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Parti communiste français

Mise à jour le 16/09/2019
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Le groupe Parti communiste français dénombre 3 élus.

Président du groupe : Jean-Claude Renaux

Membres : Nathalie MarchandRené Lognon

Le contenu des tribunes est sous l’entière responsabilité des président(e)s de groupe.

Vivre pauvre pour mourir riche !

La clôture des comptes de l’exercice budgétaire 2018 examiné fin juin confirme les désengagements du Département pour les actions de solidarité. C’est un « pognon de dingue » pour reprendre les propos du chef de l’État que est retiré des dispositifs d’aides à la personne. Il ne fait plus aucun doute que la logique comptable du Président Somon s’opère sur le dos des urgences sociales, contre les besoins des habitants. Cette austérité imposé de plein gré par la droite Départementale renforce l’austérité gouvernementale. Tout cela par goût d’un cagnottage compulsif, réduire les dépenses pour mettre de l’argent de coté ! « Le pauvre est malgré lui privé du nécessaire, mais l’avare l’en prive par goût et par choix ».

Et maintenant ?

La colère qui gronde dans tous le pays et notre département s’est elle exprimée dans les urnes à l’occasion des européennes ? Nous en doutons fort. En plaçant en tête du scrutin le parti de la haine et celui du Président de la république , aucune revendication sociale ne sera satisfaite. Les uns et les autres refusant la hausse du smic, des minima sociaux ou encore le développement des services publics utiles pour tous.
Dans la Somme, la droite départementale s’arrangera de ces résultats pour continuer sa politique d’austérité. Le Pen, Macron et Somon sont porteurs des mêmes politiques qui nuisent à votre vie quotidienne. Les élu-e-s du PCF restent disponibles avec vous pour agir sur un objectif : la justice sociale et fiscale.

Priorité à l’école publique

Le projet de loi « pour une école de la confiance » suscite l’opposition de communauté éducative. Une école de la concurrence et de la soumission de conception ultra-libérale lorsque nous défendons une école en commun. Ce qui est recherché dans l’école de Macron c’est faire le tri social. L’instruction obligatoire à trois ans va introduire la concurrence en maternelle car on va obliger les communes à financer les maternelles privées. Cela va ouvrir un marché à l’enseignement privé sur le dos des communes. La loi introduit aussi la possibilité de sanctionner les enseignants s’ils critiquent l’institution.
Les communistes opposent à ce projet une école de l’égalité et de l’émancipation pour être pleinement citoyens.

Un grand débat ! Pour quoi faire ?

Mis sur la défensive par le soutien populaire aux Gilets jaunes, Macron contraint de lancer le « Grand débat » tente de l’encadrer et de le réduire à quelques grands shows. Le Président du Conseil Départemental l’a lui aussi organisé le 4 mars dernier lors d‘un entre soi des élus.
Pour nous élus communistes, il n’y a pas de sujets interdits. Nous proposons aux Samariens de remplir des « Cahiers de l’Espoir » pour la justice sociale et fiscale, la démocratie, les services publics… Des réponses très éloignées de ce que Macron  voudrait imposer exigent l’augmentation du SMIC, des retraites et minima sociaux, le retour de l’ISF, la retraite à 60 ans, la suppression de la hausse de CSG…
Voilà l’urgence sociale.

Mal vivre en Somme

Depuis 4 ans nous faisons entendre la voix du monde du travail, des exclus et précaires, des acteurs du monde associatif, culturel et sportif, tous malmenés par une politique de casse généralisée. Car la droite départementale imite le gouvernement en faisant de sa priorité la chasse aux pauvres  et la casse des services utiles à  la population.
Fermeture de 21 maisons de la santé, suppression de 250 agents sur 6 ans, baisse des crédits pour le maintien à domicile ou pour lutter contre l’habitat dégradé, arrêt du financement des crèches associatives etc. Les coups de rabot sur l’emploi, l’école, les solidarités, le logement, la précarité, la culture et le sport ont fait très mal. Face au désastre nous ne nous résignons pas.

Halte au racket !

De tout le pays monte la colère populaire contre l’injustice sociale et fiscale. Qu’ils portent des gilets jaunes, des blouses blanches ou des robes noires, ils n’acceptent plus le sort qui leur est fait. On ne peut continuer à vivre avec des salaires de misère, des pensions rognées, des allocations sacrifiées sur l’autel de l’austérité. Ce gouvernement au service de la finance a multiplié les cadeaux fiscaux à une poignée d’ultra riches. De l’autre, il aggrave les difficultés et la précarité pour les salariés, les privés d’emplois, les jeunes, les retraités.
Dès janvier 2019, exigeons une augmentation générale des salaires et des pensions, dans le public comme dans le privé et une augmentation du SMIC de 200 euros nets.

Silence on compte!

Par définition la Commission Permanente du Département composée de tous les élus se réunit une fois par mois. Elle a pour mission de statuer sur les affaires courantes, délibère sur de nombreux dossiers comme par exemple la mise en place d’aides pour les personnes âgées ou les dispositifs de l’insertion… Malheureusement elle est devenue une chambre d’enregistrement réduite à un rôle administratif qui expédie les engagements budgétaires.
Pire, la session de fin d’année du budget supplémentaire est bâclée en 2 jours lorsque qu’auparavant on prenait le temps d’évaluer les actions pour mieux servir les populations. Le Département est aujourd’hui une calculatrice ! Il est urgent de remettre « l’humain d’abord » au cœur de l’action.

Le Département serre la vis

Le dernier Compte Administratif confirme ce choix dangereux que nous avons dénoncé. Il ignore les fragilités plutôt que de combattre les injustices et les pauvretés.
Il ne fait aucun doute que le logiciel comptable de la droite s’opère sur le dos des urgences sociales. À l’exemple du contrôle des allocataires du RSA autour de critères sévères qui culpabilisent et excluent des bénéficiaires ou dégradent les actions d’aides à la personne.
L’austérité que la droite accentue sur notre département répond aux dessins de l’actuelle majorité gouvernementale. Vous pouvez compter sur notre détermination pour toujours être du côté de ceux qui luttent et ceux qui sont debout pour la dignité et la justice sociale.

Démocratie en danger !

Le 9 juillet dernier, le président Macron a réuni le Congrès du Parlement au château de Versailles bafouant ainsi le principe républicain de séparation des pouvoirs. Le plus choquant dans cette initiative, c’est qu’elle s’est tenue la veille de l’examen en séance publique à l’Assemblée nationale d’un important projet de loi qui remet en cause les droits constitutionnels du Sénat. C’est une grave atteinte pour l’avenir des institutions.
Nous dénonçons la dérive monarchique de notre régime qui consiste à faire adopter à la va vite, sans débat public dans le pays un bouleversement majeur de nos institutions et de la Constitution. Nous nous engageons à combattre ce projet dangereux et d’agir pour une nouvelle République.

Non à la baisse des aides sociales
Faisons la guerre à la pauvreté !  


Le ministre de l’économie B.Le Maire est devenu aussi celui des affaires sociales, sous un angle comptable et en complémentarité des désengagements du Département.
Le gouvernement a déjà à baissé les APL, précarisé les contrats, remis en cause l’assurance chômage, la formation professionnelle et il envisage la casse des retraites.
Il veut détruire toute la protection sociale obliger les salariés à accepter de force un emplois dégradés que le patronat réclame.
Pourtant les rapports montrent que les richesses n’ont jamais été aussi grandes en France, ni aussi mal partagées.
Il est urgent de développer l’emploi, d’augmenter les salaires et d’améliorer la protection sociale.

Pour Macron et le Département, il faut surveiller les chômeurs !

Après avoir orchestré la casse du code du travail et la réforme sur l’assurance chômage, le gouvernement prépare un durcissement des sanctions contre les chômeurs. Liberté et impunité pour les patrons, contrôle, sanctions, tri, relégation sociale pour les plus fragiles. Ce dispositif antisocial est déjà mis en pratique par la Droite dans les politiques départementales. Voilà le vrai visage du macronisme et de la Droite. C’est une offensive inédite contre nos valeurs républicaines et le progrès social.

Les élu-e-s communistes proposent la création d’un grand service public de l’emploi avec une véritable sécurisation de l’emploi et de la formation pour se projeter dans la vie.

Nous soutenons toutes les luttes pour la défense du service public

Hausse de la CSG, baisse des APL, casse du logement social, casse du code du travail, baisse des budgets publics et du nombre de fonctionnaires, nouvelles privatisations, casse de la SNCF et du statut de cheminot ! Les mauvais choix du gouvernement s’ajoutent au restrictions de la majorité Départementale de Droite. Ils détruisent les grandes conquêtes sociales, s’opposent aux valeurs de la République et compromettent un avenir de progrès pour tous.

De nombreuses mobilisations font surface, pour refuser les politiques libérales. Les élu-e-s du PCF, proposent de construire un projet d’avenir pour notre territoire, pour des services publics du 21ième siècle utiles à tous.

La bataille du rail ! C’est moderne…

La santé ferroviaire en Somme est fragilisée depuis longtemps par les politiques libérales. La vétusté des matériels, les travaux de modernisation des lignes jamais mis en œuvre et la fermeture des gares ont dégradé l’offre de service public. La fermeture programmée de la ligne Abbeville-Le Tréport en est le symbole.
La seule réponse du gouvernement est d’imposer une privatisation, alors que toutes les expériences en la matière dans les pays voisins sont des échecs. Voilà les ingrédients pour remettre en cause le statut des cheminots alors que la SNCF est classé comme 3e système le plus performant d’Europe.
Les élus du PCF s’engagent auprès des cheminots et des citoyens pour la défense du service public.

La Droite surprise en plein dénis de maltraitance du Département

Lors de la session budgétaire du 12 février, la majorité de Droite a révélé la continuité de l’austérité pour tous. Elle nous a surpris par son discours du « tout va bien, on a jamais fait autant pour les populations… ». Jugez plutôt : moins 1,3 million pour l’emploi ; moins 1,7 million pour les actions du RSA et de l’insertion ; moins 2,3 millions pour les séniors et l’APA, moins 1,7 million pour l’aide au handicap et une dégradation amplifiée sur la culture et l’éducation…

L’action conjuguée du Président Macron et de la Droite Départementale ne fait plus aucun doute sur leur objectif commun : détruire le service public et enterrer le Département. Non au « Mal Vivre En Somme ».

QUI VEUT LA PEAU DU SERVICE PUBLIC ?

Que ce soit l’État, la Région ou le Département, chacun agit en fragilisant les services publics pour leur promettre une disparition prochaine. Le but recherché est d’en finir avec l’exception culturelle et sociale de notre modèle de société basé sur la solidarité nationale. En privant de moyens financiers et humains les services d’aide à la personne, ils participent à les dégrader. Le but recherché est la privatisation totale des services de santé, du transport, de communication etc…     
Un exemple : Alors que les personnels des Ehpad sont mobilisés pour l’amélioration des conditions d’accueil et de soin dans les 70 établissements de la Somme, la Droite Départementale va amputer de 2,3 million d’euros l’APA !

Nous refusons la mise sous tutelle de nos communes et du Département

Les dotations que l’État verse aux communes et au Département ont  diminué de 11 milliards ces dernières années. Cela a obligé nos collectivités à faire des choix. Certaines ont réorganisé leurs services publics, reporté des projets d’investissements, abandonné des actions, baissé des subventions ou réduit le nombre d’agent pour agir sur la masse salariale.

Le Président Macron exige une nouvelle cure d’austérité de 13 milliards. Nous refusons de faire payer aux Samariens ces mauvais choix budgétaires. Conformément à l’article 72 de la constitution, nous rappelons que nos collectivités « s’administrent librement et bénéficient de ressources dont elles peuvent disposer librement ».

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