Vous êtes ici

Groupe Unis pour la Somme

Le groupe Unis pour la Somme dénombre 26 élus.

Co-présidents du groupe : Franck Beauvarlet, Isabelle de Waziers

Membres : Laurent Somon, Carole Bizet, Pascal Bohin, Pierre Boulanger, Virginie Caron-Decroix, Stéphane Decayeux, Hubert de Jenlis, Margaux Delétré, Marc Dewaele, Maryline Ducrocq, France Fongueuse, Stéphane Haussoulier, Claude Hertault, Christelle Hiver, Sabrina Holleville-Milhat, Olivier Jardé, Brigitte Lhomme, Françoise Maille-Barbare, Jocelyne Martin, Séverine Mordacq, Emmanuel Noiret, Didier Potel, Françoise Ragueneau, et Philippe Varlet.

Le contenu des tribunes est sous l'entière responsabilité des président(e)s de groupe.

Tribune de février 2019

Un Budget 2019 solide et solidaire

Grâce aux efforts de réorganisation de notre collectivité et les économies de fonctionnement réalisées, nous présentons un budget 2019 sans augmentation d’impôts, comme c’est le cas depuis 2015.
Un budget sincère et solide qui répond à vos besoins (enfance, personnes âgées, scolarité...) et permet d’investir pour moderniser notre département et forger un projet d’avenir.

Notre budget s'équilibre aujourd’hui à plus de 653 M€.

Cette année encore, nous allons tenir nos engagements : ne pas augmenter le foncier bâti pour la 4ème année consécutive, maintenir un taux d’autofinancement de 10 à 11% pour investir, tenir notre capacité de désendettement inférieure à 5 ans, investir massivement pour nos territoires, maîtriser nos dépenses de fonctionnement.

Grâce aux efforts réalisés depuis notre arrivée, nous pouvons cette année augmenter notre capacité d’investissement de près de 10 millions d’euros, passant de 75 à 85 millions d’euros. C’est un plus pour l’économie locale.

Cela va nous permettre de soutenir des projets nécessaires et attendus comme la rénovation des établissements recevant des personnes âgées et handicapées, le développement du très haut débit Internet, l’élaboration d’un nouveau plan d’action touristique, l’aide au développement et à l’attractivité des bourgs-centres et la modernisation des collèges.
Par ailleurs, et comme nous nous y étions engagés dès le début de notre mandat, nous poursuivrons et amplifierons l’investissement sur nos routes départementales si indispensables en milieu rural pour travailler, emmener nos enfants à l'école, rendre visite à nos aînés.

Mais ce n’est pas tout, puisque les économies réalisées vont nous permettre également :

- d’augmenter les dépenses de la mission enfance et le budget dédié au fonctionnement des établissements pour personnes âgées.
- de revaloriser le coût horaire pris en charge par le Conseil départemental pour les aides à domicile en modes prestataire et mandataire, mais aussi les taux 2 et 3 de l’allocation départementale de scolarité.
- de créer une nouvelle aide forfaitaire pour lutter contre la précarité énergétique des ménages les plus modestes
- de participer, pour les publics les plus fragiles, au financement du kit éthanol des voitures en complément de l’aide donnée par la Région
- de continuer à tout mettre en oeuvre pour accompagner les allocataires du RSA vers un retour à l’emploi et en particulier favoriser leur entrée en formation.

Ce budget d’actions de proximité et d’ambition pour l’avenir est un budget solide et solidaire, un budget responsable et plein d’espoir.

Zoom sur trois points

Nous avons profité de cette session budgétaire pour présenter plusieurs interventions, visant à défendre notre territoire et ses habitants.

Tout d’abord, une intervention pour défendre l’engagement des sapeurs-pompiers volontaires de notre Département.
En février 2018, la Cour de justice Européenne a reconnu la qualité de travailleur à un sapeur-pompier volontaire. La transposition de cette directive européenne conduirait à plafonner de manière cumulative le travail du salarié à son activité de sapeur-pompier volontaire. Cela aurait d’indéniables conséquences sur l’engagement des quelques 2 000 personnes qui servent dans la Somme.
Face à ce constat, en tant que partenaire de premier plan d’un Service Départemental d’Incendie et de Secours, nous demandons au Ministre de l’intérieur d’agir auprès de l’UE pour sécuriser l’engagement de nos sapeurs-pompiers volontaires en complément de leur activité professionnelle.

Ensuite, une intervention pour soutenir l’action des Groupements d’employeurs pour l'insertion et la qualification. Ces «GEIQ»  organisent des parcours d'insertion par l'activité économique adaptés aux besoins des salariés et des entreprises locales adhérentes en favorisant l'insertion et la qualification de publics éloignés de l’emploi. L’action du GEIQ 80 est très bénéfique pour notre territoire.
Cependant, leur modèle de financement est aujourd’hui remis en cause…
A l’heure où le Gouvernement réforme le système de la formation et afin d’assurer une continuité de service, nous demandons à la Ministre du travail de garantir le modèle spécifique de financement des GEIQ dans les Services d'aide à domicile.
   
Enfin, une intervention sur le Canal Seine Nord Europe. D’une part, parce que nous croyons dans ce projet structurant et d’autre part, car nous estimons qu’il est essentiel pour l’attractivité de nos territoires et la création d’emplois.
En effet, au moment où notre Assemblée départementale s'apprête à voter un premier financement de 2,5 M€ sur les travaux, au moment où l'Union européenne est sur le point de confirmer son intérêt pour la réalisation et le financement de ce projet, il est désormais essentiel que la convention de financement définitive soit rapidement finalisée.
C’est pourquoi nous demandons à l'Etat de confirmer dans les meilleurs délais son engagement à financer cette opération.

Les 26 élus de la majorité départementale poursuivront, tout au long de l’année, leur travail au quotidien pour agir dans l’intérêt des habitants et l’avenir de notre beau département.

Tribune de janvier 2019 - Bilan mi-mandat 2015-2018

TROIS ANS DE TRAVAIL À VOTRE SERVICE ET AU SERVICE DE LA SOMME

Au printemps 2015, vous nous avez confié la responsabilité du Conseil départemental de la Somme. Depuis plus de trois ans, nous n’avons eu de cesse d’améliorer les actions départementales au service de ses habitants, tout en investissant pour l’attractivité et l’avenir de nos territoires.

Pour ce faire, nous avons mis en place une méthode de travail : analyser chaque action afin de les rendre meilleures pour vous. Dès notre arrivée, nous avons dû faire face à différentes contraintes extérieures : la perte de la compétence des aides aux entreprises et à la création d’emplois, le transfert de la compétence « transports scolaires » au profit de la nouvelle Région, des incertitudes sur les dotations de l’État ou encore la progression de certaines dépenses incompressibles. C’est pourquoi nous avons commencé par un audit des finances départementales qui nous a permis de mesurer le niveau exact des difficultés financières auxquelles nous devrions faire face durant tout le mandat.

Cette analyse a abouti à un grand projet de refondation qui se traduit par la modernisation de nos actions et de la collectivité, l’abandon des politiques les moins efficaces ou pertinentes et la nécessité de faire constamment des économies de fonctionnement.

Ce travail nous a guidés vers un triple objectif financier :

  • ne pas augmenter le taux du foncier bâti durant le mandat (le seul impôt que perçoit notre collectivité) ;
  • continuer à investir pour le développement du département ;
  • limiter les emprunts qui représentent en réalité les impôts de demain.

Durant ces trois années, nous avons donc travaillé. Nous avons rencontré les acteurs du territoire, les présidents d’associations, les élus locaux, les directeurs des maisons de retraite, les organisations professionnelles agricoles... en réalité, tous les corps intermédiaires. Nous nous sommes attachés à être toujours présents dans nos cantons respectifs pour être à vos côtés, vous écouter, répondre à vos questions et vous accompagner dans vos démarches. C’est de ce travail collectif au sein de la majorité, et sous l’impulsion du Président Laurent Somon, que s’est construite notre feuille de route.

Certes, nous n’avons pas fait beaucoup de communication. Nous avons préféré mettre notre énergie et notre temps à travailler sur tous les sujets pour aboutir à un document de plus de 700 pages nommé « Refondation » qui redéfinit toutes les politiques du Conseil départemental, tout ce que nous voulons mettre en œuvre.

Durant ces trois premières années, le dialogue démocratique avec notre opposition, aussi diverse soit elle, a été dense. Nous avons souhaité en écarter toutes les postures politiciennes et le « dépenser toujours plus » pour ne retenir que les débats constructifs.

Loin de toute démagogie, nous avons toujours été pragmatiques, ce qui nous a permis d’adapter nos politiques au fil de l’actualité et des nouveaux besoins constatés.

Élus responsables, nous saluons le travail et les compétences des agents départementaux qui nous aident au quotidien à mettre en place nos orientations.

Les décisions ont parfois été difficiles à prendre, nous le savons. Nous avons dû faire des choix, dégager des priorités, avec responsabilité et sans facilité :

  • soutenir les communes et leurs intercommunalités dans leurs projets d’investissement pour améliorer votre cadre de vie ;
  • démultiplier les travaux d’entretien, d’extension et de rénovation dans nos collèges pour la réussite de nos élèves ;
  • organiser des parcours d’insertion résolument tournés vers l’emploi ;
  • investir massivement pour l’entretien de nos routes et nos ponts, plutôt que de mettre beaucoup d’argent dans des projets pharaoniques ;
  • prendre soin de nos personnes âgées dépendantes sur tout le territoire ;
  • maintenir notre soutien aux sapeurs pompiers de la Somme ;
  • accélérer l’accès à un Internet de qualité, principalement en milieu rural ;
  • développer l’accès aux produits agricoles locaux pour les cantines ou les maisons de retraite ;
  • mettre en valeur les nombreux atouts touristiques de notre département ;
  • aider les 800 clubs sportifs amateurs de nos villes et nos villages ;
  • mettre en place une politique culturelle qui couvre aujourd’hui l’ensemble du territoire ;
  • assumer pleinement notre devoir de mémoire et le souvenir patriotique avec le Centenaire de la Grande Guerre.

Depuis trois ans nous avons travaillé, sans relâche. C’est pourquoi nous pouvons dire aujourd’hui : promesse tenue ! Nous avons remis en ordre les finances départementales et nous avons su mettre en place, comme vous avez pu le voir au travers de ce document, de nombreuses actions pour vous, pour nos enfants, pour nos aînés.

Ces efforts doivent naturellement être maintenus, mais nous pouvons envisager l’avenir plus sereinement.

Durant les mois qui viennent, nous allons continuer à travailler pour redonner de l’attractivité à nos territoires et les dynamiser. Nous continuerons à aller à votre rencontre pour vous écouter, vous aider, vous défendre, car c’est l’engagement que nous avons pris devant vous.

Vous pouvez compter sur chacune et chacun d’entre nous.

Tribune de janvier 2019 - magazine Vivre en Somme n°116

DÉBAT D’ORIENTATIONS BUDGÉTAIRES 2019 : MAÎTRISE, AMBITION ET ACTION

Après ces trois premières années de mandat, de nouvelles orientations politiques ont été présentées à l’occasion du Débat d’Orientations Budgétaires pour l’année 2019. Cette session fut l’occasion de rappeler le contexte national dans lequel évolue le Conseil départemental et notre ambition pour une Somme au service de ses habitants.

UNE GESTION RESPONSABLE
En matière de finances publiques locales, les saisons passent et se ressemblent : les contraintes budgétaires qui pèsent sur nos collectivités territoriales, en particulier sur les Départements, demeurent très lourdes. Les effets conjugués du gel des dotations, de la non compensation des Allocations Individuelles de Solidarité (RSA en tête) et de la hausse continue des dépenses sociales au sens large grèvent sérieusement les capacités d’action des Départements, notamment des plus ruraux.

Ces dépenses, que nous ne pouvons contrôler, sont autant de menaces pour la santé financière des Conseils départementaux. L’accord trouvé par l’Assemblée des Départements de France pour mettre en œuvre, en 2019, un fonds de solidarité entre Départements de 250 millions d’euros ne doit pas masquer l’inquiétude face aux contraintes nouvelles que l’État risque d’imposer aux collectivités.

Elles qui, pourtant, se montrent exemplaires en matière de maîtrise budgétaire. C’est le cas dans notre Département. En 3 ans, nous avons réduit significativement les dépenses de fonctionnement :
- 250 000 € sur la communication ;
- 230 000 € sur les carburants ;
- 950 000 € sur les frais de voyage et les déplacements ;
- 650 000 € sur le nettoyage des locaux départementaux ;
- 150 000 € sur les frais de cérémonies (soit une baisse de plus de moitié par rapport à l’ancienne majorité !)

Ces efforts, nous les avons réalisés depuis notre arrivée. Nous n’avons pas eu besoin d’un quelconque "Pacte" du Gouvernement pour être au rendez-vous de ce que les samariennes et les samariens attendent de nous : être une collectivité responsable, de proximité, au service de tous. Là aussi, l’actualité nous rattrape : entre l’État et les collectivités, il faut des règles plus justes pour une confiance renouvelée.

DES AMBITIONS FORTES, DES ACTIONS CONCRÈTES
Dans la continuité du travail conduit par notre majorité, nous faisons de la maîtrise de la dépense publique une priorité absolue. Après avoir désendetté le Département de plus de 15 millions d’euros en 2018, nous avons baissé l’encours de la dette de 3,38%.

Cette exemplarité budgétaire nous permet de réaffirmer que nous n’augmenterons pas les taux d’imposition départementaux (à savoir le foncier bâti), ni en 2019, ni durant le reste du mandat, comme nous nous y étions engagés. Par ailleurs, grâce à cette gestion, nous dégageons de nouvelles marges de manoeuvres en termes d’investissement :

  • Nous améliorons sensiblement la qualité de nos infrastructures routières, qui en avaient bien besoin ;
  • Nous favorisons le maintien à domicile des personnes âgées dépendantes et nous soutenons les projets d’investissement des établissements. Nous créons en 2019 un fonds de soutien aux travaux de réhabilitation des EHPAD, mais également des établissements accueillant des adultes handicapés dans la Somme ;
  • Nous encourageons, par nos dispositifs d’insertion, par le Fonds Social Européen (FSE) et ses appels à projets, le retour à l’emploi des allocataires du RSA, car remettre les samariens au travail est l’une de nos priorités ;
  • Nous poursuivons par ailleurs nos investissements lourds pour la modernisation et la sécurisation des collèges de la Somme ;
  • Nous continuons d’accompagner les communes et les intercommunalités dans leurs projets d’investissement, sans oublier notre soutien aux acteurs touristiques, aux acteurs du sport, de la culture, ou encore nos aides au secteur agricole et agro-industriel, véritable vecteur d’emploi dans nos territoires.

Le soutien du Conseil départemental au projet de Canal Seine-Nord Europe reste total : les premiers financements de ce maillon stratégique, qui traversera notre territoire et qui développera l’emploi et l’intermodalité, interviendront cette année.

Ainsi, 81 millions d’euros d’investissement seront inscrits en 2019 (c’est 11% de plus qu’en 2018) et d’autres projets définis par notre feuille de route seront mis en oeuvre : le déploiement d’ici 2024 de la Fibre optique dans toute la Somme, l’élaboration d’un plan départemental des aires de co-voiturage ou encore la relance du projet de valorisation de la Vallée de la Somme.

Nous n’oublions pas celles et ceux qui vivent, étudient ou travaillent dans nos campagnes. Notre ruralité a besoin d’une attention particulière, d’engagements forts. Il nous faut transformer ces territoires pour qu’ils soient plus attractifs, plus numériques. Nous voulons être ce "bouclier rural" qui accompagne nos villages comme nos centre-bourgs. Notre majorité répondra à cet objectif au travers de sa politique territoriale, mais aussi par la création d’un dispositif de soutien spécialement dédié à l’aménagement des centre-bourgs.

Des projets et des actions concrètes donc, dans tous les domaines, comme le demandent les habitants de ce département. Vous pouvez compter sur les élus de la majorité départementale pour poursuivre leur engagement pour la Somme. Belle année à toutes et tous !

Tribune de décembre 2018

VIABILITÉ HIVERNALE :
LE DÉPARTEMENT 100% MOBILISÉ

En hiver, les chutes de neige ou la formation de verglas peuvent perturber les conditions de circulation sur nos routes. Le Conseil départemental, gestionnaire de 4600km de voirie sur l’ensemble du territoire, active durant cette période un dispositif spécial de viabilité hivernale.
Objectif : garantir la sécurité et la mobilité des automobilistes.

 


PRÉVENIR POUR MIEUX AGIR
L’anticipation des phénomènes de grand froid et des intempéries est l’une des clés de voûte du Conseil départemental pour lutter contre le risque de paralysie du trafic routier. À cette occasion une cellule de veille, active 7/7j et 24/24h, vérifie depuis notre centre routier d’Amiens-Glisy l’état des routes et anticipe l’évolution des conditions météorologiques en lien avec Météo France.

Sur le terrain, des agents coordinateurs patrouillent sur les routes prioritaires du réseau départemental, observent et relèvent la température au sol et dans l’air ainsi que les points de rosées. Une fois ces informations collectées, le veilleur peut déclencher les équipes d’astreinte du Conseil départemental.

Deux types d’intervention peuvent être opérés :

  • Les interventions à titre préventif : opérations de salage simple, en prévision de neige et/ou de verglas ;
  • Les interventions à titre curatif : opérations de salage si le givre s’est posé sur la route, et de déneigement le cas échéant.

 

L’évolution de la situation peut être suivie par tous les habitants et en temps réel sur le site Internet www.info-route80.fr
 


UNE ORGANISATION RÉFLÉCHIE ET PARTENARIALE
Entre novembre et avril, le Conseil départemental de la Somme met donc en place une organisation adaptée afin de traiter le plus rapidement et efficacement possible les 2000km de routes absorbant plus de 80% du trafic.

Aussi, le traitement du réseau est classifié, avec des interventions progressives :
En premier lieu, les 2 000 km de routes dites « structurantes » (classe 1) sont principalement déneigés pour rester accessibles ;
Ensuite, les 1 500 km de routes dites « principales » (classe 2).

Pour rendre opérationnel ce dispositif, de nombreux moyens humains et logistiques sont déployés :

  • 270 agents départementaux au quotidien dont une cinquantaine d’agents d’astreinte prêts à intervenir en cas de déclenchement, de mise en place de restrictions de circulation ou encore de barrières de dégel ;
  • 34 camions avec lame et saleuse, équipés des dernières technologies (géolocalisation GPS, joystick, caméras embarquées…) ainsi que 9 véhicules de patrouille ;
  • 34 circuits d’intervention sur l’ensemble du territoire : la « conduite sans accompagnateur », expérimentée par les agents sur sept circuits lors de la saison 2016-2017, est désormais généralisée à l’ensemble des circuits ;
  • 6 000 tonnes de sel stockées dans nos Centres Départementaux d’Exploitation Routière (CDER) ;
  • En cas d’événement exceptionnel, un réseau d’exploitants agricoles et d’agents des communautés de communes répartis sur l’ensemble du territoire et équipés par notre collectivité de lames de déneigement.

 

Pour l’année 2018, vos élus départementaux ont voté des crédits à hauteur de 400 000 € permettant le fonctionnement, le paiement des achats ou prestations spécifiques à la viabilité hivernale ainsi que le versement de l’aide accordée aux communes ou structures intercommunales conventionnées avec le Conseil départemental.

Tribune de novembre 2018 - magazine Vivre en Somme n°115

BUDGET SUPPLÉMENTAIRE 2018 : NOS EFFORTS DE GESTION PORTENT LEURS FRUITS

Les 15 et 16 octobre, vos Conseillers Départementaux se sont réunis afin d’examiner le Budget Supplémentaire du Département. Il permet de réajuster le budget primitif adopté en début d’année, notamment par rapport à la progression continue des dépenses sociales. Cette session fut aussi l’occasion pour les différents groupes de la majorité de se réunir autour d’un seul et même groupe politique « Unis pour la Somme ».

DÉSENDETTEMENT, SOLIDARITÉS ET INVESTISSEMENT
Les efforts réalisés depuis le début du mandat ont permis à notre majorité de dégager un solde positif de près de 9 millions d’euros et ce malgré l’augmentation constante de nos dépenses sociales et la diminution de la participation de l’État. Des efforts de gestion courante qui, comme nous y étions engagés, font que nous puissions poursuivre le désendettement d’une part, mais surtout être en capacité d’investir pour créer de l’attractivité, de la richesse et donc de l’emploi.

Notre politique de soutien aux territoires, outre l’aide apportée aux communes et intercommunalités, va particulièrement contribuer à la revitalisation des centre-bourgs et à la mise en place d’un fonds de 400 000 € pour les communes victimes des intempéries survenues au printemps dernier. Ce dispositif, attendu, confirme le Département dans son rôle d’acteur majeur des solidarités territoriales.

Compétence importante du département, les collèges bénéficieront, grâce à nos efforts de gestion, de crédits supplémentaires pour des travaux de maintenance et de sécurisation.

DÉPENSES SOCIALES : LE GOUVERNEMENT DOIT AGIR
Nous espérions que la diminution du nombre d’allocataires du RSA, observée en 2017, se poursuivrait en 2018. Il n’en est rien : nous constatons une légère augmentation de 0,3 % sur les 6 premiers mois de l’année (elle a été de 20 % entre 2012 et 2016). De plus, l’État annonce une revalorisation du RSA de 1 %, non compensée, qui oblige le Département à inscrire 2 millions d’euros supplémentaires pour y faire face. Cette nouvelle augmentation imposée s’ajoute aux 10 % déjà consentis ces 5 dernières années et entièrement financés par les Conseils Départementaux. Le Gouvernement décide, les collectivités paient. Il en est de même en ce qui concerne la prise en charge des Mineurs Non Accompagnés (MNA) dont l’État assurait qu’il assumait son volet éducatif. Pourtant, à ce jour, nous assumons pleinement cette compétence, avec des dépenses largement en hausse. Depuis des mois, nous demandons des mesures efficaces de lutte contre les filières. Nous attendons aussi le fichier national de prise en charge des MNA pour ne pas multiplier les évaluations d’un département à un autre pour une même personne. Désormais, le Gouvernement doit agir : il s’y était engagé voici un an au congrès de l’Assemblée des Départements de France.

APPEL DE MARSEILLE : DÉFENDRE LES LIBERTÉS LOCALES
Cet engagement non tenu, comme d’autres, a poussé près de 1 500 élus locaux, dont le Président Laurent Somon, à alerter l’opinion sur les menaces qui pèsent sur les collectivités locales. Ils dénoncent un Gouvernement sourd qui, dans sa logique de recentralisation imposée, se sert des collectivités comme variables d’ajustement. C’est particulièrement le cas des Conseils Départementaux qui, après les baisses successives de dotations sous le quinquennat de François Hollande, subissent une absence de compensation pour les politiques qu’ils assument dans les territoires.

Notre majorité a réalisé plus de 5% d’économies de fonctionnement entre 2015 et 2018. Elle n’a donc pas attendu le Pacte financier, imposé aux autres collectivités locales par le gouvernement qui ne s’applique pas à lui même cette obligation !!!

Nos efforts permettent , comme nous nous y sommes engagés, de ne pas augmenter les impôts et de construire la Somme de demain.

Unis et déterminés, vous pouvez compter sur nous pour poursuivre notre engagement quotidien à votre service et au service de notre Département.