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Groupe Parti communiste français

Le groupe Parti communiste français dénombre 3 élus.

Président du groupe : Jean-Claude Renaux

Membres : Nathalie Marchand, René Lognon

Le contenu des tribunes est sous l'entière responsabilité des président(e)s de groupe.

Tribune d'août 2017

Réderie d’été: tout doit disparaître !

Le gouvernement et le Département sont au diapason des politiques d’austérité.
Le premier œuvre par ordonnance et donc par autorité pour flexibiliser le monde du travail en fragilisant les droits des salariés et faciliter leur licenciement, tout en limitant leur indemnisation.
Le second s’emploie à organiser la chasse aux pauvres pour soi-disant mener une lutte contre les fraudeurs du RSA, mais pour en réalité atteindre ses objectifs d’économie budgétaire.

Dans les deux cas ils poursuivent un objectif commun, généraliser la précarité comme avenir de notre société.

A l’opposé de ces choix dangereux,  nous formulons une proposition de loi « pour une sécurité d'emploi et de formation » tout au long de la vie.

Tribune de juillet 2017 - magazine Vivre en Somme n°107

Qui se ressemble…

Bruno Le Maire, candidat malheureux de la primaire de la droite et du centre qui avait reçu le soutien de Laurent Somon, Président du Département a été nommé Ministre de l’économie du gouvernement Macron. Cette amitié et compromission politique est une mauvaise nouvelle pour les Samarien-e-s qui vont subir les actions conjuguées des politiques d’austérité de l’État avec la complicité du département. C’est une feuille de route libérale qui va flexibiliser le code du travail, plafonner les indemnités de licenciements, diviser par deux le montant de l’ISF et l’exonération des plus riches, la suppression de 120 000 fonctionnaires et la réduction des dépenses de 10 milliards.
C’est la poursuite de la liquidation des services publics.

Tribune de mai 2017 - magazine Vivre en Somme n°106

Mal vivre en Somme

Face à l’urgence, on attendait du Département qu’il déploie des actions pour protéger, tel un bouclier social. Malheureusement, il a choisi d’affaiblir ses services publics et de considérer ses missions sociales comme des variables d’ajustements du budget. Les urgences attendront. La logique comptable passe avant l’action politique de proximité pour résorber les inégalités.
Casse des Centres Médicaux Sociaux, baisse des crédits pour les dispositifs associatifs d’accompagnement du RSA, culpabilisation des bénéficiaires, réduction des aides pour le maintien à domicile des séniors, fragilisation des actions du Centre de Planification et d’Éducation Familiale au CHU Sud… Fallait vraiment avoir les moyens pour voter à Droite !

Tribune de mars 2017 - magazine Vivre en Somme n°105

Une loi contre les délocalisations

46 milliards de Crédit d'Impôt Compétitivité Emploi versés aux entreprises, 28 milliards d'allègement de cotisations et divers cadeaux fiscaux sans aucunes contreparties.
Le grand patronat en rêvait : Hollande, Valls et Macron l’ont fait.
Pour quels résultats en matière d’emplois ? Rien ! Tout en dividendes pour remplir les poches des actionnaires.

La délocalisation de Whirlpool et ses salariés jetés au chômage répondent au même appétit de profits. Ils n’en ont jamais assez.

A quand une loi contre les licenciements boursiers réclamée depuis des années par les députés communistes ?

Tribune de janvier 2017 - magazine Vivre en Somme n°104

Quand la droite départementale a décidé de réduire le financement de ses missions de solidarité, d'emploi et d'insertion, je n’ai pas protesté parce que je n’étais pas fragilisé-e.
Quand elle a décidé de réduire le financement des projets d'éducation et d'aide  à  la  restauration des plus démunis je n’ai pas protesté parce que l’éducatif n’avait plus d’importance pour moi.
Quand elle a décidé la suppression des 44 Centre Médico-Sociaux, je n'ai pas protesté parce que j'étais en bonne santé.
Quand mes enfants ont été touchés par le chômage, que les factures de restauration scolaire impayées se sont accumulées, que des problèmes de santé sont apparus pour la famille, il n’y avait plus de service public départemental pour les aider…

Tribune de novembre 2016 - magazine Vivre en Somme n°103

Le PCF exige le maintien du Planning Familial au CHU d'Amiens

En 18 mois la droite a mis le Département au régime sec pour équilibrer son budget et ce sont les populations qui trinquent.
Aujourd’hui la droite s'attaque à l'action sanitaire et sociale en fragilisant la santé des femmes.
Le désengagement financier de 100 000 euros du Planning Familial décidé par le Président du Département va porter préjudice au droit des femmes à disposer librement de leur corps et contraindre le CHU à ne plus assurer cette mission.
Pour préserver et garantir les actions préventives, curatives et d'urgence au CHU, dans un cadre garantissant un confort de prise en charge, signez la pétition sur change.org « Le PCF exige la maintien du Planning Familial au CHU»

Tribune de septembre 2016 - magazine Vivre en Somme n°102

MAL-VIVRE EN SOMME

Après l'adoption de son 1er budget d'austérité, la droite départementale a confirmé la déconstruction des politiques de solidarité lors du compte administratif de juin 2016. Non-reconduction du personnel départemental, réduction du budget pour le maintien à domicile, suppression de l'aide à la restauration scolaire, suppressions de subventions culturelles et sportives, désorganisation des centres médico-sociaux de proximité, menace de fermeture de 4 collèges de la Somme ! À cela s'ajoute une déconsidération ressentie par les élus locaux de leur action.
Au moment où les populations sont malmenées, l' "état d'urgence" aurait été de consolider nos politiques de solidarités par un bouclier social renforcé, pour protéger.

Tribune de juillet 2016 - magazine Vivre en Somme n°101

 
Citoyens, pas criminels !

Alors que 73% des français sont opposés à la loi travail et que le mouvement de protestation s'étend, le gouvernement s'entête à vouloir imposer une loi rétrograde pour le monde du travail. Après le coup de force antidémocratique privant la représentation nationale de débat, le coup de force physique à l'encontre des manifestant-e-s et des résistances  bat son plein. La criminalisation des participant-e-s au mouvement social est intolérable et les procès intentés sont une honte pour la république. C'est une trahison pour ce gouvernement PS/Vert qui a renié ses engagements et décidé de châtier et emprisonner le peuple de gauche. Nous exigeons le retrait de la loi travail et l'arrêt de la criminalisation militante. 

Tribune de mars 2016 - magazine Vivre en Somme n°99

Nous sommes tous des Goodyear !

La justice a condamné 8 syndicalistes de Goodyear à de la prison ferme. Alors que la Direction et les 2 cadres retenus avaient retiré leur plainte cette décision du parquet est inacceptable. Elle vise à assimiler le militant au rang de délinquant de droit commun. Or, qui est le plus passible des tribunaux ? Le syndicaliste qui défend l’emploi ou la multinationale qui exporte des capitaux dans les paradis fiscaux ? Avec près de 200 000 pétitionnaires et la création de comités de soutien, une forte mobilisation se manifeste. Ensemble, exigeons l’annulation de ce jugement et la relaxe des huit de Goodyear, signons la pétition mise en ligne sur : www.change.org/p/françois-hollande-l-appel-des-goodyear. Dignité doit être rendue aux salariés de Goodyear !

Tribune de janvier 2016 - magazine Vivre en Somme n°98

Hollande, Valls, Macron : ça suffit !

Les départements sont au bord de l’asphyxie financière. Les raisons ne relèvent pas d’une mauvaise gestion : La faute en incombe à l’état qui baisse ses dotations d’une part et surtout qui a transféré la gestion du R.S.A. aux départements sans en compenser la dépense qui – crise oblige – ne cesse d’augmenter. De deux choses l’une : soit l’Etat assume sa politique et compense les dépenses réelles supportées ; soit l’Etat reprend la gestion de ce dispositif qui doit garantir l’égalité sur l’ensemble du territoire. Quant aux baisses de dotations dûes au titre de la décentralisation aux collectivités, il faut arrêter le massacre ! Nos habitants ne doivent pas payer les cadeaux que l’Etat fait aux plus riches.

Tribune de novembre 2015 - magazine Vivre en Somme n°97

Refusons l’austérité gouvernementale et départementale

Le budget supplémentaire voté par la droite annonce l’austérité à venir pour le budget 2016. Nous combattrons ces choix  qui découlent des choix austéritaires du gouvernement qui impose une baisse brutale des dotations aux collectivités locales. Du jamais vu !
La volonté de casse du service public constitue l’ADN de la droite et ces baisses de dotations de l’Etat lui permet de s’exprimer sans complexe,   d’autant plus encouragée lorsqu’un ministre « de gauche » E. Macron multiplie les déclarations et les actes qui donnent à voir sa vision ultralibérale de la société française remettant en cause notre modèle social français fort d’un secteur public garant des solidarités.

Tribune de septembre 2015 - magazine Vivre en Somme n°96

Les communes, les départements dans le viseur du gouvernement.

Pouvant être des foyers de résistance à l'austérité, les communes, les départements figurent au rang des victimes de la loi NOTRe.
Les communes existeront mais deviendront des coquilles vides, sans moyen financier et sans pouvoir.
Les élus de proximité ne pourront plus agir sur la réalité.
Ils deviendront de simples intermédiaires, au mieux des médiateurs locaux.
Notre crainte partagée par l'association des Maires de France se confirme: la disparition de l'échelon communal et la réduction du rôle des départements se préparent.
La modernité doit être du coté d'une organisation territoriale proche de vous permettant de répondre à vos besoins.
Oui, ma commune, mon département, j'y tiens!

Tribune de juillet 2015 - magazine Vivre en Somme n°95

Pas de « double peine »

La droite a pris les commandes du Conseil départemental. Ainsi en ont décidé les électeurs, peu nombreux  à avoir pris le chemin des urnes.
La démocratie en sort affaiblie.
Les trois élus communistes se détermineront en toute indépendance et en toute circonstance avec une seule règle : Soutenir toutes les mesures qui iront dans le sens des intérêts des Samariens et combattre toutes les décisions qui auraient pour effet d’aggraver leurs  conditions de vie.
Le rôle de « bouclier social » du département doit être préservé.
Les Samariens souffrent déjà  de la  politique d’austérité du gouvernement. Ils ne doivent pas subir en plus une politique antisociale au département.
Ils ne doivent pas subir une « double peine ».