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Groupe Centre et indépendants

Le groupe Centre et indépendants dénombre 11 élus.

Président du groupe : Hubert de Jenlis

Membres : Franck Beauvarlet, Virginie Caron-Decroix, France Fongueuse, Claude Hertault, Christelle Hiver, Olivier Jardé, Françoise Maille-Barbare, Jocelyne Martin, Didier Potel et Françoise Ragueneau.

Le contenu des tribunes est sous l'entière responsabilité des président(e)s de groupe.
 

Tribune de novembre 2017 - magazine Vivre en Somme n°109

OUI AU BARREAU TGV PICARDIE-ROISSY : C’EST CAPITAL !

Le Gouvernement a mis en pause en juillet dernier tous les grands projets d’infrastructure du pays dont fait partie le barreau TGV Picardie-Roissy. En déplacement à Amiens le 3 octobre, le Président de la République et la Ministre chargée des Transports ont, sur ce sujet, renvoyé les collectivités aux conclusions des Assises de la mobilité début 2018. L’heure est à la mobilisation générale !

UN PROJET RECONNU COMME PRIORITAIRE
Picardie-Roissy est considéré comme projet national prioritaire par le rapport Mobilités 21 en juin 2013. D’un coût modéré pour une infrastructure ferroviaire (environ 320 millions d’euros), il répond à "de pressants enjeux d’attractivité économique et de desserte plus efficace et plus sûre des territoires".
Pourtant, initialement prévu pour 2020, ce projet a déjà fait l’objet d’un report sans explication à l’horizon 2024. Alors que les prévisions de flux d’usagers donnent à ce projet un rapport rentabilité-prix imbattable, la construction de ces 7km de voies nouvelles essentiels pour les Amiénois et les Samariens est plus que jamais attendue.

UNE LIAISON DU QUOTIDIEN ET DES PERSPECTIVES D’EMPLOIS
La connexion directe d’Amiens en 57 minutes au pôle économique du Grand Roissy, premier bassin d’emploi d’Île-de-France avec ses 230 000 emplois, offrirait aussi de nouvelles perspectives de développement et d’attractivité pour l’Amiénois.
Avec deux TGV aller/retour et plus de 50 rotations TER, le caractère "quotidien" que revêtirait cet équipement pour des dizaines de milliers d’Amiénois et de Picards s’inscrit parfaitement dans les nouvelles orientations du Gouvernement en matière d’infrastructures ferroviaires de proximité.

LA SIGNATURE DE L’ÉTAT DOIT ÊTRE HONORÉE
L’engagement de l’Etat sur ce projet dépasse largement la simple promesse. Sa participation, de l’ordre de 160 millions d’euros, représente pas moins de 70% du "Contrat de développement territorial de l’Amiénois" signé entre l’État et les collectivités territoriales en mars 2017, présenté alors comme véritable compensation suite à la perte du statut de capitale régionale.
Parce que l’intérêt général est total, parce que la signature de l’État doit avoir un sens, mobilisons-nous : OUI au barreau !

Nous contacter : elus@ci-somme.fr  

Tribune d'octobre 2017

LE DÉPARTEMENT POURSUIT SES EFFORTS BUDGÉTAIRES ET ATTEND QUE L’ÉTAT RESPECTE SES ENGAGEMENTS

Du 25 au 27 septembre, vos élus ont examiné le Budget supplémentaire (BS) du Conseil départemental. Il permet d’ajuster les crédits par rapport aux prévisions faites en début d’année, lors du Budget primitif (BP).

Le BS permet de faire face à des dépenses imprévues, comme par exemple l’inscription en urgence de 1,4 million d’euros pour reconstruire la cantine du collège de Montdidier, victime d’un incendie accidentel. Il a fallu, également, assumer certaines décisions gouvernementales, comme la revalorisation du RSA, qui est versé par le Département (+1,6%). Mais les dépenses supplémentaires ont majoritairement concerné quelques domaines clés, marqueurs des orientations de la nouvelle majorité en matière de solidarité territoriale, comme l’a souligné le président Laurent Somon : 530 000 € pour les nouveaux centres départementaux (MDSI et CDER) ; 580 000 € pour la sécurisation et la maintenance des collèges ; 355 000 € d’équipement numérique pour le programme Collège 3.0 ; 500 000 € pour le programme complémentaire de travaux de renforcement des chaussées départementales ; 910 000 € pour la nouvelle cuisine centrale du collège César Franck et 1 million d’euros pour accompagner les investissements du SDIS.

UNE GESTION SAINE ET RIGOUREUSE
Au final, comme l’a démontré Christelle Hiver, rapporteuse du budget du Département, le BS est quasiment identique au BP adopté au mois de février, à 0,2% près. Hubert de Jenlis, 1er vice-président en charge des Finances a pour sa part indiqué que, dans un souci de saine et rigoureuse gestion, plus d’1,1 million d’euros de dépenses nouvelles étaient financées par la réduction d’autres dépenses.

QUE L’ÉTAT TIENNE SES ENGAGEMENTS
Parce qu’il a réduit ses dépenses de fonctionnement, le Conseil départemental de la Somme continue d’investir. Hubert de Jenlis a ainsi indiqué son souhait que l’État tienne compte, dans le rythme d’évolution de ses dotations, des efforts déjà consentis par certaines collectivités pour maîtriser leurs dépenses de fonctionnement, en respectant l’engagement de ne pas augmenter les impôts. Il a ensuite rappelé les divers engagements de l’État envers le département de la Somme, notamment en matière d’infrastructures. Lors de la session, les conseillers départementaux ont adopté à l’unanimité deux vœux appelant l’État à respecter ses engagements en faveur de la réalisation du canal Seine-Nord Europe et du barreau TGV Picardie-Roissy.

Tribune de septembre 2017 - magazine Vivre en Somme n°108

UN PLAN AMBITIEUX MAIS RÉALISTE POUR NOS COLLÈGES

Sécurisation, modernisation, réhabilitation : en dépit des contraintes fortes qui pèsent sur son budget, le Conseil départemental maintient en cette rentrée ses efforts et poursuit les investissements en faveur des collégiens.

UNE MAUVAISE GESTION SOCIALISTE CONFIRMÉE PAR LA CRC
La Chambre Régionale des Comptes des Hauts-de-France (CRC) a analysé, dans un rapport, les choix de l’ex-majorité de gauche dans ses prévisions d’investissement pour nos collèges. La conclusion est sans appel : le programme de travaux, estimé à 200 M€, s’avérait irréaliste et inadapté aux capacités financières de la collectivité. Sur les 9 opérations annoncées, seules 2 ont réellement vu le jour, dont celle du nouveau collège "Haute Qualité Environnementale" de Rivery : son coût a dérapé pour dépasser les 20 M€, quand un collège dit "classique" coûte deux fois moins cher !

UN NOUVEAU PLAN D’INVESTISSEMENT RÉALISTE
Gérer les priorités sans promettre l’irréalisable : telle est l’équation à laquelle la majorité départementale s’est attelée dès 2015, notamment par un nouveau plan pluriannuel d’investissement permettant des opérations de construction ou de réhabilitation lourdes. Le montant des travaux d’entretien et de sécurisation des établissements a augmenté et une réflexion sur la carte scolaire est en cours.
Parallèlement, des marges de manœuvre sont dégagées : les achats de fuel, d’électricité et de gaz ont été mutualisés, une nouvelle organisation de la maintenance dans les collèges est expérimentée, l’éclairage en LED des bâtiments est déployé et les circuits courts dans les cantines sont encouragés. D’autre part, les critères d’attribution de l’Allocation Départementale de Scolarité (ADS) ont été harmonisés avec ceux de l’État.

ENRICHIR LE PARCOURS DES COLLÉGIENS
Des orientations claires et concertées ont été prises pour que nos collégiens puissent s’épanouir et réussir. Le Plan Collèges 3.0, permettant de doter les collèges de matériels adaptés aux usages numériques, représente en 2017 une dépense de 1 M€, en hausse de 50%. Les Parcours Artistiques et Culturels (PAC) et l’opération "Collège au cinéma" sont pérennisés. Les échanges internationaux sont soutenus (crédits en hausse de 72%) et un nouvel appel à projets encourage la pratique d’activités sportives de nature et le développement de la course d’orientation. Le Pass’Sport, enfin, a été étendu à tous les élèves de la 6ème à la 3ème bénéficiant de l’ADS.

Tribune d'août 2017

DEUX GRANDS PROJETS STRUCTURANTS « EN PAUSE » DANS LA SOMME : POUR NOUS, C’EST HORS DE QUESTION !

Dans le cadre de ses premières mesures budgétaires, le Gouvernement a annoncé une "pause" dans les projets d’infrastructure du pays. Cette décision est préjudiciable au  département de la Somme, concerné par deux grands chantiers attendus par les acteurs économiques et les habitants.

CANAL SEINE-NORD EUROPE : LE RISQUE DE PERDRE 2 MILLIARDS DE L’EUROPE
C’était il y a encore quelques semaines un projet "irréversible" avec la création de la société de projet : le canal Seine-Nord Europe, chaînon fluvial stratégique du Nord de l’Europe, doit notamment irriguer sur 53 km l’Est de la Somme avec deux plates-formes d’activité et deux quais agro-industriels. Des entreprises se sont déjà implantées le long du tracé (comme à Nesle) annonçant avant même le premier coup de pioche le réel dynamisme économique du projet.
Ce coup d’arrêt va à l’encontre même des objectifs du plan Climat : le canal à grand gabarit permettrait d’éviter 500 000 poids lourds par an sur nos routes, particulièrement sur l’A1. Alors que les collectivités territoriales, dont le Conseil départemental de la Somme (avec 70 M€), sont pleinement associées dans son financement, l’État doit respecter ses engagements au risque de voir s’annuler définitivement les financements européens, soit 40% du coût global.

TGV PICARDIE - ROISSY : UNE COMPENSATION MINIMALE POUR AMIENS
Projet emblématique, la mise en service de cette liaison à grande vitesse est annoncée pour 2024. D’un coût modeste au regard des retombées en termes d’attractivité (300 M€ de travaux), ce projet est entré depuis 2016 dans une nouvelle phase avec la validation d’un protocole de financement. Notre Assemblée a voté en juin son soutien à hauteur de 3,2 M€.
La perte du statut de capitale régionale relègue économiquement et administrativement Amiens. Après l’épisode Whirlpool, un "Plan particulier pour Amiens" avait été fièrement annoncé par le Gouvernement de l’époque, comprenant quelque 160 M€ pour cette connexion vers Roissy - Charles de Gaulle et son bassin d’emploi. Une suspension, même provisoire, de ce projet suscite de vives inquiétudes et remettrait en cause une fois encore les engagements pris par l’État.

Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, quand un pays n’investit plus, ses territoires sont condamnés. Plus tard, il sera trop tard : ici comme partout en France, la parole de l’État doit être tenue !

Tribune de juillet 2017 - magazine Vivre en Somme n°107

LE TOURISME, AXE MAJEUR DE DÉVELOPPEMENT POUR LE DÉPARTEMENT

Comme la culture et le sport, le tourisme dans la Somme est aujourd’hui une compétence partagée entre plusieurs collectivités, dont le Conseil départemental. Il y consacre en 2017 près de 2,5 millions d’euros. Tour d’horizon de nos actions.

SOMME TOURISME, BRAS ARMÉ DU DÉPARTEMENT
L'agence de développement et de réservation touristiques de la Somme s’adresse aux particuliers comme aux professionnels et porteurs de projets. Véritable bras armé du Département qui le finance, Somme Tourisme permet aux touristes et aux tour-opérateurs du monde entier de découvrir, d’organiser et de planifier leurs séjours. En 2016, ils étaient près de 2 millions de touristes, français et étrangers à visiter la Somme, générant à la fois des dizaines de millions d’euros de dépenses directes et des centaines d’emplois non délocalisables.

DES SITES REMARQUABLES D’OUEST EN EST
Le Conseil départemental de la Somme pilote l’aménagement touristique du territoire. Le choix, en 2015, des élus de la majorité de conserver la propriété des ports de plaisance du Crotoy, du Hourdel et de Saint-Valéry-sur-Somme) en est un signal fort.
La mise en lumière des richesses de la vallée de la Somme continue et s’accélère, comme en attestent la mise en place d’un nouveau Plan Départemental des Espaces, Sites et Itinéraires (PDESI) ou encore l’ouverture tout l’année du Parc départemental Samara à La Chaussée-Tirancourt.

DES INVESTISSEMENTS POUR FAIRE VIVRE L’ÉCONOMIE LOCALE
Alors que l’extension du centre d’interprétation de Thiepval entame sa seconde saison, la rénovation complète de l’Historial de la Grande Guerre de Péronne s’ouvre cet été au public. Le long du fleuve, 30 belvédères permettent aux touristes de découvrir nos richesses naturelles. Les 6 Maisons de la vallée déjà réhabilitées par le Conseil départemental offrent de nouvelles perspectives de développement touristique dans les territoires, accompagnées par la Véloroute qui permettra dès 2019 de relier en toute sécurité l’est du département à la Baie de Somme, en passant par Amiens.
Tourisme de nature, tourisme mémoriel, tourisme de loisirs : le Département de la Somme continue d’investir (près de 600 000 € en 2017) pour l’attractivité du territoire, l’emploi et la sauvegarde de notre patrimoine.

Nous contacter : elus@ci-somme.fr

Tribune de mai 2017 - magazine Vivre en Somme n°106

EFFICACITÉ ET PROXIMITÉ : UNE NOUVELLE ORGANISATION DES SERVICES DANS LES TERRITOIRES

Fin 2016, 65 bâtiments et 35 sites accueillaient respectivement les activités médico-sociale et routière dans la Somme. La vétusté conjuguée à l’inadaptabilité de certains locaux nous ont conduit à redéfinir l’implantation de ces services, avec comme priorités l’amélioration du service rendu à l’usager et la qualité de vie au travail des agents.

23 MAISONS DÉPARTEMENTALES DES SOLIDARITÉS ET DE L’INSERTION (MDSI)
D’ici 2020, les services médico-sociaux seront regroupés en 23 MDSI aux horaires d’ouverture unifiés et adaptés aux besoins d’aujourd’hui, avec notamment une ouverture plus tardive un jour ou plus par semaine. Ce redéploiement n’entraînera pas de déplacement supérieur à 15 km pour les usagers.
Parallèlement, le Conseil départemental propose aux communes qui le souhaitent d’accueillir une permanence médico-sociale. Enfin, l’acquisition prochaine de véhicules itinérants équipés pour les consultations de la protection maternelle et infantile (PMI) dans les territoires les plus éloignés répondra également à notre volonté d’une plus grande proximité.

18 CENTRES DÉPARTEMENTAUX D’EXPLOITATION ROUTIÈRE (CDER)
Ils ne reçoivent pas de public, mais assurent pourtant notre sécurité sur les routes départementales 24h/24 et 7j/7. Fauchage raisonné, viabilité hivernale, interventions d’urgence en cas d’accident ou d’intempéries, mise en place de la signalisation permanente ou temporaire : ces agents ont pour mission de surveiller et d’entretenir les 4 600 km de réseau routier appartenant à notre collectivité.
Progressivement, les centres d’exploitation seront répartis en 18 CDER neufs ou modernisés. Ils seront dotés d’un matériel renouvelé, choisi en concertation avec les agents et correspondant à leurs besoins sur le terrain.

UN PROGRAMME PLURIANNUEL D’INVESTISSEMENT
La nouvelle organisation des services du Conseil départemental est l’application concrète du plan stratégique « Refondation », véritable feuille de route du Département jusqu’en 2021. Avec des sites neufs ou modernisés, mieux situés et mieux dotés, la qualité et la globalité de la réponse qui sont apportées à l’usager s’en trouvent renforcées. Cette action s’effectue à moyens constants. Preuve, s’il en fallait une, du bon sens de cette opération au service des habitants. Engagement pris, engagement respecté.

Tribune de mars 2017 - magazine Vivre en Somme n°105

CANAL SEINE-NORD EUROPE : DÉBUT DES TRAVAUX IMMINENT

Bonne nouvelle : les travaux du canal Seine-Nord Europe devraient commencer cette année. Les différents partenaires se sont réunis fin 2016 pour boucler le protocole de financement du futur canal à grand gabarit qui traversera, sur 53 kilomètres, l’est de la Somme d’ici 2024. C’est un défi majeur que le Département s’apprête à relever.

UN INVESTISSEMENT CAPITAL
Portée par Voies Navigables de France (VNF), cette infrastructure est financée par l’Union Européenne à hauteur de 1,8 milliard d’euros. L’État y contribue pour 1 milliard d’euros. Les 6 collectivités territoriales traversées (Régions Hauts-de-France et Ile-de-France, Départements du Nord, du Pas-de-Calais, de la Somme et de l’Oise) apportent au total 1 milliard d’euros supplémentaire, dont 70 millions d’euros du Conseil départemental de la Somme.
Certes, l’investissement est important, mais il est capital pour développer l’activité économique. Dans notre département, cette liaison fluviale se concrétisera par la création de deux plates-formes d’activité (à Nesle et à Péronne) ainsi que de deux quais de transbordement agro-industriels (à Languevoisin et à Moislains), autant d’équipements porteurs d’emplois non délocalisables.

UN VOLET ‘INSERTION’ PORTÉ PAR LES DÉPARTEMENTS
Les Conseils départementaux, compétents dans la mise en œuvre des politiques d’insertion pour le retour à l’emploi, ont été attentifs à l’introduction de clauses sociales dans les marchés du projet. Le dispositif « Canal solidaire » soutiendra les personnes inscrites dans un parcours d’insertion afin qu’elles consolident leur projet professionnel en partenariat avec les entreprises retenues sur le chantier. Pour vos élus, la première des solidarités, c’est l’emploi.

UN CHANTIER HORS-NORME
Ce chantier sera historique et titanesque : 3 ponts-rails, 56 ponts-routes, 2 équipements dédiés à la plaisance (à Saint-Christ-Briost et Allaines), 7 écluses, dont une à Allaines de 13m de chute et une à Moislains qui servira au raccordement du canal Seine-Nord Europe au canal de la Somme.
Il comportera enfin des ouvrages d’art exceptionnels, avec la réalisation d’un pont-canal qui enjambera la Somme entre Biaches et Cléry-sur-Somme, à l’ouest de Péronne. Ses dimensions seront impressionnantes : 1 330m de longueur, 30m de largeur et 24m de hauteur, ce qui en fera le pont-canal le plus long du monde !

Tribune de janvier 2017 - magazine Vivre en Somme n°104

PLANNING FAMILIAL : QUAND LE BON SENS STOPPE LES POLÉMIQUES INUTILES

Le Conseil départemental a ouvert, le 15 novembre 2016, un nouveau centre de planification et d’éducation familiale (CPEF) à Amiens. Au plus près des lieux de vie des adolescent(e)s, il propose des consultations gratuites et confidentielles sur la sexualité, la contraception, les infections sexuellement transmissibles ou l’éducation à la vie de famille. Il sonne aussi la fin d’une polémique indigne orchestrée par la gauche départementale.

UNE OFFRE PLUS NOMBREUSE ET MIEUX ADAPTÉE
Rappel des faits : un centre était historiquement installé près du centre-ville d’Amiens, au sein de la maternité Camille Desmoulins. Depuis le transfert et l’éloignement de cet établissement vers le monosite du CHU Amiens-Picardie, une baisse de sa fréquentation par les mineur(e)s était observée. La majorité départementale a donc décidé de réduire le financement du centre du CHU afin d’en ouvrir un nouveau, à budget constant, près de la garde d’Amiens, 20 boulevard de Belfort, au sein de la Maison des Adolescents.

DE FAUSSES ACCUSATIONS INACCEPTABLES
Jouant de désinformation, la gauche départementale a accusé la majorité de vouloir porter atteinte aux droits des femmes. Elle l’a même suspecté d’être « anti-IVG », ce qui est insupportable pour vos élus centristes, héritiers de Madame Simone Veil. Le Conseil départemental de la Somme ne se désengage pas et poursuit son soutien aux centres de planification. Un travail de prévention et d’accompagnement qui porte ses fruits : dans un département où les indicateurs sont défavorables, le taux de grossesses adolescentes a considérablement chuté et atteint 0,8% des naissances (plus de 90 cas dans les années 2000, 55 cas en 2014, 37 cas en 2015).

Pour 2017, les élus du groupe Centre & Indépendants formulent le vœu que les élus de l’opposition prennent enfin conscience des réalités du terrain, plutôt que d’agiter inutilement les peurs. Des actes et des résultats : voilà ce qu’attendent les habitants de la Somme.

[ILS REJOIGNENT NOTRE GROUPE] Élus lors de l’élection partielle des 18 et 25 septembre 2016, Françoise Ragueneau et Didier Potel, nouveaux Conseillers départementaux du canton de Ham ont choisi d’intégrer notre groupe en qualité d’élus indépendants. Ils ont à cœur de défendre la ruralité et les dossiers stratégiques de leur territoire, notamment le Canal Seine-Nord Europe.

Tribune de novembre 2016 - magazine Vivre en Somme n°103

CERTAINS S’AGITENT, NOUS ON AGIT !

Le Conseil départemental a voté le 13 octobre dernier son budget supplémentaire. Il permet d’inscrire les ajustements financiers nécessaires au bon fonctionnement des politiques départementales dont il a la compétence : solidarités humaines et territoriales, routes départementales, collèges, etc.

DES CHOIX COURAGEUX POUR RESPECTER L’ÉQUILIBRE BUDGÉTAIRE
Rappelons un principe essentiel : à l’inverse de l’État qui dépense des milliards qu’il ne possède pas, le Département doit respecter l’équilibre financier, ce qui l’oblige à compenser chacune de ses dépenses. Or depuis 2014, le Gouvernement socialiste a drastiquement baissé les dotations au Conseil départemental de la Somme (-20M€) ne lui permettant plus d’assurer les missions que l’État lui-même lui a confiées !
On ne peut pas dépenser plus que ce que l'on gagne, même si la gauche départementale en rêve. Deux conceptions s’opposent : la première, de facilité, qui vise à appuyer continuellement sur le bouton « impôts »; et une deuxième, plus difficile et courageuse, qui vise à agir dans l’intérêt général et en respectant son engagement de ne pas augmenter la fiscalité locale.

LA POLITIQUE POLITICIENNE N’A PAS SA PLACE DANS NOTRE COLLECTIVITÉ
La majorité départementale prend des décisions de bon sens, en se recentrant sur ses compétences obligatoires. Trois vérités : la réduction de la subvention au Planning Familial situé au CHU d’Amiens (qui ne ferme pas !) nous permet d’ouvrir un centre supplémentaire, en ville, au plus près des adolescentes. L’aide à la cantine est maintenue pour les collégiens. Les personnes âgées continuent d’avoir le libre choix du mode d’intervention de leur aide à domicile.
Les faits sont là. Face aux polémiques inutiles, nos deux ministres samariennes, qui reviennent si souvent dans leurs circonscriptions à l’approche des élections législatives, devraient plutôt relayer nos difficultés à Paris. Il en va de l’intérêt de tous les habitants de la Somme.

Tribune de septembre 2016 - magazine Vivre en Somme n°102

Aide à domicile : laissons les personnes âgées choisir leur intervenant

Depuis plusieurs mois, une partie de l’opposition départementale instrumentalise le rééquilibrage de la majorité en faveur du mode « mandataire » pour les aides à domicile. Éclairage et mise au point.

Lorsqu’une personne de plus de 60 ans rencontre des difficultés à accomplir les actes essentiels de la vie quotidienne (toilette, habillage, repas), elle peut bénéficier de la part du Conseil départemental de l’Allocation Personnalisée d'Autonomie (APA) pour financer une aide ménagère.

Deux types de contrat sont alors possibles. En mode « prestataire », la personne aidée délègue son rôle d’employeur à une association, mais ne peut pas choisir son auxiliaire de vie. Le coût est élevé, de 19 € à 21 € par heure. En mode « mandataire », la personne âgée est l’employeur de son auxiliaire de vie, qu’elle peut choisir, y compris parmi ses enfants. Elle est accompagnée par une association dans ses démarches administratives (contrat de travail, bulletin de paie, déclarations URSSAF, assurances). Le coût est moindre, de 12,80 € par heure.

Sous la précédente majorité socialiste de 2008 à 2015, la forte augmentation du nombre d’heures attribué en mode prestataire a généré un surcoût estimé aujourd’hui à près de 3 M€ par an. Actuellement, près de 70% des bénéficiaires de l’APA dans la Somme sont pris en charge en mode prestataire, proportion supérieure à la moyenne des autres départements.

Outre l’impact financier d’une telle systématisation du mode prestataire, les élus du groupe Centre & Indépendants réaffirment leur volonté de laisser les seniors choisir leur intervenant. Pour les personnes les plus dépendantes, il est préconisé de faire appel à des professionnels. Mais pour la majorité des bénéficiaires, faire appel à un proche s’avère souvent bien plus confortable, tout en lui offrant une expérience professionnelle. Cette mesure constituait d’ailleurs l’un de nos engagements de campagne en 2015.

Tribune de juillet 2016 - magazine Vivre en Somme n°101

Notre ambition pour une Somme numérique

L’économie de demain sera numérique. Les territoires qui ne seront pas connectés en seront exclus. D’ores et déjà, l’accès au haut débit est, on le sait, une condition indispensable pour l’installation des entreprises et des ménages.

Dans la Somme, qui compte 782 communes, majoritairement rurales, où l’habitat est dispersé, l’équipement numérique des territoires constitue un véritable défi. Le Conseil départemental le relève grâce au syndicat mixte « Somme Numérique », qui unit la collectivité départementale, Amiens Métropole et 23 communautés de communes. Somme Numérique a construit un réseau en fibre optique, loué aux opérateurs de télécommunications là où ces derniers ne sont pas enclins à investir.

« Notre objectif: le très haut débit pour tous les habitants de la Somme »

L’enjeu est aujourd’hui la « montée en débit » de tout le département (à hauteur de 40 Mbps, au lieu de l’objectif initial de 10 Mbps). Pour cela, Somme Numérique révise actuellement son Schéma Directeur Territorial d'Aménagement Numérique (SDTAN).

Dans le cadre de l’appel à projets « France très haut débit », Somme Numérique devait recevoir, en 2015, une subvention de près de 20 millions d’euros de la part de l’État. Aujourd’hui, les services de l’État finalisent seulement la convention de financement.

« Des financements de l’État longs à obtenir »

Si la confirmation de cette aide est un motif de satisfaction, il n’en demeure pas moins que sa mise en place s’avère excessivement lente eu égard aux attentes légitimes des habitants de la Somme.

Les élus du groupe Centre & Indépendants réaffirment leur attachement à l’engagement financier de l’État auprès du Conseil départemental, d’Amiens Métropole et des communautés de communes pour assurer l’équité républicaine d’accès au numérique, qu’on habite en ville ou à la campagne.

Ils notent, par ailleurs, que dans la Somme, nombre de nos entreprises (notamment nos industries) se situent en zone rurale. En plus d’Amiens, d’Abbeville et des collèges, les raccordements à la fibre des zones d’activités d’Albert, de Corbie, de Flixecourt ou du Vimeu industriel doivent être des priorités.

Nous contacter : elus@ci-somme.fr

Tribune de mai 2016 - magazine Vivre en Somme n°100

Un budget primitif courageux et responsable

Augmenter les impôts ou réaliser d’importantes économies de fonctionnement : voilà le choix qui s’imposait aux élus pour équilibrer le premier budget de la nouvelle majorité départementale, voté le 24 mars 2016.

14 MILLIONS D’EUROS D’ÉCONOMIES
81 MILLIONS D’EUROS D’INVESTISSEMENT

Avec, d’un côté, l’explosion de nos dépenses obligatoires (RSA en tête) et, de l’autre, la baisse drastique des dotations de l’État, le contexte financier dans lequel les élus de la majorité ont élaboré le Budget primitif 2016 du Conseil départemental, était inédit. Refusant d’augmenter la fiscalité locale et de sacrifier les investissements créateurs d’emplois, les élus ont voté un vaste programme d’économies de fonctionnement, à hauteur de 14 millions d’euros. Élus, services administratifs et partenaires, tous ont été invités à faire des efforts. Pour la première fois de son histoire, le Conseil départemental entame une baisse de ses effectifs. Les moyens mis à disposition des élus ont été, également, considérablement réduits. Par ailleurs, chaque service a étudié la manière d’optimiser chacune de ses politiques. Au total, 81 millions d’euros seront investis pour la rénovation de nos collèges, l’entretien de nos routes ou pour aider les projets des communes...

Ces choix ont été durement critiqués, en particulier par la gauche départementale. Pour leur part, les élus du groupe Centre & Indépendants ont soutenu sans réserve le projet présenté par le président Laurent Somon. Pour Hubert de Jenlis, 1er vice-président en charge des finances, il s’agit d’un « budget courageux et responsable. Bien évidemment, il serait plus facile de dépenser toujours plus l’argent public ! Mais lorsqu’on se les applique à soi-même, les efforts demandés sont compris. C’est ce pragmatisme qu’attendent les habitants de la Somme. Il s’oppose à toutes les démagogies, de gauche comme d’extrême-droite. »
Christelle Hiver, conseillère départementale du canton de Doullens et rapporteure du budget, a usé d’une métaphore marine en clôture des discussions sur le budget : « Lorsqu’un bateau menace de couler, soit on répare l’avarie en réduisant la voilure mais en préservant la structure, soit on continue de naviguer aveuglément. Cette option est certes moins compliquée, moins inquiétante pour les passagers, mais aussi beaucoup plus risquée pour arriver à bon port. Elle nécessitera de rendre des comptes sur l’absence de mesures salvatrices lorsque l’embarcation aura sombré. »

Tribune de mars 2016 - magazine Vivre en Somme n°99

1916-2016 : le Département mobilisé pour le Centenaire de la bataille de la Somme

Nous commémorons depuis deux ans le Centenaire de la Première Guerre mondiale. En 2016, avec le centenaire de la bataille de la Somme, notre département sera au centre du monde. Un siècle après l’impensable, le Conseil départemental est pleinement investi dans la réussite de cet événement historique.

DEVOIR DE MÉMOIRE
La Grande Guerre a façonné nos mémoires, nos paysages, notre identité. Elle imprègne encore aujourd’hui les habitants de la Somme qui, sur le bord des routes ou au détour d’un bois, peuvent apercevoir les quelques 450 nécropoles ou cimetières de notre territoire. Difficile d’imaginer, ici et là, nos communes totalement ou partiellement détruites. Encore plus terrible de penser aux centaines de milliers d’hommes qui ont perdu la vie sur les champs de bataille, de 1914 à 1918, toutes nationalités confondues.

LE DÉPARTEMENT S’ENGAGE
Rénovation complète de l’Historial de Péronne, aménagements routiers aux abords du mémorial australien de Villers-Bretonneux, extension du centre d’interprétation du mémorial de Thiepval, distribution aux élèves de troisième d'un livret pédagogique La Somme dans la Première Guerre mondiale ou encore soutien aux manifestations culturelles : avec l’État, le Conseil départemental accompagne, notamment financièrement, les projets perpétuant le souvenir en Somme.

UN ENJEU TOURISTIQUE ET ÉCONOMIQUE
Pour le Département et Somme Tourisme, offrir le meilleur accueil au monde entier est une priorité. Ils seront plusieurs milliers d’Australiens ou de Britanniques à commémorer respectivement l’ANZAC Day à Villers-Bretonneux le 25 avril prochain ou l’anniversaire de la Bataille de la Somme le 1er juillet. Ces touristes génèrent des retombées économiques significatives (estimées à près de 30 millions d’euros par an selon l’étude réalisée dans le cadre du programme Interreg « Great War ») et des emplois non-délocalisables (hébergeurs, restaurateurs, autocaristes, guides, etc.). Les élus du groupe Centre & Indépendants sont aux côtés des acteurs du tourisme et soutiennent les initiatives qui contribuent au devoir de mémoire.

Lest We Forget. Un siècle après, n’oublions pas. N’oublions jamais.

Nous contacter : elus@ci-somme.fr
www.ci-somme.fr

Tribune de janvier 2016 - magazine Vivre en Somme n°98

Pour 2016 : nos vœux d’un projet courageux pour le Département de la Somme

En ce début d’année 2016, les élus du groupe Centre & Indépendants vous présentent, chers lecteurs de Vivre en Somme, leurs meilleurs vœux de bonheur.

2015 a été une année difficile, marquée par le terrorisme et la progression du chômage et du vote contestataire. 2015 a aussi été une année d’alternance au sein du Conseil départemental de la Somme. La nouvelle majorité qui unit le centre et la droite oppose, aux difficultés, une méthode emprunte d’écoute et de pragmatisme. La recherche de l’efficacité de l’action publique, l’évolution de nos compétences obligatoires et la baisse continue des dotations de l’État nous imposent des choix si nous ne voulons pas augmenter les impôts.

UNE GESTION EXEMPLAIRE
Depuis avril, les 26 conseillers départementaux de la majorité ont réalisé d’importantes économies de fonctionnement et de communication (plus de 3 millions d’euros). La diminution des indemnités et des avantages des élus, la mise en place d’une gestion plus économe au sein du SDIS 80 ou encore la renégociation d’emprunts ont également permis de dégager des marges de manœuvre. Les résultats de l’audit financier lancé au début du mandat sont désormais connus et la majorité s’emploie maintenant à l’élaboration d’un nouveau projet stratégique pour 2016-2021.

L’EMPLOI LOCAL, UNE PRIORITÉ
L’emploi local restera notre priorité. Le Département peut agir en soutenant l’investissement dans les cantons, notamment ruraux. Le déblocage d’un fonds exceptionnel d’1 M€ a permis à 97 communes de réaliser 7 M€ de travaux, confiés le plus souvent à des entreprises locales. Le rétablissement des aides à l’emploi a bénéficié à 131 très petites entreprises du territoire. En soutenant l’emploi, le Conseil départemental escompte un effet bénéfique sur l’une de ses charges croissante : le RSA. Tout au long du mandat, nous conserverons cette logique : elle est cohérente et répond à vos attentes.

SE RECENTRER SUR NOS COMPÉTENCES
Pour maintenir l’investissement dans les territoires tout en maîtrisant la fiscalité, des choix courageux devront être faits. Ils seront expliqués à la population. Notre collectivité devra se recentrer sur ses compétences obligatoires : les solidarités humaines et territoriales. Le prochain débat d’orientation budgétaire permettra de fixer un cadre d’action clair. Vous pouvez compter notre détermination.

Tribune de novembre 2015 - magazine Vivre en Somme n°97

Élections régionales : pourquoi il est important d’aller voter les 6 et 13 décembre

Le Gouvernement a fait adopter par le Parlement un nouveau découpage des régions puis une Nouvelle Organisation Territoriale de la République (loi NOTRe), qui redistribue les compétences entre chaque collectivité.

La première application concrète de la réforme territoriale est la tenue d’élections régionales au sein du nouvel ensemble Nord-Pas-de-Calais - Picardie les 6 et 13 décembre prochains. La nouvelle assemblée régionale siègera dès le mois de janvier 2016.

« SEULS 16 ÉLUS REPRÉSENTERONT LA SOMME SUR UN TOTAL DE 170 CONSEILLERS RÉGIONAUX »

Alors qu’Amiens va perdre son statut de capitale régionale, seize conseillers régionaux auront la lourde tâche de représenter la Somme au sein d’un Conseil régional où siègeront pas moins de 170 élus (116 pour le Nord-Pas-de-Calais et 54 pour la Picardie).
Cette élection constitue un enjeu important pour le Conseil départemental, qui travaille en étroite collaboration avec le Conseil régional dans de nombreux domaines.

« LE CONSEIL RÉGIONAL, UN PARTENAIRE MAJEUR DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL »

La loi NOTRe va renforcer ce partenariat, dans le domaine éducatif notamment puisqu’elle prévoit la possibilité d’actions communes dans le cadre de la rénovation et de l’équipement des collèges et des lycées.
La culture, le sport, le tourisme, la promotion des langues régionales et l’éducation populaire seront des compétences partagées et l’octroi des subventions pourra faire l’objet de conventions entre les collectivités.
À l’inverse, la loi confortera la région comme collectivité compétente en matière économique et d’emploi. Elle fixera un schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII) qui s’imposera à l’ensemble du territoire régional.

Dès lors, la compétence et l’expérience des futurs conseillers régionaux ainsi que leur capacité à dialoguer, de manière républicaine, avec les autres collectivités seront des conditions essentielles du développement et de la cohésion de nos cantons.

Les 6 et 13 décembre 2015, votons aux élections régionales !

Tribune de septembre 2015 - magazine Vivre en Somme n°96

CRISE AGRICOLE : POUR NOS CANTINES, UNE PRODUCTION LOCALE

L’été 2015 aura été marqué par le désespoir et la révolte de nos agriculteurs, asphyxiés par la politique des prix de la grande distribution et de ses intermédiaires.
Ils demandent des prix rémunérateurs pour simplement vivre de leur travail. Comme l’a souligné le président Laurent Somon au lendemain des annonces du Gouvernement, le plan d’aide dévoilé en urgence cet été ne soulagera que brièvement le monde agricole et ne lui offre aucune perspective d’avenir.
Les exploitations agricoles souffrent des mêmes maux que les entreprises : les coûts de production sont trop élevés parce que ce sont elles qui supportent le coût des charges sociales. Des réformes doivent être entreprises : simplification des normes, organisation des filières, sensibilisation des consommateurs, responsabilisation des banques, promotion de nos exportations.

Au niveau local, les collectivités territoriales doivent prendre leurs responsabilités. Le Conseil départemental de la Somme dispose d’un levier pour contribuer à la valorisation et au renforcement de notre agriculture locale : approvisionner les cantines des collèges par des agriculteurs du département. Chaque jour de classe, dans la Somme, ce sont près de 15 500 repas qui sont produits à destination des élèves et des personnels.
Les circuits courts offrent bien des avantages : ils créent de nouveaux débouchés de commercialisation pour les producteurs locaux, permettent de mieux éduquer nos enfants à la saisonnalité des produits et replacent les équipes des cuisines au cœur du service de restauration car elles deviennent alors responsables des commandes et de la transformation des produits.

« APPROVISIONNER 100% DES CANTINES DES COLLÈGES EN CIRCUITS COURTS »

Cinq ans après l’expérimentation lancée avec la Chambre d’agriculture, 37 collèges publics de la Somme (sur 50) se fournissent en partie auprès de 92 producteurs signataires de la charte Circuits courts en Somme. Néanmoins, ce mode d’approvisionnement ne représente en moyenne que 5% des commandes.
Nous devons nous fixer comme objectif d’approvisionner à terme en circuits courts la totalité des collèges et de tripler le niveau des commandes, sans pour autant impacter le prix du ticket de la cantine. Cet objectif est atteignable en soutenant et en formant le personnel des cuisines.
Vos élus du groupe Centre & Indépendants se mobiliseront en ce sens (elus@ci-somme.fr).

Tribune de juillet 2015 - magazine Vivre en Somme n°95

POURQUOI UN GROUPE CENTRE & INDÉPENDANTS ?

Au lendemain des élections départementales, onze de vos élus UDI et divers droite ont souhaité maintenir l’existence du groupe « Centre & Indépendants » au sein du Conseil départemental de la Somme.

« PORTER HAUT NOS VALEURS HUMANISTES »

L’union du centre et de la droite a permis l’alternance. Elle n’efface pas nos sensibilités et la complémentarité de nos approches, sur des sujets comme les finances publiques, la solidarité ou encore l’éducation. Pleinement intégré à la nouvelle majorité départementale emmenée par Laurent Somon, notre groupe portera haut ses valeurs humanistes, gages de décisions justes au service des samariens.

Présidé par Hubert de Jenlis, 1er vice-président en charge des finances, il réunit Virginie Caron-Decroix, vice-présidente en charge de la protection de l'enfance et Franck Beauvarlet, vice-président en charge du tourisme (canton d’Albert), France Fongueuse (Amiens Sud), Olivier Jardé (Amiens Sud Ouest), Christelle Hiver (Doullens), vice-présidente en charge du personnel, Carole Dumont et Antoine Bruchet (Ham), Françoise Maille-Barbare (Moreuil), vice-présidente en charge des collèges et de la réussite scolaire et enfin Claude Hertault et Jocelyne Martin (canton de Rue).

« DES PREMIÈRES MESURES FORTES »

Dès la première réunion du Conseil départemental, la nouvelle majorité a souhaité envoyer deux signaux forts en direction de la reprise économique et de la réduction des dépenses publiques.

Nous avons ainsi :

  • rétabli les aides à l’emploi dans les petites entreprises, pour les artisans et les commerçants ;
  • relancé les travaux confiés aux artisans par les communes rurales ;
  • lancé un programme de travaux sur les routes départementales ;
  • diminué de 5% les indemnités versées aux conseillers départementaux, aux vice-présidents et au président.

Nous soutenons la réalisation d’un audit pour mesurer l'état des finances départementales et cerner les mesures à prendre pour ne pas augmenter les impôts.

À chaque numéro du magazine Vivre en Somme, nous rendrons compte dans cette tribune de l’action de la majorité départementale et de l’apport du groupe Centre & Indépendants.

Également, votre avis nous intéresse. Vous pouvez d’ores et déjà nous écrire au Conseil départemental ou par mail : elus@gci-somme.fr