en fonction du nombre de jours de garde d’enfant. Ainsi, grâce à ces avantages fiscaux, une grande part des assistants familiaux ne sont pas sujets à l’impôt sur le revenu.

Les assistants familiaux bénéficient des droits suivants :

  • un contrat de travail à durée indéterminée (CDI) avec le Conseil départemental
  • 35 jours de congés payés par an et 1 week-end par trimestre de repos, selon le mode d’accueil
  • une formation initiale obligatoire rémunérée d’une durée de 300 heures, préparant au diplôme d’État d’assistant familial
  • des formations tout au long de la carrière pour enrichir la pratique et les compétences
  • en tant qu’agents du Département, les assistants familiaux bénéficient des avantages sociaux de la collectivité (participation employeur mutuelle et prévoyance, adhésion au Comité national d’action sociale, etc.)

Le métier d’assistant(e) familial(e) en 5 questions-réponses

Faux ! Comme pour une adoption, il faut se préparer à accueillir des enfants qui arrivent avec une histoire, un passé et souvent un univers différent du votre.
Mais l’accueil n’est pas une adoption, c’est un moment dans le parcours de vie de l’enfant. Et l’assistant(e) familial(e) a toujours à accompagner l’enfant dans ses relations avec sa famille. C’est cette dernière qui garde l’autorité parentale.

Vrai ! L’assistant(e) familial(e) doit être en mesure d’accompagner l’enfant accueilli dans des déplacements fréquents. Il est donc préférable de posséder un permis de conduire. S’il n’en a pas, il existe des aides pour lui permettre de le passer.

Vrai ! Tous les membres de la famille font partager à l’enfant accueilli leur vie quotidienne et lui donnent une place. C’est une responsabilité collective, un engagement à prendre ensemble. Il ne s’agit pas pour autant d’être une famille modèle, mais un modèle de famille pour les enfants accueillis.

Faux ! Il n’est pas forcément nécessaire d’avoir une chambre individuelle pour chaque enfant accueilli. Néanmoins, il est important que, comme dans une famille, l’enfant puisse disposer d’un espace privé qui correspond à ses besoins, selon son âge, son vécu…

Faux ! Même s’il travaille à domicile, l’assistant(e) familial(e) fait partie intégrante d’une équipe pluridisciplinaire composée d’assistants sociaux, d’éducateurs spécialisés et de psychologues. Observateur privilégié de l’enfant au quotidien, il évalue ses besoins qu’il communique à l’ensemble de l’équipe.

Le parcours pour devenir assistant(e) familial(e)

Voici les différentes étapes du parcours vous permettant de devenir assistant(e) familial(e) :

1) Vous êtes invité à participer à une réunion d’information organisée par le service de Protection Maternelle et Infantile (PMI). Ces réunions vont vous permettre d’échanger avec des professionnels (puéricultrices, référents enfance…).

2) Vous déposer un dossier de demande d’agrément familial, nécessaire pour exercer la profession d’assistant familial. 

3) Votre demande est évaluée par le service de PMI qui vérifie que les conditions d’accueil garantissent la santé, la sécurité et l’épanouissement des enfants accueillis.

4) Si les conditions sont remplies, vous obtenez l’agrément. Celui-ci fixe le nombre d’enfants accueillis qui ne peut être supérieur à trois.

5) Titulaire de l’agrément familial, vous adressez votre candidature au service de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) du Département de la Somme.

6) Votre candidature fera l’objet d’une étude approfondie : constitution d’un dossier administratif, entretiens d’évaluations sur votre projet d’accueil, aptitude médicale à l’exercice de ce métier.

7) Si votre candidature est retenue, vous signerez un contrat de travail avec le Département de la Somme.

8) Vous serez ensuite formé au travers d’une formation obligatoire de 60 h, préalable à l’accueil d’un premier enfant. Cette formation est assurée et financée par le Département de la Somme.

9) Vous accueillez un premier enfant et vous vous professionnalisez dans les mois qui suivent dans le cadre d’une formation continue.

Devenez assistant(e) familial(le) !

Vous souhaitez devenir assistant(e) familial(le) ou en savoir plus sur le métier ? Complétez le formulaire ci-dessous pour être invité à une réunion d’information.
Attention, ce formulaire ne s’adresse pas aux personnes déjà titulaires de l’agrément. Celles-ci doivent contacter le 03 22 97 21 14 ou compléter le formulaire de contact

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    Contact

    Pour plus de renseignements sur le métier d’assistant(e) familial(e) et sur l’obtention de l’agrément :
    – complétez le formulaire ci-dessus
    – ou contactez le 03 22 97 23 94
    – ou envoyez un mail à agrements-amaf@somme.fr
    – ou envoyez un courrier à
    Conseil départemental de la Somme
    Direction enfance et famille
    Service PMI
    Site départemental Simone Veil
    49 boulevard de Châteaudun
    BP 32615
    80026 Amiens

    Vous êtes déjà titulaire de l’agrément et souhaitez adresser votre candidature pour le recrutement ?
    – contactez le 03.22.97.21.14
    – ou complétez le formulaire de contact
    – ou par courrier :
    Conseil départemental de la Somme
    Direction Enfance et Famille
    Service départemental des assistants familiaux
    Site départemental Simone Veil
    49 boulevard de Châteaudun
    BP 32615
    80026 Amiens

    L’Espace Des Droits de l’Enfant

    Mis à jour le 15/12/2022
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    Un enfant en danger autour de vous ? Un doute ou une interrogation sur le quotidien vécu par un mineur ? Contactez l’Espace Des Droits de l’Enfant au 03 22 97 22 97 (ou le 119), 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

    L’Espace Des Droits de l’Enfant a été créé par le Conseil départemental de la Somme pour prévenir les violences faites aux enfants de 0 à 18 ans. Il reçoit de façon confidentielle les appels et les courriers de professionnels ou de particuliers confrontés à des situations où des mineurs semblent en danger.

    Le service transmet les informations reçues aux professionnels médico-sociaux du Conseil départemental, afin qu’ils puissent intervenir auprès des familles pour les soutenir, les accompagner et les aider.
    Cela peut passer par :

    • la mise en place d’un espace de parole,
    • un accompagnement à domicile  par un professionnel,
    • des aides financières,
    • l’éloignement d’un ou plusieurs enfants avec l’accord des parents.

    Les cas les plus complexes feront l’objet d’une transmission à la Justice, au Procureur de la République qui pourra demander au Juge des enfants de recevoir la famille, pour lui proposer son aide.
    Par ailleurs, l’Espace Des Droits de l’Enfant peut également conseiller et orienter les personnes ou organisations (associations, instituts…) qui souhaitent évoquer une situation,  les droits, les devoirs et les procédures judiciaires liées à la situation d’un mineur.

    Contacter l’Espace des Droits de l’enfant
    La ligne téléphonique est ouverte 24h/24 et 7j/7.
    Le 03 22 97 22 97 fonctionne du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30. Le soir et le week-end, ce numéro est relayé directement par le numéro national, le 119 « Allô enfance en danger », partenaire du Conseil départemental de la Somme.
    Vous pouvez également écrire ou rencontrer l’équipe du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30.

    Direction enfance et famille
    Service de l’Aide Sociale à l’Enfance
    Pôle Prévention
    Site départemental Simone Veil
    49 Bd de Châteaudun – CS 32615
    80026 Amiens Cedex 1
    Tél. : 03 22 97 22 97
    Email : espace.droitsenfant@somme.fr

    Comment reconnaître un enfant en danger ?
    Les signes qui peuvent vous alerter :
    –    l’enfant porte des traces de coup
    –    il change brusquement de comportement (isolement, agressivité, tristesse)
    –    il prononce des phrases surprenantes par rapport à son âge
    –    vous voyez ou entendez des choses qui vous choquent dans son environnement.
    Vous avez un doute ? Réagissez !

    Que se passe t-il quand les violences ont lieu la nuit ?
    Le 119 contacte, selon les cas, la police, la gendarmerie, les pompiers, le SAMU, l’astreinte locale de l’aide sociale à l’enfance  pour qu’ils interviennent en urgence.

    Pourquoi est-il important de signaler une situation d’enfant en danger ?
    Informer de la violence faite aux enfants est un devoir citoyen. Dans la Somme, 2 300 enfants sont repérés et accompagnés chaque année. Plus de 500 d’entre eux ont été suivis grâce aux appels du voisinage et de la famille reçus au 03 22 97 22 97. Des actes courageux de protection qui peuvent sauver des vies.