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Plan de relance

Le 23 juin 2020, les élus départementaux ont adopté un vaste plan de relance de 50 M€, dont les 3 grands piliers sont :

  • Une Somme solidaire (14 M€) : soutenir les professionnels de l’enfance et de l’autonomie, améliorer les conditions de vie des personnes âgées et handicapées, faciliter le retour à l’emploi
  • Une Somme dynamique (18 M€) : aide d’urgence aux secteurs de la culture, du tourisme et du sport, soutien à l’économie et à la consommation locales
  • Une Somme verte et vertueuse (18 M€) : favoriser le “vivre local” dans le travail, les loisirs, les déplacements, encourager le développement durable, préserver la biodiversité, poursuivre le projet “Somme Vallée idéale”

Cliquez ici pour retrouver les actions menées par le Département pendant la crise.

#1 Soutenir les acteurs de l’autonomie et de l’enfance

Budget alloué : 5 150 000 €

Du 21 mars au 21 avril 2020, dans le contexte très tendu de pénurie d’équipement, le Département a commandé directement des masques (850 000 masques chirurgicaux, 80 000 masques FFP2) à destination des services d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD), des maisons d’enfants à caractère social (MECS), des établissements sociaux accueillant des personnes handicapées (foyers de vie et d’hébergement, services d’accompagnement à la vie sociale) et des résidences autonomie, établissements et services non reconnus prioritaires par l’Agence régionale de santé (ARS), pour un coût total de 750 000 €.

Par ailleurs, les services du Département ont mis en place un service logistique hebdomadaire pour la livraison de ces masques, y compris la dotation de l’ARS, auprès de l’ensemble des établissements et services à domicile du département.
Ce service, qui mobilise une trentaine d’agents départementaux volontaires, a assuré, à ce jour, une livraison de plus de 1 million de masques sur 150 sites différents.

Les EHPAD et les Unités de Soin Longue Durée (USLD) ont perdu des recettes en raison des places vacantes liées au confinement (décès de résidents, aucune nouvelle admission).

Les budgets départementaux dédiés à ces établissements ont été maintenus au niveau précédant celui de la crise.

Objectif : reconnaître l’engagement des personnels intervenant dans les établissements et services relevant du Département en accordant une prime à ceux qui ne bénéficieront pas de celle mise en place par l’Etat :

  • 1.000 € pour les professionnels des services d’aide à domicile, des établissements pour personnes handicapées, des maisons d’enfants et pour les accueillants familiaux

Le Département souhaite accompagner les résidents, les familles et les professionnels des EHPAD dans la gestion d’un stress post traumatique qu’a pu générer la situation épidémique vécue ces derniers mois, et permettre aux familles qui ont perdu un proche de pouvoir faire leur travail de deuil en comprenant à l’aide d’un professionnel formé les circonstances du décès et les mesures mises en place par les établissements dans le cadre des fins de vie.

Cette mesure doit permettre à toute personne qui le nécessite ou le demande de bénéficier de ce soutien psychologique.

Par l’effet du confinement, les enfants placés auprès des assistants familiaux ont été présents tous les jours, entraînant de fait une augmentation des frais de nourriture. Pour les enfants en internat de semaine, ce sont également les postes “hébergement” et “hygiène corporelle” qui ont été impactés.

Vote d’une majoration de l’indemnité d’entretien des assistants familiaux qui accueillent des jeunes de moins de 21 ans au titre de la protection de l’enfance, à hauteur de 4 € par jour et par enfant, pour la période du 17 mars 2020 au 3 juillet 2020 inclus, soit un coût de 241 000 €.

Les assistants familiaux recevront par ailleurs une prime exceptionnelle à raison de 250 € par enfant plafonnée à 1000 € à partir de 4 enfants.

Les établissements accueillants les enfants confiés au service de l’aide sociale à l’enfance ont subi des impacts importants liés à la situation sanitaire en lien avec la COVID-19. En effet, lasituation de confinement a engendré la présence des enfants confiés à temps complet, alors qu’ils étaient habituellement scolarisés.

Il a été nécessaire de pallier l’absence de scolarisation externe par une scolarisation au sein de l’établissement en mettant en place une logistique permettant tout à la fois le suivi scolaire d’enfants de nombreux niveaux, allant de la maternelle au lycée, tout en s’assurant de l’occupation des enfants relevant d’institutions scolaires spécialisées (type IME, ITEP).

L’ensemble des établissements ont dû mettre en place une organisation particulière répondant aux nécessités de respect des gestes barrières dont la distanciation sociale. Le maintien des liens des enfants avec leurs familles a été également l’objet d’une organisationinnovante et à distance (visio, nombreux appels…).

Par ailleurs, les établissements (CDEF et MECS) ont dû faire face à un taux d’absentéisme des professionnels allant de 30 à 70% selon les périodes (arrêt maladie, autorisation d’absence pour garde d’enfants…) les contraignant à faire appel à des contrats à durées déterminées afin de maintenir l’accueil des enfants dans de bonnes conditions.

Les dispositions précises du soutien du Département seront connues à l’occasion d’une prochaine session.

Afin de prendre en compte les difficultés financières des transporteurs ayant signé un marché avec le Département engendrées par l’arrêt des transports scolaires, le Département met en place un dispositif exceptionnel de soutien.

#2 Améliorer la vie des personnes âgées et handicapées à domicile et en établissement

Budget alloué : 2 730 000 €

Le Département souhaite favoriser le lien avec les familles en :

  • dotant les établissements de tablettes et/ou d’une salle équipée en visio conférence,
  • aidant à l’installation du wifi dans l’ensemble des établissements.
  • aidant à l’aménagement des espaces de rencontres avec les familles.

Pour développer l’interactivité entre les résidents et le personnel, le Département envisage de doter les EHPAD d’un robot de type PARO. Le phoque PARO est un robot émotionnel d’assistance thérapeutique, il vise à offrir aux professionnels de santé un outil simple d’utilisation et de haute technologie permettant de véhiculer les bénéfices de la thérapie animalière auprès de personnes atteintes de troubles du comportement et de la communication (Malades Alzheimer et troubles apparentés), ou bien de déficiences motrices et sensorielles, en procurant à ces personnes une amélioration de leur bien-être et de leur qualité de vie dans un cadre non médicamenteux.

Le Département va consacrer un budget de 60 000 € pour faciliter l’intervention, en particulier d’intermittents du spectacle, de troupes de théâtre ou d’orchestres, pour favoriser l’animation dans les établissements, sous des modalités qui seront précisées lors d’une prochaine session, en lien avec les partenaires dans le domaine culturel.

L’aide départementale à l’investissement permet de diminuer l’impact des coûts de construction ou de réhabilitation des établissements sur les tarifs qui sont à la charge des résidents ou du Département par le biais du financement de l’aide sociale.

Afin d’aider davantage les établissements et de limiter l’impact des projets de réhabilitation/reconstruction sur les tarifs, le Département augmente son taux de subvention de 10 % à 20 % du coût des travaux.

Le Département finance par ailleurs à hauteur de 70% les études de programmation pour les réhabilitations ou les extensions d’établissements.

Afin de faciliter l’obtention des financements bancaires pour les établissements pour personnes âgées ou handicapées, le Département passe l’ensemble de ses garanties d’emprunt à 100 %.

Le Département souhaite développer des solutions intermédiaires et innovantes permettant de répondre aux besoins des personnes qui désirent rester à domicile afin de retarder ou d’éviter l’accueil en établissement et promouvoir de nouveaux services et dispositifs d’aides aux aidants.

Les modalités précises seront connues lors d’une prochaine session.

Le Département souhaite valoriser les métiers de secteurs relevant des EHPAD et du domicile pour soutenir le recrutement, accompagner les professionnels (formations, lutte contre les risques psycho sociaux, pérenniser les emplois).

Il s’agit d’une action de moyen terme, qui devra être conduite en coordination avec la Région, Pôle emploi et les organismes de formation professionnelle initiale, ainsi que les professionnels actuels de ces secteurs.

Objectifs :

  • développer des services de portage de repas à domicile dans les zones non couvertes en s’appuyant sur les services existants ou directement les professionnels de la restauration de proximité, avec proposition d’une prise en charge partielle par le Département ;
  • développer l’aide aux courses en faisant appel à des jeunes en service civique et des bénéficiaires du RSA ;
  • développer les cours informatiques pour les seniors à domicile.

L’aide du Département peut être accordée pour la réalisation de travaux nécessaires au maintien à domicile des personnes âgées de plus de 60 ans, en perte d’autonomie, occupant un logement de plus de 15 ans dont elles sont propriétaires (pleine propriété ou usufruitier) et répondant aux critères de revenus très modestes définis par l’Agence Nationale de l’Amélioration de l’Habitat (ANAH).

L’aide du Département est de 15 % du montant des travaux (travaux strictement liés au besoin d’autonomie et d’accessibilité), pour un montant maximum de 10 000 € de travaux TTC. Pour les personnes accueillant des personnes âgées à domicile, l’aide apportée est de 15% du montant des travaux (plafonnés à 10 000 € également), sans condition de revenus.

Les modalités d’élargissement de l’aide à l’investissement seront présentées lors d’une prochaine session.

Cette action vise à développer des solutions innovantes d’identification des données personnelles et médicales à l’aide d’un système de flash code, destiné aux professionnels de secours, qui permet de déclencher une réponse adaptée et rapide en cas d’urgence médicale.

Il s’agit d’un système d’identification à partir de données personnelles et médicales lorsqu’une personne sollicite l’intervention des secours.
Le coût mensuel d’un abonnement (0,80 € par personne) sera pris en charge par le Département pour les bénéficiaires ciblés :

  • Personnes âgées et personnes en situation de handicap disposant d’une aide versée par le Département (APA, PCH, ACTP, aide ménagère) ;
  • Personnes utilisant la téléassistance départementale.

Le Département souhaite encourager l’intervention de préventeurs des risques psychosociaux pour améliorer les conditions de travail des personnels des services d’aide à domicile, en finançant des formations mutualisées et des interventions en territoire.

Les modalités seront connues lors d’une prochaine session.

#3 Répondre à l’urgence sociale

Budget alloué : 755 000 €

Ce fonds d’urgence est destiné aux personnes les plus fragiles dont la situation financière s’est dégradée et aggravée avec la crise, en lien avec une baisse ou une perte de revenus ou une hausse de ses charges.
Ce fonds doit permettre :

  • d’apporter un soutien alimentaire ou le règlement d’une charge hors dette ou charge professionnelle,
  • de répondre à un besoin en l’attente d’ouverture de droit (exemple : personne non éligible au chômage en l’attente de RSA…)

Ce dispositif s’adresse en particulier aux personnes dont la situation s’est dégradée, et qui ne relèvent pas de la prise en charge habituellement possible au titre du Règlement Départemental d’Aide Sociale, en raison d’un quotient social trop élevé.
Ce fonds d’urgence sera ouvert et activable jusqu’à fin décembre 2020.

Cliquez ici pour retrouver les informations pratiques de cette aide.

Ce fonds d’urgence est destiné aux personnes les plus fragiles dont la situation financière s’est dégradée et aggravée avec la crise, en lien avec une baisse ou une perte de revenus ou une hausse de ses charges. Il doit permettre d’aider ces personnes en difficulté temporaire liée au logement (loyer, annuité d’emprunt, énergie), et qui ne relèvent de la prise en charge dans le cadre du fonds solidarité logement (Public PDALHPD), notamment du fait d’un quotient social trop élevé.

Ce fonds d’urgence sera ouvert et activable jusqu’à fin décembre 2020.

Cliquez ici pour retrouver les informations pratiques de cette aide.

L’augmentation du soutien financier du Département aux associations caritatives, fortement sollicitées depuis le début de la crise du COVID 19, permet de renforcer l’aide de première nécessité aux publics les plus précaires et aux personnes durement touchées par les effets économiques de la crise du COVID 19.

13 organismes sont ainsi aidées à hauteur de 155 000 €.

#4 Aider les bénéficiaires du RSA à retrouver un emploi

Budget alloué : 3 710 000 €

Le Département décide d’autoriser le cumul du Revenu de Solidarité Active pour les allocataires de la Somme avec les revenus d’une activité saisonnière, notamment dans les secteurs de l’agriculture, du tourisme, de l’hôtellerie et des loisirs.

Cette mesure incitative, travaillée en concertation avec Pôle Emploi, la Caisse d’Allocations Familiales et la Mutualité Sociale Agricole, permettra aux allocataires du RSA la reprise d’une activité sans perte, ni baisse de leur allocation RSA.

L’accompagnement global, dispositif conventionné avec Pôle Emploi, est une modalité d’accompagnement qui combine la levée des freins socio-professionnels identifiés par la personne avec un accompagnement à l’emploi, réalisé par un binôme de professionnels Conseil départemental/Pôle Emploi.

Pour bénéficier d’accompagnement global, il faut avoir été orienté par un référent de parcours (Département, Pôle Emploi, associations conventionnées) après avoir bénéficié du diagnostic socio-professionnel d’entrée dans le dispositif et présenter au moins un frein périphérique à l’emploi.

En territoire rural, certains bénéficiaires du RSA sont particulièrement isolés, peu mobiles et sans accès à Internet. La mise en place d’un bus pour l’emploi, qui fonctionne en partenariat étroit avec Pôle Emploi a été tentée avec succès dans certains territoires, par exemple dans les parties rurales de l’Oise.

La mise en place d’un tel bus, dans le Département de la Somme, permettra d’apporter une offre de service à ces personnes, en allant au plus près du public en recherche d’emploi.

Appuyé sur un réseau de référents communaux, sur un périmètre géographique défini, le bus pour l’emploi faciliterait l’accessibilité à l’information (meilleure connaissance des offres de formation, d’accompagnement vers l’emploi, meilleure identification des partenaires…), mais aussi le soutien pour la formation et l’emploi des personnes fragilisées et/ou éloignées de l’emploi.

Le bus proposera en particulier aux bénéficiaires du RSA des offres immédiatement disponibles près de chez eux. L’équipe du bus, qui pourrait être constituée de 2 personnes, un accueillant et un conseiller insertion emploi, réalisera un premier diagnostic avec les personnes pour soutenir leurs démarches, les orienter vers les partenaires et leur proposer des offres d’emploi et de formation. L’objectif est de rechercher l’autonomie des personnes accueillies.

Le Département souhaite proposer aux allocataires du RSA et aux référents qui les accompagnent un outil numérique dédié à l’insertion et à l’emploi, qui s’inscrit en complémentarité des autres propositions (rencontre avec un conseiller, bus pour l’emploi…) .

Un tel outil permettrait en effet l’accompagnement, la réalisation des contrats avec les bénéficiaires de manière dématérialisée, l’intermédiation entre les bénéficiaires et les offres d’emploi, de formation, de bénévolat… Cette connexion est notamment rendue possible par la mise en lien directe de la personne avec les entreprises et les associations présentes sur la plateforme.

Cette plateforme inclura également des outils professionnels (CV, agenda, outils de chat, de visioconférence,…) qui permettra aux professionnels d’établir un contact permanent avec les publics, et des outils de correspondance (« matching ») automatisés avec les offres déposées sur la plateforme. Le bénéficiaire pourra ainsi directement être informé des offres d’emploi, de formation, à proximité de chez lui et correspondant à ses compétences.

Avec le ralentissement massif de l’activité économique dans notre département durant la crise, et l’accroissement probable du taux de chômage durant les prochains mois, le Département double les volumes de contrats aidés financés dans le secteur marchand (CUI-CIE).

L’objectif est de faciliter le retour à l’emploi des habitants en réduisant les coûts salariaux pour les entreprises. Les bénéficiaires de ce dispositif sont les employeurs du secteur marchand, relevant du champ d’application de l’assurance chômage, qui proposent un CUI-CAE à un bénéficiaire du RSA et s’engagent à remplir les obligations de formation.

Le Département augmente le nombre de places financées au sein des Ateliers et Chantiers d’Insertion et des Entreprises d’Insertion, qui permettent à la fois de travailler l’employabilité, de confirmer un projet professionnel tout en levant les freins à l’emploi durable.

Le nouveau dispositif d’aide à l’investissement est destiné aux structures de l’Insertion par l’Activité Economique. Il permet à ces dernières de pouvoir dépasser les difficultés liées à la crise, mais aussi de les inciter à développer de nouveaux supports d’activité viables, porteurs d’emplois pour les publics les plus éloignés du monde du travail.

Pour ce faire, les structures ont besoin d’investir en moyens de production, en aménagements, en matières premières. Leur projet devra s’inscrire dans une stratégie globale de développement d’activité ou dans une démarche de progrès pour l’existant.

Les projets visant l’implantation d’activité sur les zones non couvertes de notre territoire, ou visant des secteurs émergents, porteurs d’activité nouvelles, seront étudiés avec une attention particulière.
Il s’agira notamment de soutenir:

  • Les coûts des investissements en matériels de production neufs (investissements corporels),
  • Les coûts des aménagements nécessaires à l’installation de matériel de production ou à la réalisation de l’activité.
  • Les investissements incorporels utiles au développement d’activité (achat de logiciel, brevet,…)

Les « groupements d’employeurs pour l’insertion et la qualification » (GEIQ) regroupent des entreprises qui, pour résoudre leurs problèmes de recrutement, parient sur le potentiel des personnes en difficulté d’accès à l’emploi. Les GEIQ embauchent directement les publics ciblés puis les mettent à disposition des entreprises adhérentes en organisant une alternance entre apprentissages théoriques et situations de travail concrètes.

Le GEIQ vise ainsi à permettre aux salariés d’acquérir une qualification reconnue et une réelle expérience professionnelle validée par des périodes en entreprises débouchant sur un emploi, tout en répondant aux besoins des entreprises adhérentes par le recrutement d’un personnel formé spécifiquement à leurs métiers.

Une contractualisation avec les GEIQ permet d’accroître les possibilités de parcours de professionnalisation pour des bénéficiaires du RSA (parcours de 6 à 24 mois, visant une qualification). Adossés sur des employeurs adhérents, ces parcours permettent une mise en situation professionnelle concrète et offrent souvent des débouchés à l’emploi en fin de parcours de formation.

En soutenant les GEIQ, l’objectif pour le Département est de répondre aux besoins en main d’oeuvre des secteurs en tension (services à la personne, propreté, logistique,…) tout en favorisant l’accès à l’emploi des publics les plus éloignés.

Le nouveau budget annuel dédié aux GIEQ permettra d’accompagner environ 45 parcours de professionnalisation de 6 à 24 mois pour des bénéficiaires du RSA.

Pour accompagner les structures de l’ESS à faire face aux multiples difficultés à venir (difficultés de trésorerie, besoins en ingénierie, développement de nouveaux supports d’activité en réponse aux besoins des territoires, …), le Département met en place un fonds départemental d’1 M€ d’aide à la reprise / de soutien à l’innovation, appuyé sur un pilotage associant différents partenaires (Département, chambre régionale de l’ESS, Institut Godin, CGPME, autres collectivités etc … ), et cherchant la mobilisation d’autres financeurs (collectivités locales et banques notamment) afin d’amplifier/mutualiser les financements de projets territoriaux.

Ce fonds vise à soutenir le renforcement ou la création d’activités économiques répondant aux besoins de nos territoires et de nos habitants. Il doit favoriser la création d’emplois locaux, non délocalisables, accessibles aux publics à bas niveaux de qualification.

Ce fonds pourra également contribuer à soutenir le développement économique de proximité, en favorisant l’émergence de Pôles Territoriaux de Coopérations Economiques (PTCE). Les PTCE sont des regroupements, sur un territoire donné, d’initiatives, d’entreprises et de réseaux de l’économie sociale et solidaire associés à des PME socialement responsables, des collectivités locales, des centres de recherche et organismes de formation, qui mettent en oeuvre une stratégie commune et continue de coopération et de mutualisation de moyens, au service de projets économiques innovants de développement local durable.

Les PTCE permettent notamment de recréer des filières, des emplois et de revitaliser des territoires sinistrés socialement et économiquement. Cette innovation tient à des formes de coopérations économiques initiées par des organisations de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), qui, par leurs finalités, leurs formes de gouvernance et leur ancrage territorial, contribuent à faire prévaloir coopération et mutualisation entre acteurs.

Le fonds départemental pourra par exemple intervenir sur la base d’un cahier des charges à construire, sur les secteurs les plus en tension dans notre département.
Le secteur de l’ESS en Hauts de France représente 209 000 salariés dans 15 000 établissements.

Dans la Somme, près de 19 000 salariés se retrouvent dans 1 686 établissements, dont les principaux secteurs d’activité sont les suivants :
· Accueil et accompagnement social/emploi
· Hébergement social et médico-social, santé
· Services aux entreprises, à la personne
· Formation/enseignement
· Loisirs/accueil jeunes enfants/environnement
· Tourisme
· Culture

#5 Aider à la réussite des jeunes

Budget alloué : 1 180 000 €

Durant la période de confinement que nous avons traversée, la fermeture des collèges a conduit de très nombreux demi-pensionnaires et internes à devoir prendre leur repas à domicile.

Or, la confection des repas à domicile représente, pour les familles, un surcoût non négligeable par rapport au tarif pratiqué dans les restaurants scolaires. C’est cette dépense supplémentaire que les élus départementaux ont souhaité en partie compenser en accordant, à l’occasion de la session du 18 mai dernier, une aide exceptionnelle aux familles bénéficiaires de l’allocation départementale de scolarité, dont les enfants sont demi-pensionnaires ou internes.

Ce soutien exceptionnel a pris la forme d’une aide forfaitaire de 40 € pour les demi-pensionnaires et de 50 € pour les élèves internes des collèges publics, des Maisons Familiales et Rurales ou encore des collèges privés sous contrat. Ce sont ainsi 4 388 demi-pensionnaires et 91 internes qui ont pu bénéficier de cette aide, qui représente un montant de 180 000 € au total.

La question de la réussite éducative reste un enjeu majeur pour les jeunes de notre département, surtout à un moment où la scolarité s’est, pour certains, interrompue presque totalement pendant plusieurs mois.

C’est pourquoi, le Département relancera lors d’une prochaine session le budget participatif pour la réussite éducative avec un calendrier modifié, en maintenant le budget initial d’1 M€.

La période de confinement a démontré la nécessité de permettre aux collégiens de rester connectés avec l’ensemble des fonctionnalités offertes, notamment, par les Environnements Numériques de Travail (ENT) des collèges. Le Département, durant cette période de confinement, a mis en place une procédure de prêt de matériel informatique aux collégiens non dotés d’ordinateur, en reconditionnant une partie des ordinateurs présents dans les collèges.

Plus de 300 ordinateurs ont ainsi pu être prêtés aux collégiens non équipés. Cette solution ne présente pas de caractère pérenne dans la mesure où les collèges doivent pouvoir rapidement retrouver l’intégralité de leur matériel informatique avec la reprise des cours.

Le Département crée donc un dispositif d’aide à l’acquisition d’ordinateur (fixe ou portable) pour les familles les plus démunies : collégiens bénéficiaires de l’Allocation Départementale de Scolarité (ADS) en 2019/2020 entrant en 5ème en septembre 2020. Le montant de cette aide est plafonné à 200 € et il peut concerner potentiellement près de 2 000 jeunes collégiens à chaque rentrée scolaire.

Cliquez ici pour retrouver les informations pratiques de cette aide.

La période de confinement a révélé des manques et des besoins, en particulier en matière d’accès aux ressources numériques dédiées à l’enseignement dont l’usage, au-delà du contexte de crise sanitaire que nous traversons, sera en tout état de cause amené à se développer encore dans les prochaines années. Dès lors, il est essentiel que le Département se donne les moyens de faciliter l’accès aux outils informatiques, notamment pour les collégiens les plus éloignés du numérique et bien souvent issus des familles les moins favorisées.

C’est la raison pour laquelle, en complément de l’aide à l’acquisition d’ordinateur pour les collégiens de 5ème bénéficiaires de l’ADS, le Département apporte une « aide à la connexion » pour les collégiens ne disposant pas d’accès à internet. Cette aide prendra la forme d’une mise à disposition d’une clé 4G comprenant un abonnement valable 1 an (5 Go/mois), permettant ainsi de disposer d’une connexion internet, notamment pour accéder aux ressources numériques élaborées par les collèges durant l’année scolaire.

Le Département s’engage à réserver un lot de 500 clés 4G qui seront proposées aux collèges. Les familles intéressées, bénéficiaires de l’ADS, peuvent se rapprocher des principaux de collège. Les principaux identifieront les élèves ayant en priorité besoin de ce type de connexion, sous réserve bien entendu qu’ils soient bénéficiaires de l’ADS. Les commandes seront déclenchées au fur et à mesure que les besoins auront été exprimés par les collèges, dans la limite d’un total de 500 clés pour les deux ans (de septembre 2020 à septembre 2022).

Cliquez ici pour retrouver les informations pratiques de cette aide.

Afin de prévenir le risque de décrochage scolaire des enfants confiés aux assistants familiaux, et pour leur permettre d’aborder la rentrée dans les meilleures conditions, le Département pourra proposer à environ 300 enfants accueillis par les assistants familiaux une offre de soutien scolaire priorisant :

  • Le cycle des apprentissages fondamentaux (CP, CE1 et CE2)
  • Le cycle de consolidations des apprentissages (CM1, CM2 et 6ème)

Le Département propose de recruter, en tant que vacataires, des étudiants motivés pour cette mission, tout en s’appuyant sur les infrastructures du Département, comme les MDSI, sur la base suivante : 300 enfants répartis en 75 groupes de 4 enfants avec des ateliers d’accompagnement aux apprentissages de 2 x 3 heures par semaine, à raison de 6 heures par semaine et par groupe.

Les interventions des vacataires pourraient se dérouler dans les locaux des MDSI sur la base d’un taux de vacation fixé à 25 euros bruts de l’heure.

#6 Soutenir immédiatement les acteurs de la culture, du tourisme et du sport

Budget alloué : 4 510 000 €

Le Département met en place un dispositif de soutien exceptionnel à caractère social pour accompagner près de 1 000 acteurs du tourisme de la Somme dans la reprise de leurs activités. Cette aide s’adresse à toute personne qui a perdu ses revenus du fait d’une perte d’activité liée au confinement. Elle s’adresse à :

  • L’ensemble des campings de 1 à 5 étoiles
  • Les Hôtels indépendants (ou affiliés à une chaîne dite volontaire de type «Logis de France») de 1 à 5 étoiles
  • Les résidences de tourisme et les auberges de jeunesse indépendantes
  • Les hébergements locatifs classés ou labellisés dont les propriétaires exploitent au minimum 3 adresses sur le territoire pendant une période cumulée de plus de 3 mois par an
  • Les guides touristiques, agences réceptives et loueurs de cycles
  • Les restaurants (hors restauration rapide et vente à emporter exclusive)
  • Les sites touristiques en gestion associative recevant au moins 5 000 visiteurs payants par an.

Cliquez ici pour retrouver les informations pratiques de cette aide.

La fermeture, dès la mi-mars, de l’ensemble des activités recevant du public, telles que les musées, les golfs, les parcs d’attraction ou autres espaces aquatiques, a eu un impact désastreux pour nombre d’acteurs culturels et touristiques du Département. Parmi ceux-ci, les structures dépendant étroitement du Département telles que l’Historial de la Grande Guerre de Péronne (HGG), le Syndicat Mixte Baie de Somme Grand Littoral Picard (SMBS-GLP) ou encore l’Etablissement Public de Coopération Culturelle (EPCC) Somme Patrimoine.

Le Département apporte un soutien exceptionnel à ces 3 structures de manière à répondre aux besoins de trésorerie et à amortir les effets de la crise sanitaire.

Concernant d’une part les enfants confiés au Département, en complément du dispositif habituel de colonies de vacances, le Département facilitera l’organisation de séjours de proximité dans le département de la Somme.

Concernant d’autre part les adultes handicapés résidant dans les établissements relevant du Département, l’appui financier départemental permettra d’allouer des moyens aux établissements pour :

  • leur permettre d’organiser des séjours dans la Somme avec un accompagnement des résidents réalisé par un organisme spécialisé dans les séjours adaptés,
  • leur permettre d’organiser des séjours dans la Somme en louant par exemple des gîtes et en accédant à des activités culturelles de la Somme,
  • leur permettre d’utiliser cette enveloppe pour remplacer le personnel parti en congés.

L’arrêt des compétitions depuis la mi-mars, puis la décision générale de stopper les saisons sportives, l’annulation des événements du printemps et de l’été, la fermeture des sites accueillant du public, et l’impossibilité de mener leurs projets, ont des impacts sur le fonctionnement des associations sportives, d’autant plus pour celles qui emploient du personnel.
Parmi celles-ci, les bases de plein air (nautiques et aériennes) payent un lourd tribut au Covid-19, par la perte totale des recettes liées aux prestations et accueils de groupes dans cette période qui est leur meilleure saison de l’année.

Le Département apporte des aides forfaitaires selon 3 niveaux (2 000, 4 000 ou 6 000 €) en fonction de la situation de la structure concernée.

Afin d’aider les clubs à se relancer après cette période d’arrêt des activités qui a à la fois éloigné les licenciés, et amputé les finances suite à l’annulation des manifestations du printemps et de l’été, le Département complète de 120 000 € par an soit 240 000 € sur deux ans les crédits consacrés à l’investissement en faveur des associations sportives.

La filière équestre par la voix de son comité départemental a sollicité une subvention de fonctionnement du Département pour l’achat de nourriture pour chevaux, afin d’approvisionner les structures équestres de la Somme devant faire face à une baisse importante de leurs revenus du fait de la crise sanitaire liée au COVID-19.

Par décision du 14 mai dernier, le Président du Conseil départemental a octroyé au comité départemental d’équitation de la Somme une subvention forfaitaire exceptionnelle de fonctionnement de 10 000 € afin d’aider les centres équestres à surmonter leurs difficultés liés à la crise sanitaire.

Cette aide a permis de passer commande de 31 tonnes de nourriture, pour un montant total de 13 000 €, qui a été livrée auprès de 31 structures samariennes.

La fermeture des lieux culturels, de création et de diffusion en particulier, l’annulation des manifestations culturelles, festivals et des grands événements nationaux ont stoppé la dynamique des compagnies culturelles samariennes et ont lourdement pénalisé les recettes propres liées aux représentations publiques.

Le Département met en place un fonds de soutien doté d’un budget de 300 000 € en faveur des pôles culturels ressources, des compagnies et des associations culturelles partenaires, pour leur permettre de s’investir dans une nouvelle saison culturelle 2020-2021, voire pour certaines structures d’éviter le risque de disparition.
Ce sont ainsi 51 structures qui pourront bénéficier d’un soutien départemental.

Dans le cas ou une association a obtenu une subvention avant le 17 mars 2020, les situations suivantes sont possibles :

  • soit l’association a commencé à réaliser le projet ou l’action et a pu continuer pendant la période de confinement et/ou peut le ou la poursuivre après,
  • soit l’association n’a pas commencé à réaliser le projet ou l’action avant la période de confinement, n’a pas pu l’engager pendant cette période mais peut le ou la débuter après,
  • soit l’association a commencé à réaliser le projet ou l’action mais n’a pas pu continuer pendant la période de confinement et ne pourra plus le ou la mener
  • soit l’association n’a pas commencé à réaliser le projet ou l’action avant la période confinement, n’a pas pu le ou la débuter pendant cette période et ne peut le ou la conduire après

Dans les deux derniers cas, l’association devra effectuer une déclaration sur l’honneur attestant que les mesures sanitaires prises dans le cadre de l’urgence sanitaire ne lui permettaient pas de poursuivre ou de débuter selon le cas, le projet ou l’action. Si la force majeure est reconnue, l’autorité administrative peut transformer la subvention accordée sur projet en subvention de fonctionnement global, permettant à l’association de faire face aux adaptations rendues nécessaires par la crise sanitaire dans l’exercice de son activité.

Le Département apporte son soutien à l’ensemble des structures, quelque soit leur nature juridique, et pour l’ensemble des compétences départementales, en utilisant cette possibilité pour les subventions de fonctionnement obtenues par l’ensemble des structures partenaires avant le 22 juin 2020.
Pour les subventions globales de fonctionnement attribuées aux structures partenaires avant le 22 juin 2020, pour une période couvrant la période de confinement, la structure pourra également effectuer une déclaration sur l’honneur attestant de l’arrêt ou du ralentissement de son activité pendant cette période. Le Département pourra dans ce dernier cas, si la situation financière de la structure le justifie, verser la totalité de la subvention globale de fonctionnement.

#7 Soutenir immédiatement les acteurs de l’économie locale de proximité

Budget alloué : 3 145 000 €

Cette aide d’urgence individuelle à caractère social contribuera à faciliter la reprise d’activité des entrepreneurs locaux et plus largement à la relance de l’activité dans la Somme, après cette période de confinement.

Plus précisément, le Département entend donc, au titre de ses compétences sociales, soutenir les entrepreneurs (travailleur non salarié ou assimilé salarié), dont les activités principales relèvent des métiers de l’artisanat, du commerce ou du champ de l’économie sociale et solidaire. Les bénéficiaires devront justifier d’une perte de chiffre d’affaires d’au moins 30% et d’un revenu net d’activité mensuel moyen inférieur à 1 500 € pendant la période du confinement.

Cette aide à caractère social d’un montant de 1 000 €, éventuellement cumulable avec le RSA, est octroyée sous conditions de ressources du foyer.

Cliquez ici pour retrouver les informations pratiques de cette aide.

Le Département souhaite s’engager aux côtés de la Région Hauts-de-France et la Banque des Territoires pour soutenir les petites entreprises, les indépendants et les associations, dont les besoins ne sont pas ou partiellement couverts par les dispositifs déjà en place, afin de relancer leur activité dans les meilleures conditions possibles.

Un fonds dénommé « Fonds COVID Relance Hauts-de-France », doté d’un montant initial de 24 M€ correspondant à la dotation de la Banque des Territoires et de la Région sur la base de 2€ par habitant, est institué dès le 15 juin 2020 et restera en fonctionnement jusqu’au 31 décembre 2020. Le Département de la Somme abondera ce fonds sur la base d’une participation de 2 € par habitant sur son périmètre géographique d’intervention, représentant ainsi un montant de 1 144 800 € pour 572 400 habitants.

Les bénéficiaires de ce fonds sont les TPE de moins de 10 salariés ainsi que les associations et groupements d’employeurs associatifs oeuvrant dans le domaine de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), de moins de 20 salariés. L’objectif de ce fonds est de permettre, par l’octroi d’avances remboursables et en complémentarité des dispositifs mis en place par ailleurs, de faire face au besoin de fonds de roulement lié à la reprise d’activité.

#8 Promouvoir la consommation locale et les produits locaux

Budget alloué : 1 140 000 €

Le Département souhaite reconnaître l’implication d’un certain nombre de professionnels au cours de cette crise, en raison de leurs activités auprès des plus fragiles (personnes âgées, personnes handicapées, nourrissons, enfants placés) ou pour accueillir du public qui ne pouvaient pas l’être autrement. Le Département souhaite, en outre, accompagner la reprise économique pour les secteurs les plus impactés par la crise, et notamment la restauration, le tourisme ou la culture.

Une carte prépayée d’une valeur de 80€, valable jusqu’au 31 décembre 2020, sera attribuée aux 13 000 professionnels intervenant dans les secteurs des compétences médico-sociales départementaux ainsi qu’aux agents du Département, pour utilisation exclusive dans les restaurants indépendants, lieux de visite et lieux culturels du département de la Somme.
Un partenariat avec Natixis et la Caisse d’Epargne a été mis en place pour la réalisation de cette mesure (détermination des critères d’utilisation, fabrication des cartes, distribution aux bénéficiaires, communication).

Pour faire face aux difficultés de commercialisation des produits locaux lors de la période de confinement, en raison du contexte de crise sanitaire, le Conseil départemental et la Chambre d’agriculture de la Somme ont accompagné les producteurs dans la mise en place de trois Drives Fermiers dans les collèges Jean-Marc Laurent à Amiens, Millevoye à Abbeville et Béranger à Péronne.

Les producteurs de la Somme ont pu ainsi diversifier leurs circuits de distribution afin de compenser la perte des marchés de la restauration collective, notamment des collèges. Une réponse a été apportée à une clientèle de particuliers et d’associations souhaitant s’approvisionner en produits locaux, voire de villes et communes désirant grouper les commandes et acheminer les paniers aux personnes isolées ou peu mobiles.

Une charte des Circuits Alimentaires de Proximité de la Somme est par ailleurs en cours d’élaboration. Elle portera la vision partagée par les acteurs économiques et les collectivités ainsi que les engagements de chaque type d’acteurs : agriculteur, artisan, grossiste, détaillant, restaurateur…

Par ailleurs le Département poursuivra son action en direction des collèges et établissements médico-sociaux qui vise à accompagner, d’une part les cuisiniers et gestionnaires pour l’utilisation des produits locaux dans les cantines, et d’autre part les agriculteurs pour fournir des produits adaptés à la restauration collective.
Enfin des actions de promotion devront également être soutenues ainsi que nos divers partenariats avec la Chambre d’agriculture, le réseau des AMAP des Hauts de France, l’association BIO Hauts de France, Approbio… pour rendre les produits cultivés, confectionnés dans notre département clairement identifiables et donner envie aux Samariens de les privilégier.

#9 Aider les communes et les EPCI à concrétiser leurs projets

Budget alloué : 9 000 000 €

Le Département prolonge ses aides aux communes et intercommunalités jusque 2021 avec une enveloppe supplémentaire de 9 M€ afin de relancer la commande publique et constituer un levier supplémentaire à la reprise de l’activité économique.

Pour soutenir financièrement les communes, l’Assemblée départementale a décidé lors de sa séance du 18 mai 2020 de subventionner l’achat de masques grand public réutilisables.
Au delà de cette aide, une plateforme de commande a été mise en place par le Département, dans le cadre d’un partenariat avec la Préfecture de la Somme et l’Association des Maires, offrant la possibilité aux communes ainsi qu’aux EPCI de commander des masques en tissu.
Toujours pour faciliter la gestion de ces structures, le Département procédera à la refacturation des masques au coût d’acquisition diminué de la participation de l’Etat pour les EPCI et au coût d’acquisition diminué de sa participation et de celle de l’Etat pour les communes. Cette compensation permettra de limiter les flux financiers et de limiter les coûts de gestion.

#10 Développer l’usage du vélo et des mobilités durables

Budget alloué : 8 930 000 €

Le Département souhaite développer un réseau d’aires de covoiturage avec :

  • une première phase de réalisation de 6 aires de covoiturage sous maîtrise d’ouvrage départementale ;
  • la participation financière du Département aux aires réalisées sous maîtrise d’ouvrage communale et ou intercommunale sur la base de 40 % du montant éligible HT des travaux dont le montant est compris entre 10 000 et 80 000 euros HT

Cette aide a pour but d’inciter les particuliers à choisir le vélo comme mode de déplacement, notamment pour les trajets quotidiens afin de contribuer ainsi à réduire les pollutions atmosphériques liées à l’usage des véhicules à moteur thermique, mais aussi à améliorer la santé de ceux qui pédalent !

Le vélo à assistance électrique offre en effet une solution de déplacement propre et vertueuse sur des distances allongées par rapport au vélo classique et permet de toucher un public plus large. Alors que, pour le vélo classique, les nouveaux usagers sont majoritairement d’anciens piétons et usagers de transport en commun et que les automobilistes ne comptent que pour 10 % des nouveaux usagers, la situation s’inverse pour le vélo à assistance électrique où les anciens automobilistes représentent plus de 50 % des nouveaux usagers.

C’est pourquoi, afin de promouvoir ce nouveau mode de déplacement dans notre département, le Département accorde une aide à tout particulier résidant dans la Somme, sans condition de ressources, pour l’achat d’un vélo à assistance électrique réglé par l’acquéreur auprès d’un commerçant de la Somme. Cette subvention s’applique aux acquisitions intervenues à partir du 17 mars 2020, pour tenir compte de la période de confinement qui a été propice à ce mode de transport.

Le montant de l’aide est de 25% du prix d’achat TTC dans la limite d’un plafond de 400 €. Le Département y consacre une enveloppe totale de 1,2 M€ sur la période 2020 – 2022, représentant potentiellement 3 000 dossiers. Une seule aide pourra être apportée par foyer fiscal.

Cliquez ici pour retrouver les informations pratiques de cette aide.

Des aménagements innovants, au-delà des pistes et bandes cyclables, peuvent être envisagés tels que par exemple des « chaucidoux » ou chaussées à bande centrale banalisée. Il s’agit d’un concept de répartition de l’espace de la chaussée, déjà utilisé avec succès notamment en Suisse (depuis 1997) mais également en Autriche, Allemagne ou encore aux Pays-Bas mais malheureusement très peu en France et plus particulièrement hors agglomération.

Ces dispositifs ne pourront pas se généraliser sur l’ensemble de nos routes départementales mais pourront être réservés à des routes à faible trafic et dans un souci de cohérence d’itinéraires. Ces aménagements sont peu coûteux car ils n’utilisent pas d’avantage de surface de voirie sans diminuer pour autant la largeur nécessaire au croisement des véhicules. Ils assurent également un ralentissement de la vitesse des voitures en rétrécissant visuellement la largeur de la chaussée du point de vue de l’automobiliste.

La réalisation de boucles et d’itinéraires totalement cohérents nécessitera d’associer les communes et inter-communalités dans la réalisation d’aménagements afin d’assurer une parfaite continuité et cohérence des itinéraires pour le cycliste.
A titre indicatif, sur la base d’une enveloppe budgétaire de 1 M€, pourront être réalisés entre 150 et 200 km d’aménagements cyclables.

Le département de la Somme s’est déjà engagé dans l’aménagement de vélo-routes et plus particulièrement celle de la Vallée de Somme mais souhaite en développer de nouvelles pour offrir aux Samariens et aux touristes la possibilité de parcourir et découvrir le département autrement que par la voiture.

Le premier enjeu est de réduire l’empreinte écologique des déplacements du quotidien dans le département en favorisant, au-delà du covoiturage, la pratique des modes doux pour les trajets courts.

D’autre part, le deuxième enjeu concerne les loisirs et le tourisme. En effet, le Département a comme principal atout une diversité de l’offre touristique avec la côte picarde, labellisée Grand Site et la vallée de Somme qui irrigue le territoire d’Est en Ouest, mais aussi les sites de mémoires et les autres vallées. Il est alors important d’offrir aux visiteurs et aux Samariens la possibilité de découvrir ces sites d’exceptions en aménageant des itinéraires doux de qualité se raccordant
sur les gares et autres moyens de transport favorisant ainsi l’intermodalité.

Ainsi 50 km de vélo-route pourront être aménagés pour un montant de 6 730 000 € :

  • La véloroute limite de l’Oise – Amiens (V32), seule partie de l’itinéraire national non balisé à ce jour dans le département de la Somme. Le principe du projet est de s’appuyer en partie sur le tracé de la coulée verte, et d’utiliser des routes à faible circulation afin de rejoindre Amiens.
  • La véloroute du Ponthieu, sur les traces des trains qui, durant plus d’un siècle, quittèrent la capitale du Ponthieu pour traverser la campagne, au départ d’Abbeville l’itinéraire permet de rejoindre la commune de Bernâtre en passant par l’Abbaye de Saint-Riquier. Il s’agit ici de reprendre l’ensemble des revêtements pour les rendre plus accessibles et confortables ainsi que de sécuriser les intersections. Ce projet est évidemment en totale cohérence et
    continuité de la traversée d’Abbeville par la véloroute de la Somme.

D’autres vélo-routes continueront d’être étudiées et seront reprises dans le schéma cyclable revisité :

  • La véloroute Amiens Albert Arras en hommage aux sportifs de la grande guerre pour renouveler l’attractivité « mémoire » en prévision de la coupe du monde de rugby et des Jeux Olympiques ;
  • La véloroute Amiens Doullens pour laquelle l’acquisition foncière est actuellement en cours de négociation avec SCNF Réseaux et les communautés de communes associées
  • La section Offoy Saint-Simon pour finaliser la véloroute le long du fleuve Somme, pour laquelle les négociations de rétrocession sont en cours avec Voies Navigables de France.

Un plan de déplacement pour promouvoir le vélo

La relance d’un plan de déplacement au sein de l’administration départementale s’inscrira dans la dynamique de réduction des déplacements domicile-travail et professionnels et renforcera les actions visant à faciliter et promouvoir des modes de déplacement alternatifs à la voiture individuelle, notamment à travers le covoiturage et l’usage du vélo.

Un forfait “mobilités durables” pour les agents de la collectivité

Le forfait “mobilités durables” prévu par la loi d’orientation des mobilités du 24 décembre 2019 sera mis en place au sein de l’administration départementale, sur la base des dispositions qui seront précisées par voie réglementaire pour la fonction publique territoriale. Ce dispositif, institué par un décret du 9 mai 2020, pour la fonction publique d’Etat, permet de verser une aide forfaitaire annuelle (200 € pour l’Etat), exonérée d’impôts et de prélèvements sociaux, pour l’utilisation au moins 100 jours par an du vélo ou du co-voiturage, pour les déplacements domicile-travail.

#11 Ici c’est la Somme : un territoire vert et vertueux à moins d’1h30 des métropoles parisienne et lilloise

Budget alloué : 4 750 000 €

Avec un budget d’investissement supplémentaire de 3 M€, le Département souhaite poursuivre le projet “Somme, vallée idéale” :

  • Positionner Amiens comme porte d’entrée de la destination en créant des relais nautiques et en lançant une étude de faisabilité de création d’un véritable port doté d’une capitainerie augmentant les services aux itinérants fluviaux ;
  • Qualifier les abords du fleuve dans la traversée d’Abbeville, partie de l’itinéraire de la véloroute de la Somme en agglomération d’Abbeville non aménagée à la hauteur des enjeux locaux. En effet, Abbeville, deuxième ville du département et dernière étape urbaine aux portes de la Baie de Somme, représente une «escale à haut niveau de service» majeure pour la démarche «Vallée de Somme… Une vallée idéale». Il s’agit là d’affirmer sa caractéristique annoncée de porte d’entrée de la Baie de Somme. L’aménagement engagé par le Département, en 2020 et qui doit se poursuivre en 2021, de la «Véloroute
    Vallée de Somme», au coeur de la ville, en rive gauche du canal, offre l’opportunité de développer un «démonstrateur» de traitement de la véloroute en section urbaine. Les caractéristiques intermodales du site (fluvial, ferroviaire, cyclable, pédestre, automobile…) pourra permettre de réaliser un projet particulièrement exemplaire. De plus, le programme «Action coeur de ville» tirera profit de ce dialogue renoué entre la ville et son fleuve, à la fois dans sa partie navigable mais aussi urbaine et sauvage ;
  • Valoriser l’entrée Est de Saint-Valery-sur-Somme en lançant l’étude de l’entrée de Saint-Valery-sur-Somme avec le concours de l’ensemble des acteurs économiques locaux comme le chantier naval, la maison éclusière mais aussi l’association du petit train de la baie de Somme et la commune de Saint-Valery-sur-Somme ;
  • Développer l’offre de services à Long en requalifiant l’île de Long avec la création d’une liaison en rive droite entre la maison éclusière, la mairie et le château ;
  • Repenser le développement de Samara à l’échelle de la propriété départementale d’une centaine d’hectares en lançant les études préalables en vue du développement d’un pôle d’hébergement, restauration et de services connectés au fleuve mais aussi en valorisant les paysages et la thématique nature à l’échelle globale du site et sa liaison à la véloroute ;
  • Etudier la réalisation d’un belvédère à Eaucourt-sur-Somme, à proximité du moulin et de l’auberge ;
  • Requalifier et mettre en valeur des sites (îles, relais nautiques …) de Pont Rémy et d’Ailly-sur-Somme ;
  • Qualifier le site de la maison éclusière de Lamotte-Brebière pour en faire une étape valorisante sur la véloroute, aux portes Est de la Métropole amiénoise et du site des Hortillonnages ;
  • Densifier et développer des activités autour du relais nautique de Corbie et de son camping, en profitant de la présence de la maison éclusière, relancer des études de mise en valeur du fleuve et de ses abords en y intégrant l’ensemble des enjeux et notamment l’accroche à la ville. Il s’agit en effet d’assurer une meilleure connexion de la véloroute de la Somme avec la gare mais aussi avec la véloroute de la Mémoire, jusqu’au Mémorial Australien de Villers-Bretonneux ;
  • Poursuivre les études et réflexions de valorisation de la maison éclusière de Méricourt-sur-Somme et de ses abords, en lien avec les différents usagers du site (pêcheurs et l’espace naturel sensible connexe) ;
  • Optimiser l’utilisation du port de Cappy et conforter la dynamique fluvestre en s’appuyant sur les acteurs locaux qui animent le site comme l’Office de Tourisme, la commune et l’Association des Amis du fleuve Somme ;
  • Élaborer un schéma d’ensemble à Eclusier-Vaux et Frise afin d’optimiser l’existant (domaine d’Eclusier, maisons éclusières de Frise inférieur et supérieur …) et valoriser le patrimoine existant naturel par une meilleure mise en valeur des sites de belvédères. En effet ce site représente une porte d’entrée intéressante à l’Est du Département et permet d’assurer le lien avec le tourisme de mémoire en étant à deux pas de l’autoroute A29 donc facilement accessibles à de nombreux touristes.
  • Continuer les négociations foncières avec Voies Navigables de France afin d’assurer une connexion entre Péronne, Ham et Saint-Quentin par voies fluviales mais aussi terrestres (section Offoy-Saint-Simon).

En 2020, sur la base des réflexions amorcées, le Département développera un premier axe de travail de développement des espaces naturels sensibles en lien avec les structures impliquées dans la gestion et la préservation des milieux
naturels, les universités, le monde de la recherche et l’ensemble des partenaires concernés.

Il s’agira de mieux comprendre les mécanismes et les dynamiques naturelles et anthropiques, passées et actuelles, en lien avec la tourbe, véritable substrat qui détermine le patrimoine naturel et les paysages. Ce travail pourra permettre d’engager des projets pilotes innovants, d’abord sur de petits territoires, pour tester les hypothèses de travail et ainsi mieux agir, au quotidien, sur les milieux naturels.

Le deuxième axe de travail sera en lien avec l’une des conclusions du rapport du Muséum National d’Histoire Naturelle réalisé préalablement à la labellisation Ramsar des marais et tourbières des vallées de Somme et de l’Avre. Ce rapport identifie le fait que la répartition et la quantité d’oiseaux présents sur le site Ramsar laisse apparaître des dysfonctionnements potentiels des milieux qui les abritent. Ces éléments seront à appréhender à l’échelle de la vallée de la Somme en faisant un focus sur le secteur de Cléry-sur-Somme en lien avec le projet de parcours de découverte des oiseaux porté par le Département.

Sur ce secteur spécifique, il s’agirait notamment, en lien avec la Société du Canal Seine Nord Europe (SCSNE), d’envisager la manière dont les oiseaux vont réagir pendant et après la phase travaux du futur pont canal et plus largement du CSNE.

Par ailleurs, une réflexion sera conduite afin d’identifier de nouvelles acquisitions d’espaces naturels sensibles et création de zones de préemption au delà de la vallée de la Somme.

1 M€ sur 2 ans seront consacrés à cette stratégie de développement des espaces naturels sensibles.

Plantation de haies le long des routes départementales

Ce projet innovant en faveur de la biodiversité sera conçu dans le respect de la sécurité routière, en tenant compte des enjeux paysagers, des contraintes d’entretien et des possibilités de valorisation des produits d’élagage. Les haies pourront également, dans certaines configurations, jouer un rôle préventif dans la formation de congères sur les chaussées, ainsi que la lutte contre l’érosion des sols et les coulées de boues. Enfin, elles permettront de (re)garantir l’intégrité des accotements routiers, partie intégrante du domaine public routier départemental mais qui a été parfois conquis pour partie par les exploitants riverains.

Plantation d’arbres le long des routes départementales

Pour des raisons de sécurité des usagers, les services du Département doivent parfois procéder à l’abattage de certains arbres le long des routes départementales, en raison de leur vieillissement et de leur état de santé. Le Département assurera la plantation de 3 nouveaux arbres pour chaque arbre abattu.

En résonance et cohérence avec le projet « Somme Vallée Idéale », le Département initie une stratégie globale d’attractivité territoriale à l’échelle de l’ensemble du territoire de la Somme, articulé selon trois axes prioritaires d’actions : le tourisme, l’économie et la culture.
Ces trois axes nécessitent la compréhension et l’intégration des enjeux de l’ensemble des acteurs du territoire de la Somme, professionnels ou collectivités locales et l’orientation vers un partenariat renforcé et ouvert.

Tourisme

Parce que les atouts du territoire « Somme » étaient déjà organisés autour de notions devenues encore plus porteuses désormais (tranquillité, proximité avec la nature, loisirs verts, façade maritime, facilité des déplacements, patrimoine historique, qualité de vie, etc …), se positionner au sortir du confinement permet au territoire non seulement d’être calé sur ses valeurs porteuses de sens et de répondre à une attente forte tant pour des touristes que pour des familles/entreprises désireuses de penser autrement leur avenir. Ces axes fédérateurs permettront également de travailler une « fierté intérieure » auprès des habitants et avec lesquels ils peuvent se sentir naturellement en résonance.

Cet axe se traduira par des campagnes médias d’achats d’espaces publicitaires en presse magazine, en télé et radios ainsi que par l’achat de réseaux d’affichage numérique ou print sur les territoires ciblés prioritairement.
Le dispositif sera complété par une stratégie éditoriale forte ainsi que par un dispositif renforcé de relations presse ou des nouveaux médias influenceurs.

Economie

Dans le même esprit et auprès des cibles familiales ou entreprises des grands centres urbains voisins, le territoire développera des campagnes incitant à l’installation dans la Somme, basées sur les atouts avérés et axées notamment sur la facilité à « télétravailler » ou travailler ici, en disposant des infrastructures, des commodités urbaines, d’un immobilier attractif et qualitatif dans un cadre de vie attractif.

Cet axe se traduira notamment par des campagnes d’affichage en régions ainsi que des achats d’espaces dans la presse spécialisée.

Culture

Parce que la culture est un élément à part entière de la qualité de vie recherchée par les touristes ou familles désireuses de s’installer, la démarche de marketing territorial intégrera cette dimension et s’attachera à « rendre visible » l’ensemble du tissu culturel du territoire. Le plan de relance culturel sera accompagné en ce sens. Par ailleurs il pourra être envisagé de développer une expression dans l’espace public et sous forme plus événementielle, des structures culturelles du territoire (formules du type « festival de poche »).

#12 Une administration exemplaire

Budget alloué : 5 000 000 €

Des premiers investissements ont été réalisés en urgence dans le cadre de la période de confinement pour un montant estimé de 650 000 €.
Ainsi, 458 agents ont été équipés en postes de télétravail au titre du Plan de continuité de l’activité (PCA) alors que le nombre des personnes équipées en début de période était de 165.
500 nouveaux agents vont être également équipés dans les semaines à venir grâce à de nouveaux ordinateurs portables.
Le Département a développé par ailleurs la visioconférence, la collectivité disposant désormais de 45 salles virtuelles de réunions contre à peine 10 il y a deux mois.

Au-delà de cette conjoncture, des efforts importants ont été réalisés sur les principaux systèmes d’information depuis quelques années. Le travail ainsi enclenché être poursuivi et même accéléré sur certains items comme :

  • l’amplification de la dématérialisation et la simplification des procédures : parapheur électronique, dématérialisation des dossiers des usagers, … ;
  • la poursuite du développement du travail à distance ;
  • le développement des visio-conférences pour un certain type de réunions (ex. les commissions)

Ceci nécessite des investissements importants de modernisation des infrastructures et équipements informatiques et en particulier :

  • le renforcement du réseau informatique départemental et la sécurisation de l’infrastructure ;
  • la modernisation du parc des terminaux informatique (portables et écrans pour télétravailleurs) et des copieurs multifonctions ;
  • le renouvellement de la suite bureautique et le développement de la dématérialisation par la généralisation de la signature électronique et la Gestion Electronique des Données ;
  • le développement des télé-consultations en PMI en complément d’une présence physique forte des professionnels de PMI auprès des familles.

Le coût de l’ensemble de ce plan de développement est estimé à 5 M€.

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