Les arbres remarquables

arbre_vu_d_en_basLes arbres remarquables ont été repérés pour leur intérêt esthétique ou ornemental, cultuel, mythique, botanique, symbolique...

Les arbres sacrés, arbres de calvaire, chapelle,

Il faut imaginer l'ampleur et la densité de la forêt bien avant l'invasion Romaine et les grands défrichements monastiques pour comprendre la peur et l'admiration qu'elle suscitait et qui sont à l'origine du culte qu'on lui vouera durant des siècles.

Les arbres de bois, de forêts...

Les arbres d'alignement, alignement d'arbres,

Du XVIe siècle à la Révolution, la présence d'arbres sur les routes soulignait ses limites et ses sinuosités. Depuis 1789, les arbres d'alignement se font de plus en plus rares pour cause de saccages, de guerres, de l'agriculture (avec son essor, les arbres sont considérés comme étant une concurrence aux cultures) ou de maladies...

Les arbres de la Liberté, arbres de Sully, arbres de place.

La fièvre révolutionnaire devait instituer un rite qui sera repris 200 ans plus tard avec le battage et la réussite que l'on sait : la plantation d'arbre de la Liberté. Après 1789, les estimations fixent à environ 60 000 les arbres dits de la Liberté plantés en France. Il reste aujourd'hui très peu de ces arbres.

Les arbres en fête.

Les arbres des champs.

Les arbres de parcs, anciens parcs et jardins.

L'origine du jardin et de son extension, le parc, remonte à l'histoire de la civilisation. L'histoire des jardins et leur évolution sont étroitement liées à la culture et aux échanges.

Jusqu'à la Renaissance, on assiste à une relative osmose de l'espace clos avec espaces environnants immédiats. Les espaces d'agrément et le potager sublimeront les jardins "à la française". Cependant, la mode du "jardin anglais" détrône rapidement les conceptions françaises et intègre "le sauvage" dans le jardin. A la fin du XIXe siècle, un retour au classicisme apparaît.

Parfois, le parc a conservé sa structure originelle, plus souvent il ne reste rien des allées bordées de buis, des massifs ou même du château : seul domine un arbre ou un ensemble d'arbres qui rappellent au visiteur les fastes d'antan.

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