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Groupe Unis pour la Somme

Le groupe Unis pour la Somme dénombre 26 élus.

Co-présidents du groupe : Franck Beauvarlet, Isabelle de Waziers

Membres : Laurent Somon, Carole Bizet, Pascal Bohin, Pierre Boulanger, Virginie Caron-Decroix, Stéphane Decayeux, Hubert de Jenlis, Margaux Delétré, Marc Dewaele, Maryline Ducrocq, France Fongueuse, Stéphane Haussoulier, Claude Hertault, Christelle Hiver, Sabrina Holleville-Milhat, Olivier Jardé, Brigitte Lhomme, Françoise Maille-Barbare, Jocelyne Martin, Séverine Mordacq, Emmanuel Noiret, Didier Potel, Françoise Ragueneau, et Philippe Varlet.

Le contenu des tribunes est sous l'entière responsabilité des président(e)s de groupe.

Tribune de novembre 2018 - magazine Vivre en Somme n°115

BUDGET SUPPLÉMENTAIRE 2018 : NOS EFFORTS DE GESTION PORTENT LEURS FRUITS

Les 15 et 16 octobre, vos Conseillers Départementaux se sont réunis afin d’examiner le Budget Supplémentaire du Département. Il permet de réajuster le budget primitif adopté en début d’année, notamment par rapport à la progression continue des dépenses sociales. Cette session fut aussi l’occasion pour les différents groupes de la majorité de se réunir autour d’un seul et même groupe politique « Unis pour la Somme ».

DÉSENDETTEMENT, SOLIDARITÉS ET INVESTISSEMENT
Les efforts réalisés depuis le début du mandat ont permis à notre majorité de dégager un solde positif de près de 9 millions d’euros et ce malgré l’augmentation constante de nos dépenses sociales et la diminution de la participation de l’État. Des efforts de gestion courante qui, comme nous y étions engagés, font que nous puissions poursuivre le désendettement d’une part, mais surtout être en capacité d’investir pour créer de l’attractivité, de la richesse et donc de l’emploi.

Notre politique de soutien aux territoires, outre l’aide apportée aux communes et intercommunalités, va particulièrement contribuer à la revitalisation des centre-bourgs et à la mise en place d’un fonds de 400 000 € pour les communes victimes des intempéries survenues au printemps dernier. Ce dispositif, attendu, confirme le Département dans son rôle d’acteur majeur des solidarités territoriales.

Compétence importante du département, les collèges bénéficieront, grâce à nos efforts de gestion, de crédits supplémentaires pour des travaux de maintenance et de sécurisation.

DÉPENSES SOCIALES : LE GOUVERNEMENT DOIT AGIR
Nous espérions que la diminution du nombre d’allocataires du RSA, observée en 2017, se poursuivrait en 2018. Il n’en est rien : nous constatons une légère augmentation de 0,3 % sur les 6 premiers mois de l’année (elle a été de 20 % entre 2012 et 2016). De plus, l’État annonce une revalorisation du RSA de 1 %, non compensée, qui oblige le Département à inscrire 2 millions d’euros supplémentaires pour y faire face. Cette nouvelle augmentation imposée s’ajoute aux 10 % déjà consentis ces 5 dernières années et entièrement financés par les Conseils Départementaux. Le Gouvernement décide, les collectivités paient. Il en est de même en ce qui concerne la prise en charge des Mineurs Non Accompagnés (MNA) dont l’État assurait qu’il assumait son volet éducatif. Pourtant, à ce jour, nous assumons pleinement cette compétence, avec des dépenses largement en hausse. Depuis des mois, nous demandons des mesures efficaces de lutte contre les filières. Nous attendons aussi le fichier national de prise en charge des MNA pour ne pas multiplier les évaluations d’un département à un autre pour une même personne. Désormais, le Gouvernement doit agir : il s’y était engagé voici un an au congrès de l’Assemblée des Départements de France.

APPEL DE MARSEILLE : DÉFENDRE LES LIBERTÉS LOCALES
Cet engagement non tenu, comme d’autres, a poussé près de 1 500 élus locaux, dont le Président Laurent Somon, à alerter l’opinion sur les menaces qui pèsent sur les collectivités locales. Ils dénoncent un Gouvernement sourd qui, dans sa logique de recentralisation imposée, se sert des collectivités comme variables d’ajustement. C’est particulièrement le cas des Conseils Départementaux qui, après les baisses successives de dotations sous le quinquennat de François Hollande, subissent une absence de compensation pour les politiques qu’ils assument dans les territoires.

Notre majorité a réalisé plus de 5% d’économies de fonctionnement entre 2015 et 2018. Elle n’a donc pas attendu le Pacte financier, imposé aux autres collectivités locales par le gouvernement qui ne s’applique pas à lui même cette obligation !!!

Nos efforts permettent , comme nous nous y sommes engagés, de ne pas augmenter les impôts et de construire la Somme de demain.

Unis et déterminés, vous pouvez compter sur nous pour poursuivre notre engagement quotidien à votre service et au service de notre Département.