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Le trafic routier

Le Conseil départemental assure le suivi du trafic routier sur les axes les plus importants du réseau départemental.

Le suivi du trafic routier porte sur les 2 680 km de routes départementales dont le trafic moyen journalier annuel (TMJA) est supérieur à 500 véhicules. Il s’agit des routes des classes 1 (912 km) et 2 (853 km), et de 915 km de routes de classe 3.
Pour ce faire, le réseau est équipé de 407 points de mesure :
- 50 stations permanentes, dont 35 sont en recueil automatique,
- 357 stations temporaires (TMJA>1250) dont 240 TMJA sont équipées de boucles, relevées tous les 2 ans suivant une programmation annuelle sur 4 semaines (1 semaine/saison) et dont 117 (500 < TMJA<1250 ) sont relevés tous les 2 ans sur 1 semaine.
Avec une organisation de relevés de comptage par axes complets, les usagers pourront être informés par Inforoute de la présence de l’agent qui relève les données sur les différents sites.

Les cartes

Enfin en matière de mise à disposition des résultats, outre la carte « Pdf » traditionnelle  les données sont dorénavant proposées sur une carte interactive qui permet de visualiser l’évolution du trafic sur un historique de 5 ans et, sur les 50 stations permanentes, de connaître les données mensuelles de l’année écoulée. 
 

Accès à la carte interactive
 

Les données disponibles en Open Data

Si vous souhaitez intégrer ces données au format tableur ou dans un SIG pour les analyser, cela sera bientôt possible : l’ensemble des données seront prochainement disponibles en téléchargement Open Data sous différents formats.

Ceci ne nécessite aucune convention et entre dans la politique d’ouverture des données de la Directive européenne INPSIRE 2007/2/CE du 14 mars 2007, d'une part, et de la loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique, d'autre part. La première visait à établir en Europe une infrastructure de données géographiques pour assurer l’interopérabilité entre les bases de données et faciliter la diffusion, la disponibilité, l’utilisation et la réutilisation de l’information géographique en Europe. La seconde s'organise autour de trois axes : la circulation des données et du savoir, la protection des individus dans la société du numérique et l'accès au numérique pour tous ;  favorisant ainsi une politique d'ouverture des données et des connaissances, au niveau national français.