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Groupe Front de gauche, gauche solidaire et communiste

Le groupe Front de gauche, gauche solidaire et communiste dénombre 2 élus.

Présidente du groupe : Dolorès Esteban

Membre : Claude Chaidron

Le contenu des tribunes est sous l'entière responsabilité des président(e)s de groupe.

Tribune de novembre 2017 - magazine Vivre en Somme n°109

Et les citoyens..?

Le peuple a rêvé de bouleverser la politique bâtie depuis des décennies… Macron en était le symbole… Il est vrai, selon lui, que le système social, éducation, santé, était dépassé..! Avec lui la France avance, mais dans quel sens..? Redonner le pouvoir à l’argent roi en brisant tout ce qui ampute l’actionnariat. Mais n’était-elle pas celle qui dominait au début du XXe siècle? Est-ce cela la modernité? La modernité est celle que doit porter le peuple. Pas celle imposée par les banques.

Tribune d'octobre 2017

Richesse?

Si l’entreprise est le symbole de la puissance d’un pays, il est utile de revenir aux fondamentaux en se posant la question de qui crée les richesses? Est-ce l’actionnaire qui joue avec l’action comme au casino ou les salariés de l’ingénieur à l’ouvrier qui sur la base de leur travail créent réellement la richesse? Le département ne s’inscrit pas dans cette réflexion puisqu’il finance des multinationales en réduisant les actions correspondant aux valeurs citoyennes, celle de  l’électorat!

Tribune de septembre 2017 - magazine Vivre en Somme n°108

En marche!

La similitude entre politique gouvernementale et départementale, c’est de faire porter les responsabilités économiques sur les salariés et les plus démunis. La loi travail en est la concrétisation, comme les suppressions d’emplois privés ou publics. Nous pourrions allonger la liste. Ils s’attaquent au pouvoir d’achat: CSG, APL.. et continuent de financer les entreprises du CAC 40 jamais été aussi riches. Peut-être le RSA est-il responsable de leur crise? C’est le non sens du discours commun.

Tribune d'août 2017

La saignée

Devons nous être surpris quand la majorité départementale ne s’exprime pas sur ce que décrète le gouvernement concernant la saignée en direction des collectivités locales qui devront faire 13 milliards d’économie. S’ajoute l’invitation à la fusion les départements et des communes. Les citoyens vont de nouveau en payer l’addition tant au niveau du transfert financier qu’à celui de  perte de démocratie locale. Il faut s’extraire de ces manœuvres politiciennes qui tournent le dos à nos valeurs.

Tribune de juillet 2017 - magazine Vivre en Somme n°107

Télé-réalité

Une invention dite «moderne» pour subjuguer le peuple et ... l’audimat. E. Macron s’est investit de cette démarche ... de modernisme. L’audimat a marqué sa puissance et aussitôt des personnalités de droite, de gauche, de la finance s’y sont associées...places obliges. Le département va devoir réviser son analyse à l’égard de l’État puisque les mêmes mesures sont portées maintenant par les leurs! Qui dit que l’on a assainit la vie politique? Le peuple en mesurera très vite les conséquences.

Tribune de mai 2017 - magazine Vivre en Somme n°106

Les désengagements de l’État en matière de dotations privent les départements de moyens. Depuis  2000 « tous » s’en sont servis pour détourner l’imposition. Cessons les «amalgames» permettant de cacher la forte politique de régression menée par la majorité qui active un concours de large  baisse de l’action sociale. Ça va de pair avec la livraison de notre sécurité sociale, etc.. au privé qui en fera bon usage pour augmenter ses profits! Ce sont toujours les mêmes qui paient la facture… aux riches.

Tribune de mars 2017 - magazine Vivre en Somme n°105

Les familles pénalisées !

La principale compétence du département est sociale sous tous ces aspects. Qu'il s'agisse de l'enfance, des aînés, du handicap, du RSA, tout est revu à la baisse… financière. C'est à croire que la majorité de droite fait assumer les effets de la réduction des recettes de l’État aux familles… Alors qu'elle continue de financer une des entreprises dont l'actionnaire est l'un des boursiers les plus riches du monde…! Pourtant, elle parle de justice sociale...
Où va ce monde…?

Tribune de janvier 2017 - magazine Vivre en Somme n°104

S'il fallait mesurer la sincérité des débats politiciens entre les passages de mains des différents gouvernements, on les associerait à une remise en cause de nos valeurs. De Juppé à Jospin, de Raffarin à Villepin, le plan Valls n'a pas dérogé à cette règle en reportant sur les collectivités locales les obligations financières de l’État. Alors, derrière FILLON, la direction du département en profite et enfonce le clou en diminuant les moyens à l'égard de l'école, de l'aide aux personnes âgées, etc.

Tribune de novembre 2016 - magazine Vivre en Somme n°103

La note aux citoyens

Les élus départementaux se gorgent de leur présence territoriale. Sauf que pour bon nombre d'entre eux les choix s'opposent entre le discours et les actes. Les votes en assemblée en sont la résurgence. Si la droite a commencé le bradage des subventions aux collectivités, le gouvernement socialiste prive les départements de moyens et projette, de plus, de les amputer de 400 millions d'euros en 2017.
Qui en paie la note quand la traduction est organisée par la droite : les familles.

Tribune de septembre 2016 - magazine Vivre en Somme n°102

L'avenir : pour qui ?

Si le MEDEF agissait pour l'emploi, le peuple en aurait déjà mesuré l’impact. On ne peut pas croire à la naïveté du gouvernement aidé de la droite pour faire passer la loi travail et de financer le patronat, accusant les syndicats de faire barrage à la modernité ! La modernité est-ce le retour cent ans en arrière et la poursuite de la « création » du monde du chômage ?
L'effet ciseaux se poursuit, celui qui coupe le lien entre l'entreprise et l'emploi. Et .. le chômage augmente.

Tribune de juillet 2016 - magazine Vivre en Somme n°101

Quelle gauche brise la Gauche ?

Quant les « sociaux démocrates » du PS veulent s’identifier à la droite et au MEDEF, ils brandissent le 49/3. Ils brisent ainsi, au non de la modernité, des années de luttes des salariés en infligeant au peuple la règle du retour au 19e siècle chère aux faiseurs de profits. Et ils utilisent, comme à Amiens, la fausse violence de jeunes afin de créditer leurs directives anti-salariés.
Mais n’est-ce pas l’arbre qui cache la forêt du peuple mécontent ?

Tribune de mai 2016 - magazine Vivre en Somme n°100

Un budget de « classes »

Le gouvernement prive les collectivités locales de ressources nécessaires à l’équilibre de leur budget !
C’est dire le mal être de certains élus du conseil départemental. Quant à la majorité de droite, elle profite du système pour réduire le budget social en direction des aînés, des jeunes, des privés d’emploi, des collèges, des associations…
Mais elle continue des dossiers de la compétence régionale telle que l’économie…
A qui profite, encore, le système ?

Tribune de mars 2016 - magazine Vivre en Somme n°99

Solidarité aux « Goodyear »

Si la sécu, les congés payés, les retraites etc… pouvaient « parler », ils diraient qu’ils doivent leur vie à l’action syndicale. Que le patronat licencieur souhaite sa disparition : c’est un fait. Que le gouvernement  s’y associe en faisant condamner des syndicalistes, c’est inacceptable ! La grande violence : casser la vie de 1200 personnes ou celle de retenir deux dirigeants d’entreprise ? Les syndicats gênent-ils gouvernement et patronat dans leur action contre les droits des salariés ?

Tribune de janvier 2016 - magazine Vivre en Somme n°98

Des élus pour les citoyens !

Plus le regard se porte sur la vie politique, plus on constate l’abandon programmé des collectivités au service des gens. L’installation des grandes régions en est le témoignage concret ! Mais le futur prévoit l’abrogation des communes, des départements avec la quantité de services qui vont échapper au peuple ! Que veut-on faire de la société Française ? Des citoyens « payeurs » pour seule expression … des services publics au profit de quelle classe sociale ?

Tribune de novembre 2015 - magazine Vivre en Somme n°97

Collectivités locales en danger !...

Les refrains de la reprise ne sont que des mots, jamais confirmés dans les faits. Ils ne peuvent cacher les objectifs de politique néolibérale menés par le gouvernement socialiste qui s’attaque, avec l’aide d’une partie de la droite sénatoriale, au service public et aux collectivités locales. Une nouvelle fois ce sont les populations déjà en « butte » à de très lourdes difficultés, au chômage, à toutes les formes de ségrégation et d’injustice qui vont payer l’addition.

Tribune de septembre 2015 - magazine Vivre en Somme n°96

Qui ruine les agriculteurs ?

La déréglementation des relations commerciales entre producteurs et distributeurs, le principe de libre négociation des conditions de vente, ont ruiné les producteurs. La grande distribution maintient une pression à la baisse sur le prix d’achat, obligeant les producteurs à vendre bien en deça des coûts de production.
Comment peut-il en être autrement alors que 4 centrales concentrent 93% des achats ?
Qui paie l’addition? Le monde agricole… et... nous les consommateurs.

Tribune de juillet 2015 - magazine Vivre en Somme n°95

Collèges

L'État s'attaque à la vie scolaire par la réduction des services publics jusqu'au coeur de l'école et la droite s'enfonce dans sa défense de l'élitisme.
La logique libérale tue notre société dans son sens égalitaire.
En réduisant ce temps passé à l'école publique, on aggrave les inégalités. La gratuité de la scolarité ne doit en ce sens pas dépendre des départements aux approches très différentes.

Ces inégalités portées par les plus riches qui pourront, eux, s'offrir les services du privé.