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Groupe Parti communiste français

Le groupe Parti communiste français dénombre 3 élus.

Président du groupe : Jean-Claude Renaux

Membres : Nathalie Marchand, René Lognon

Le contenu des tribunes est sous l'entière responsabilité des président(e)s de groupe.

Tribune d'octobre-novembre 2018 - magazine Vivre en Somme n°115

Silence on compte!

Par définition la Commission Permanente du Département composée de tous les élus se réunit une fois par mois. Elle a pour mission de statuer sur les affaires courantes, délibère sur de nombreux dossiers comme par exemple la mise en place d’aides pour les personnes âgées ou les dispositifs de l’insertion… Malheureusement elle est devenue une chambre d’enregistrement réduite à un rôle administratif qui expédie les engagements budgétaires.
Pire, la session de fin d’année du budget supplémentaire est bâclée en 2 jours lorsque qu’auparavant on prenait le temps d’évaluer les actions pour mieux servir les populations. Le Département est aujourd’hui une calculatrice ! Il est urgent de remettre « l’humain d’abord » au cœur de l’action.

Tribune de septembre 2018 - magazine Vivre en Somme n°114

Le Département serre la vis

Le dernier Compte Administratif confirme ce choix dangereux que nous avons dénoncé. Il ignore les fragilités plutôt que de combattre les injustices et les pauvretés.
Il ne fait aucun doute que le logiciel comptable de la droite s’opère sur le dos des urgences sociales. À l’exemple du contrôle des allocataires du RSA autour de critères sévères qui culpabilisent et excluent des bénéficiaires ou dégradent les actions d’aides à la personne.
L’austérité que la droite accentue sur notre département répond aux dessins de l’actuelle majorité gouvernementale. Vous pouvez compter sur notre détermination pour toujours être du côté de ceux qui luttent et ceux qui sont debout pour la dignité et la justice sociale.

Tribune d'août 2018

Démocratie en danger !

Le 9 juillet dernier, le président Macron a réuni le Congrès du Parlement au château de Versailles bafouant ainsi le principe républicain de séparation des pouvoirs. Le plus choquant dans cette initiative, c’est qu’elle s’est tenue la veille de l’examen en séance publique à l’Assemblée nationale d’un important projet de loi qui remet en cause les droits constitutionnels du Sénat. C’est une grave atteinte pour l’avenir des institutions.
Nous dénonçons la dérive monarchique de notre régime qui consiste à faire adopter à la va vite, sans débat public dans le pays un bouleversement majeur de nos institutions et de la Constitution. Nous nous engageons à combattre ce projet dangereux et d’agir pour une nouvelle République.

Tribune de juillet 2018 - magazine Vivre en Somme n°113

Non à la baisse des aides sociales
Faisons la guerre à la pauvreté !  

 
Le ministre de l’économie B.Le Maire est devenu aussi celui des affaires sociales, sous un angle comptable et en complémentarité des désengagements du Département.
Le gouvernement a déjà à baissé les APL, précarisé les contrats, remis en cause l’assurance chômage, la formation professionnelle et il envisage la casse des retraites.
Il veut détruire toute la protection sociale obliger les salariés à accepter de force un emplois dégradés que le patronat réclame.
Pourtant les rapports montrent que les richesses n’ont jamais été aussi grandes en France, ni aussi mal partagées.
Il est urgent de développer l’emploi, d’augmenter les salaires et d’améliorer la protection sociale.

Tribune de juin 2018

Pour Macron et le Département, il faut surveiller les chômeurs !

Après avoir orchestré la casse du code du travail et la réforme sur l'assurance chômage, le gouvernement prépare un durcissement des sanctions contre les chômeurs. Liberté et impunité pour les patrons, contrôle, sanctions, tri, relégation sociale pour les plus fragiles. Ce dispositif antisocial est déjà mis en pratique par la Droite dans les politiques départementales. Voilà le vrai visage du macronisme et de la Droite. C’est une offensive inédite contre nos valeurs républicaines et le progrès social.

Les élu-e-s communistes proposent la création d'un grand service public de l'emploi avec une véritable sécurisation de l'emploi et de la formation pour se projeter dans la vie.

Tribune de mai 2018 - magazine Vivre en Somme n°112

Nous soutenons toutes les luttes pour la défense du service public

Hausse de la CSG, baisse des APL, casse du logement social, casse du code du travail, baisse des budgets publics et du nombre de fonctionnaires, nouvelles privatisations, casse de la SNCF et du statut de cheminot ! Les mauvais choix du gouvernement s’ajoutent au restrictions de la majorité Départementale de Droite. Ils détruisent les grandes conquêtes sociales, s’opposent aux valeurs de la République et compromettent un avenir de progrès pour tous.

De nombreuses mobilisations font surface, pour refuser les politiques libérales. Les élu-e-s du PCF, proposent de construire un projet d’avenir pour notre territoire, pour des services publics du 21ième siècle utiles à tous.

Tribune d'avril 2018

La bataille du rail ! C’est moderne…

La santé ferroviaire en Somme est fragilisée depuis longtemps par les politiques libérales. La vétusté des matériels, les travaux de modernisation des lignes jamais mis en œuvre et la fermeture des gares ont dégradé l’offre de service public. La fermeture programmée de la ligne Abbeville-Le Tréport en est le symbole.
La seule réponse du gouvernement est d’imposer une privatisation, alors que toutes les expériences en la matière dans les pays voisins sont des échecs. Voilà les ingrédients pour remettre en cause le statut des cheminots alors que la SNCF est classé comme 3e système le plus performant d’Europe.
Les élus du PCF s’engagent auprès des cheminots et des citoyens pour la défense du service public.

Tribune de mars 2018 - magazine Vivre en Somme n°111

La Droite surprise en plein dénis de maltraitance du Département

Lors de la session budgétaire du 12 février, la majorité de Droite a révélé la continuité de l’austérité pour tous. Elle nous a surpris par son discours du « tout va bien, on a jamais fait autant pour les populations... ». Jugez plutôt : moins 1,3 million pour l’emploi ; moins 1,7 million pour les actions du RSA et de l’insertion ; moins 2,3 millions pour les séniors et l’APA, moins 1,7 million pour l’aide au handicap et une dégradation amplifiée sur la culture et l’éducation…

L’action conjuguée du Président Macron et de la Droite Départementale ne fait plus aucun doute sur leur objectif commun : détruire le service public et enterrer le Département. Non au « Mal Vivre En Somme ».

Tribune de février 2018

QUI VEUT LA PEAU DU SERVICE PUBLIC ?

Que ce soit l’État, la Région ou le Département, chacun agit en fragilisant les services publics pour leur promettre une disparition prochaine. Le but recherché est d’en finir avec l’exception culturelle et sociale de notre modèle de société basé sur la solidarité nationale. En privant de moyens financiers et humains les services d’aide à la personne, ils participent à les dégrader. Le but recherché est la privatisation totale des services de santé, du transport, de communication etc...     
Un exemple : Alors que les personnels des Ehpad sont mobilisés pour l’amélioration des conditions d’accueil et de soin dans les 70 établissements de la Somme, la Droite Départementale va amputer de 2,3 million d’euros l’APA !

Tribune de janvier 2018 - magazine Vivre en Somme n°110

Nous refusons la mise sous tutelle de nos communes et du Département

Les dotations que l’État verse aux communes et au Département ont  diminué de 11 milliards ces dernières années. Cela a obligé nos collectivités à faire des choix. Certaines ont réorganisé leurs services publics, reporté des projets d’investissements, abandonné des actions, baissé des subventions ou réduit le nombre d’agent pour agir sur la masse salariale.

Le Président Macron exige une nouvelle cure d’austérité de 13 milliards. Nous refusons de faire payer aux Samariens ces mauvais choix budgétaires. Conformément à l’article 72 de la constitution, nous rappelons que nos collectivités « s’administrent librement et bénéficient de ressources dont elles peuvent disposer librement ».

Tribune de décembre 2017

Nos priorités budgétaires…

Alors que le Président Macron va imposer un budget au service des plus riches, avec de nouveaux sacrifices pour les autres, nous formulons nos 3 priorités. Celles de l’emploi, la justice fiscale et le pouvoir d’achat. Nous supprimerions 37 milliards de cadeaux et niches fiscales. Nous récupérions 60 milliards sur la fraude et l’évasion fiscale. Nous taxerions le chiffre d’affaire des grands groupes et en renforcerions la fiscalité sur les dividendes. Ce sont ainsi 97 milliards qu’il serait possible de réinjecter dans l’économie réelle. Dont 10 milliards pour les communes afin de pérenniser les emplois aidés et investir dans le logement social.
C’est notre ambition. Réorienter l’argent au service du développement humain.

Tribune de novembre 2017 - magazine Vivre en Somme n°109

Non à la baisse des APL

Le Gouvernement va réduire de 5 euros les aides au logement. 6,5 millions de foyers vont être impactés alors qu’ils sont nombreux à vivre sous le seuil de pauvreté. 60 euros par an, c’est une perte de pouvoir d’achat pour les étudiant-e-s, les salarié-e-s, les privé-e-s d’emplois, les retraité-e-s. C’est augmenter les risques d’impayés de loyer et les expulsions locatives. C’est empêcher certains de se soigner ou de partir en vacances. Tout cela au nom d’économies budgétaires alors que le gouvernement va offrir 3 milliards d’euros aux plus riches à travers la réforme de l’ISF.
Il faut renforcer l’encadrement des loyers et construire massivement des logements. Nous réaffirmons l’urgence d’un grand service public de l’habitat.

Tribune d'octobre 2017

Tout pour les riches

Le budget 2018 du gouvernement a été dévoilé. Il va piller les couches populaires par une hausse de la CSG et des taxes sur la consommation, mais aussi par une baisse de l'APL et l’affaiblissement des services publics. Il va multiplier les cadeaux aux détenteurs des capitaux avec la baisse et suppression de l’impôt sur la Fortune.
En parallèle le charcutage du code du travail pour casser le modèle social français s’accélère pour baisser le coût du travail au lieu de s'attaquer au coût du capital. La Droite va continuer de s’attaquer aux collectivités territoriales, même si le Président du Département semble s’en offusquer. D'autres choix sont indispensables pour les services publics, sécuriser l'emploi et la formation.

Tribune de septembre 2017 - magazine Vivre en Somme n°108

Macron, Lemaire, Somon, la trilogie du déclin.

Gouvernement et département partagent la même vision austéritaire.
Dans la Somme, les économies se font sur les plus fragiles. Nationalement, les cadeaux fiscaux aux patrons se paient par un recul des droits des salariés et une mise au régime sec des collectivités de 13 milliards contre le service public et l'emploi.
E. Macron et son ministre des finances B. Lemaire, poursuivent la saignée des collectivités pour la disparition du département. Réduire l'intervention du département de ses missions de solidarité et de proximité conforte le gouvernement dans son funeste projet.
Contrairement aux déclarations de L. Somon sur son "combat" pour la survie du département, ses actes témoignent du contraire.

Tribune d'août 2017

Réderie d’été: tout doit disparaître !

Le gouvernement et le Département sont au diapason des politiques d’austérité.
Le premier œuvre par ordonnance et donc par autorité pour flexibiliser le monde du travail en fragilisant les droits des salariés et faciliter leur licenciement, tout en limitant leur indemnisation.
Le second s’emploie à organiser la chasse aux pauvres pour soi-disant mener une lutte contre les fraudeurs du RSA, mais pour en réalité atteindre ses objectifs d’économie budgétaire.

Dans les deux cas ils poursuivent un objectif commun, généraliser la précarité comme avenir de notre société.

A l’opposé de ces choix dangereux,  nous formulons une proposition de loi « pour une sécurité d'emploi et de formation » tout au long de la vie.

Tribune de juillet 2017 - magazine Vivre en Somme n°107

Qui se ressemble…

Bruno Le Maire, candidat malheureux de la primaire de la droite et du centre qui avait reçu le soutien de Laurent Somon, Président du Département a été nommé Ministre de l’économie du gouvernement Macron. Cette amitié et compromission politique est une mauvaise nouvelle pour les Samarien-e-s qui vont subir les actions conjuguées des politiques d’austérité de l’État avec la complicité du département. C’est une feuille de route libérale qui va flexibiliser le code du travail, plafonner les indemnités de licenciements, diviser par deux le montant de l’ISF et l’exonération des plus riches, la suppression de 120 000 fonctionnaires et la réduction des dépenses de 10 milliards.
C’est la poursuite de la liquidation des services publics.

Tribune de mai 2017 - magazine Vivre en Somme n°106

Mal vivre en Somme

Face à l’urgence, on attendait du Département qu’il déploie des actions pour protéger, tel un bouclier social. Malheureusement, il a choisi d’affaiblir ses services publics et de considérer ses missions sociales comme des variables d’ajustements du budget. Les urgences attendront. La logique comptable passe avant l’action politique de proximité pour résorber les inégalités.
Casse des Centres Médicaux Sociaux, baisse des crédits pour les dispositifs associatifs d’accompagnement du RSA, culpabilisation des bénéficiaires, réduction des aides pour le maintien à domicile des séniors, fragilisation des actions du Centre de Planification et d’Éducation Familiale au CHU Sud… Fallait vraiment avoir les moyens pour voter à Droite !

Tribune de mars 2017 - magazine Vivre en Somme n°105

Une loi contre les délocalisations

46 milliards de Crédit d'Impôt Compétitivité Emploi versés aux entreprises, 28 milliards d'allègement de cotisations et divers cadeaux fiscaux sans aucunes contreparties.
Le grand patronat en rêvait : Hollande, Valls et Macron l’ont fait.
Pour quels résultats en matière d’emplois ? Rien ! Tout en dividendes pour remplir les poches des actionnaires.

La délocalisation de Whirlpool et ses salariés jetés au chômage répondent au même appétit de profits. Ils n’en ont jamais assez.

A quand une loi contre les licenciements boursiers réclamée depuis des années par les députés communistes ?

Tribune de janvier 2017 - magazine Vivre en Somme n°104

Quand la droite départementale a décidé de réduire le financement de ses missions de solidarité, d'emploi et d'insertion, je n’ai pas protesté parce que je n’étais pas fragilisé-e.
Quand elle a décidé de réduire le financement des projets d'éducation et d'aide  à  la  restauration des plus démunis je n’ai pas protesté parce que l’éducatif n’avait plus d’importance pour moi.
Quand elle a décidé la suppression des 44 Centre Médico-Sociaux, je n'ai pas protesté parce que j'étais en bonne santé.
Quand mes enfants ont été touchés par le chômage, que les factures de restauration scolaire impayées se sont accumulées, que des problèmes de santé sont apparus pour la famille, il n’y avait plus de service public départemental pour les aider…

Tribune de novembre 2016 - magazine Vivre en Somme n°103

Le PCF exige le maintien du Planning Familial au CHU d'Amiens

En 18 mois la droite a mis le Département au régime sec pour équilibrer son budget et ce sont les populations qui trinquent.
Aujourd’hui la droite s'attaque à l'action sanitaire et sociale en fragilisant la santé des femmes.
Le désengagement financier de 100 000 euros du Planning Familial décidé par le Président du Département va porter préjudice au droit des femmes à disposer librement de leur corps et contraindre le CHU à ne plus assurer cette mission.
Pour préserver et garantir les actions préventives, curatives et d'urgence au CHU, dans un cadre garantissant un confort de prise en charge, signez la pétition sur change.org « Le PCF exige la maintien du Planning Familial au CHU»

Tribune de septembre 2016 - magazine Vivre en Somme n°102

MAL-VIVRE EN SOMME

Après l'adoption de son 1er budget d'austérité, la droite départementale a confirmé la déconstruction des politiques de solidarité lors du compte administratif de juin 2016. Non-reconduction du personnel départemental, réduction du budget pour le maintien à domicile, suppression de l'aide à la restauration scolaire, suppressions de subventions culturelles et sportives, désorganisation des centres médico-sociaux de proximité, menace de fermeture de 4 collèges de la Somme ! À cela s'ajoute une déconsidération ressentie par les élus locaux de leur action.
Au moment où les populations sont malmenées, l' "état d'urgence" aurait été de consolider nos politiques de solidarités par un bouclier social renforcé, pour protéger.

Tribune de juillet 2016 - magazine Vivre en Somme n°101

 
Citoyens, pas criminels !

Alors que 73% des français sont opposés à la loi travail et que le mouvement de protestation s'étend, le gouvernement s'entête à vouloir imposer une loi rétrograde pour le monde du travail. Après le coup de force antidémocratique privant la représentation nationale de débat, le coup de force physique à l'encontre des manifestant-e-s et des résistances  bat son plein. La criminalisation des participant-e-s au mouvement social est intolérable et les procès intentés sont une honte pour la république. C'est une trahison pour ce gouvernement PS/Vert qui a renié ses engagements et décidé de châtier et emprisonner le peuple de gauche. Nous exigeons le retrait de la loi travail et l'arrêt de la criminalisation militante. 

Tribune de mars 2016 - magazine Vivre en Somme n°99

Nous sommes tous des Goodyear !

La justice a condamné 8 syndicalistes de Goodyear à de la prison ferme. Alors que la Direction et les 2 cadres retenus avaient retiré leur plainte cette décision du parquet est inacceptable. Elle vise à assimiler le militant au rang de délinquant de droit commun. Or, qui est le plus passible des tribunaux ? Le syndicaliste qui défend l’emploi ou la multinationale qui exporte des capitaux dans les paradis fiscaux ? Avec près de 200 000 pétitionnaires et la création de comités de soutien, une forte mobilisation se manifeste. Ensemble, exigeons l’annulation de ce jugement et la relaxe des huit de Goodyear, signons la pétition mise en ligne sur : www.change.org/p/françois-hollande-l-appel-des-goodyear. Dignité doit être rendue aux salariés de Goodyear !

Tribune de janvier 2016 - magazine Vivre en Somme n°98

Hollande, Valls, Macron : ça suffit !

Les départements sont au bord de l’asphyxie financière. Les raisons ne relèvent pas d’une mauvaise gestion : La faute en incombe à l’état qui baisse ses dotations d’une part et surtout qui a transféré la gestion du R.S.A. aux départements sans en compenser la dépense qui – crise oblige – ne cesse d’augmenter. De deux choses l’une : soit l’Etat assume sa politique et compense les dépenses réelles supportées ; soit l’Etat reprend la gestion de ce dispositif qui doit garantir l’égalité sur l’ensemble du territoire. Quant aux baisses de dotations dûes au titre de la décentralisation aux collectivités, il faut arrêter le massacre ! Nos habitants ne doivent pas payer les cadeaux que l’Etat fait aux plus riches.

Tribune de novembre 2015 - magazine Vivre en Somme n°97

Refusons l’austérité gouvernementale et départementale

Le budget supplémentaire voté par la droite annonce l’austérité à venir pour le budget 2016. Nous combattrons ces choix  qui découlent des choix austéritaires du gouvernement qui impose une baisse brutale des dotations aux collectivités locales. Du jamais vu !
La volonté de casse du service public constitue l’ADN de la droite et ces baisses de dotations de l’Etat lui permet de s’exprimer sans complexe,   d’autant plus encouragée lorsqu’un ministre « de gauche » E. Macron multiplie les déclarations et les actes qui donnent à voir sa vision ultralibérale de la société française remettant en cause notre modèle social français fort d’un secteur public garant des solidarités.

Tribune de septembre 2015 - magazine Vivre en Somme n°96

Les communes, les départements dans le viseur du gouvernement.

Pouvant être des foyers de résistance à l'austérité, les communes, les départements figurent au rang des victimes de la loi NOTRe.
Les communes existeront mais deviendront des coquilles vides, sans moyen financier et sans pouvoir.
Les élus de proximité ne pourront plus agir sur la réalité.
Ils deviendront de simples intermédiaires, au mieux des médiateurs locaux.
Notre crainte partagée par l'association des Maires de France se confirme: la disparition de l'échelon communal et la réduction du rôle des départements se préparent.
La modernité doit être du coté d'une organisation territoriale proche de vous permettant de répondre à vos besoins.
Oui, ma commune, mon département, j'y tiens!

Tribune de juillet 2015 - magazine Vivre en Somme n°95

Pas de « double peine »

La droite a pris les commandes du Conseil départemental. Ainsi en ont décidé les électeurs, peu nombreux  à avoir pris le chemin des urnes.
La démocratie en sort affaiblie.
Les trois élus communistes se détermineront en toute indépendance et en toute circonstance avec une seule règle : Soutenir toutes les mesures qui iront dans le sens des intérêts des Samariens et combattre toutes les décisions qui auraient pour effet d’aggraver leurs  conditions de vie.
Le rôle de « bouclier social » du département doit être préservé.
Les Samariens souffrent déjà  de la  politique d’austérité du gouvernement. Ils ne doivent pas subir en plus une politique antisociale au département.
Ils ne doivent pas subir une « double peine ».